eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

3 mythes à propos de l’immigration ?

Posté le Lundi 20 février 2012 par sil

Image de prévisualisation YouTube
sil @ 14:31
Catégorie(s): LIBERTÉS etPolitiques économiques


Laisser un commentaire


10 réponses à “3 mythes à propos de l’immigration ?”

  • 10
    sil:

    « L’air de France libère« …

    J’espère que ce vieux dicton français sera un jour de nouveau à l’ordre du jour, en matière de politique d’immigration et autres…

  • 9
    sil:

    Pendant longtemps, dans un franc esprit de solidarité, j’ai défendu le système par répartition. Aujourd’hui, constatant les limites de ce système lorsqu’il est confié à des lobbies politiques, syndicaux et idéologiques inconséquents...

    Et oui, comme quoi, les dérives du socialisme ou du solidarisme vont sans doute réussir à envoyer au tapis un magnifique système de solidarité. On ne les félicite pas !

  • 8
    Gérard Pierre:

    Bonjour Jacques

    Les professionnels de la politique constituent le véritable cancer de la Démocratie, quel que soit le bord auquel ils appartiennent, …… le plus souvent par opportunisme ! La grande majorité d’entre eux a le don de pervertir les solutions des problèmes qu’ils devraient résoudre.

    L’histoire de la Sécurité Sociale, tout au long du XXème siècle et en ce début de nouveau millénaire en est un exemple emblématique.

    Rappelons tout d’abord que, contrairement à une idée admise, ce n’est pas le front populaire qui a « inventé » les Assurances Sociales.

    Des penseurs Chrétiens comme Albert De Meung, René de la Tour du Pin, en conceptualisèrent le principe au sein de cercles de réflexion sur la doctrine sociale de l’Église. Un industriel Chrétien comme Léon Harmel mit le concept en musique dans son usine du Val-des-Bois bien avant la seconde guerre mondiale.

    Les socialistes n’avaient alors pas de mots suffisamment durs pour fustiger ces Humanistes du Réel. Ils les raillaient publiquement, les condamnaient en leur prêtant toutes les arrières pensées jamais démontrées.

    Jusqu’à la Libération, les Assurances Sociales relevaient du financement privé du monde du commerce et de l’industrie. C’est le Conseil National de la Résistance qui envisagea que l’État prenne le relai afin de se « substituer en garantie » à ce financement privé, ce qui fut fait en 1945.

    Le premier choc des Assurances Sociales se produisit vers la fin des années cinquante, lorsque l’État décida d’étendre le bénéfice de l’allocation retraite à toute une série de professionnels du secteur privé qui n’avaient jamais cotisé jusque là.

    Au travers des ordonnances de 1967, la « réorganisation » eut pour but de faire éclater le système en quatre branches distinctes auxquelles l’État fixa pour contrainte incontournable d’être autonome, SANS POSSIBILITÉ DE COMPENSATION entre l’une ou l’autre des quatre branches.

    L’Assurance Maladie fut chroniquement déficitaire. Pendant quelques années l’État prétendit « combler le déficit », …… déficit dont, curieusement, le montant correspondait à peu de choses près au total des cotisations patronales que l’État ne versait pas en tant qu’employeur de la fonction publique. Cela dura jusqu’au jour où un gouvernement décida que « trop c’est trop » et que la Sécu n’avait qu’à relever ses taux de cotisations et rogner dans ses remboursements ! …… ce sont donc les entreprises et les salariés du privé qui subventionnèrent la chose ! …… Que devinrent en contrepartie les excédents [car il y en avait] des autres branches ? …… Bien malin qui peut le dire !

    Le processus infernal était dès lors enclenché !

    A présent, sous couvert d’humanisme, de tradition d’accueil, et de je ne sais quelles autres billevesées plus ou moins angéliques on étend à des catégories de plus en plus nombreuses des droits que l’on refuse aux cotisants.

    Pendant longtemps, dans un franc esprit de solidarité, j’ai défendu le système par répartition. Aujourd’hui, constatant les limites de ce système lorsqu’il est confié à des lobbies politiques, syndicaux et idéologiques inconséquents, je suis plutôt favorable à un système par capitalisation.

    TU COTISE, TU BÉNÉFICIES !

    TU NE COTISES PAS, TU NE BÉNÉFICIES PAS !

    C’est de la Justice élémentaire ! …… Ça coupe toute l’attractivité que les « sans papiers » éprouvent pour une France qu’ils ‘’aiment‘’ comme le ver aime la pomme !

    Ça fonctionne bien pour l’assurance automobile, l’assurance incendie & dégât des eaux, l’assurance responsabilité civile, l’assurance vie, …… les Caisses Complémentaires, …… alors pourquoi pas pour la retraite et la maladie ?

    Halte au tonneau des Danaïdes ! …… Fermons ce robinet où ce sont ceux qui n’ont pas creusé les puits qui gaspillent l’eau !

  • 7
    sil:

    Tiens, Jacques, Bonjour…

    Sinon, je suis, pour une fois, en grande partie d’accord avec vous.

    Il nous faudra un jour comprendre la différence entre attirer des gens courageux (de tous horizons) en quête de liberté et d’opportunités (une vraie politique d’immigration quoi), et attiré des gens aigris en quête de redistributions diverses et variées…

  • 6
    Jacques:

    L’immigration est positive aux USA, là où les immigrés n’ont pas un fatras d’aides pour vivre, et où les immigrés viennent d’abord pour accomplir leur rêve de réussite. D’ailleurs leurs immigrés, ce sont en partie nos jeunes, formés, éduqués, prêts à tous les challenges, c’est à dire une élite. Notre élite.
    Élite qui part d’ici parce que ici, c’est no future.

    Remarquez, nos chances pour la France vont se déchaîner quand les robinets de l’aide et de la subvention vont se tarir.
    Et ils ne vont pas se déchaîner au travail, ça, c’est certain.

  • 5
    Nicko:

    Totalement faux pour le Canada aussi… Tout les études des économistes et démographes ici prouve le contraire. L’immigration massive est un fiasco.

    Premièrement qui est-il ? quel organisation représente-il ? Quels sont ses sources ? … le vidéo ne dit rien.

    Ce site américain a également de très bon argument et des sources au moins!

    https://www.numbersusa.com/

  • 4
    Gérard Pierre:

    Ce qui est vrai pour les USA ne l’est pas forcément pour la France.

    Les Etats-Unis ne mettent pas à la disposition des immigrants un « modèle social que le monde entier nous envie » et qui constitue un puissant appel d’air sans véritable contre partie correspondante.

    Pour avoir entre autre fait ressortir le coût exorbitant de l’immigration en termes d’infrastructures, Maurice Allais, le seul prix Nobel d’économie français, fut banni des colonnes de nos journaux et des plateaux de télévision.

    http://www.polemia.com/article.php?id=2618

  • 3
    sil:

    Sinon, drôle d’analyse statistique par ici

  • 2
    sil:

    Cela mérite discussion, en tous cas…

  • 1
    Arcady:

    Est-ce applicable au cas français ? Je me souviens d’une brochure de Contribuables Associés sur le coût de l’immigration qui n’était pas si optimiste. Peut-être parce que l’immigration en France est plutôt moins qualifiée que celle qui va aux USA ? Donc la complémentarité qu’il décrit ne serait pas vraie ici ?…




  • Your Ad Here