Posté le Mercredi 8 février 2012 par sil
Entre ceux qui ne savent plus où ils habitent (ce qui est triste) et ceux qui croient habiter partout (la bonne blague), quelque chose me dit que nous ne sommes pas sortis de l’auberge…
Richard Millet : « Il y a une douleur pour moi à me poser la question ‘dans quel pays je suis, ethniquement, racialement, religieusement… J’ai une douleur, je ne me reconnais plus… je ne supporte pas les mosquées en France, je le dis, je ne peux pas voir ça en peinture… J’ai grandi au Liban, j’ai fait la guerre au Liban aux côtés des chrétiens. Il y a un ensemble de choses qui font que je me pose la question de savoir où je suis. Et je n’entends ni chez M. Guéant, ni chez vous, ni chez personne, de réponse à la douleur qui est la mienne aujourd’hui. Ce n’est pas seulement le sentiment d’être dans un pays en déclin, c’est… je ne sais plus où je suis. »
Réponse collective : « MOI PAS COMPRENDRE !!! »
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5 réponses à “L’auberge espagnole identitaire : Richard Millet et les citoyens du monde”
12 fév 12 à 15:03
Heureusement qu’on vous a Drorinette
12 fév 12 à 14:02
Jamais vu de mosquée
Même pas la Grande Mosquée de Paris…
12 fév 12 à 13:05
Il se défonce aussi.
12 fév 12 à 12:44
Je crois que j´ai un bouquin de Millet sur le Liban dans ma bibliothèque. Il me semble qu´il y vivait au moment du mandat.Bon bouquin.Quant à « ne pas supporter les mosquées en France » je ne sais pas où il vit. Jamais vu de mosquée
12 fév 12 à 10:32
Comme quoi, un « écrivain » n’est pas nécessairement un penseur…
Au fait, c’est quoi au juste, un Français « de souche » ??





