Posté le Samedi 4 février 2012 par sil
Pauvres jeunes d’aujourd’hui. Dire qu’aucun de leurs groupes préférés se trouve en mesure de leur offrir des balades sentimentales telles que nos groupes de heavy metal d’antan étaient capables de nous chanter. Ah, les années 80…
Allez les djeuns, goutez-moi ce « poison » d’Alice Cooper. Ça déchire, n’est-ce pas ? Comment oublier également ce fameux « Feed my Frankenstein, hungry for love »…
Comment chérie ? T’as sorti du frigo la petite fiole millésimée ! OK, j’arrive…
« Ton stratagème si cruel ; 
ton sang comme de la glace ; un seul regard peut tuer ;
 Ma douleur, ton frisson…


Je veux t’aimer mais je ferais mieux de ne pas te toucher ;
 je veux t’enlacer mais mes sens me disent d’arrêter ; je veux t’embrasser mais je le désire beaucoup trop ; je veux te goûter mais tes lèvres sont un poison venimeux ; 
tu es du poison coulant dans mes veines ;
 tu es du poison, je ne veux pas briser ces chaines…


Ta bouche, si chaude ; ta toile, je suis piégé ;
 ta peau, si moite ;
 un glaçon noir sur d’la sueur…

Je t’entends appeler et ça me transperce ; 
j’aimerais te blesser juste pour t’entendre crier mon nom ; 
je ne veux pas te toucher mais je t’ai dans la peau ; je veux t’embrasser mais tes lèvres sont un poison venimeux ; tu es du poison coulant dans mes veines ;
 tu es du poison, je ne veux pas briser ces chaines ;
 du poison… »
aSIL Cooper
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6 réponses à “Fièvre saturnale : comme une envie de sentimentalisme hard metal avec « Poison » d’Alice Cooper”
21 fév 12 à 10:44
Magnifiquement triste… oui !
Parfois je me surprends à appuyer sur la touche « suivant » lorsque « Angelia » se retrouve en lecture sur mon iPod…
Ah Richard Marx, encore un gars qui savait parler aux filles
21 fév 12 à 06:34
Une autre magnifique ballade.
21 fév 12 à 03:33
Is This Love version unplugged…
20 fév 12 à 16:13
yes
J’adore ce morceau…
20 fév 12 à 16:01
Et en fait de balades sentimentales, en voici un bijou sublime.
Ambiance légèrement bleutée, brouillard artificiel, hangar réhabilité en somptueux loft. L’empreinte indélébile des 80′s.
19 fév 12 à 18:05
Merci James





