Posted on Samedi 4 février 2012
Shy’m a fait sensation lors des 13e NRJ Music Awards le 28 janvier 2012, en portant une création de Franck Sorbier particulièrement audacieuse, un plastron transparent, soit la parfaite armure pour une déesse.
Shy’m a fait sensation lors des 13e NRJ Music Awards le 28 janvier 2012, en portant une création de Franck Sorbier particulièrement audacieuse, un plastron transparent, soit la parfaite armure pour une déesse.
Pauvres jeunes d’aujourd’hui. Dire qu’aucun de leurs groupes préférés se trouve en mesure de leur offrir des balades sentimentales telles que nos groupes de heavy metal d’antan étaient capables de nous chanter. Ah, les années 80…
Allez les djeuns, goutez-moi ce « poison » d’Alice Cooper. Ça déchire, n’est-ce pas ? Comment oublier également ce fameux « Feed my Frankenstein, hungry for love »…
Comment chérie ? T’as sorti du frigo la petite fiole millésimée ! OK, j’arrive…
« Ton stratagème si cruel ; ton sang comme de la glace ; un seul regard peut tuer ; Ma douleur, ton frisson…
Je veux t’aimer mais je ferais mieux de ne pas te toucher ; je veux t’enlacer mais mes sens me disent d’arrêter ; je veux t’embrasser mais je le désire beaucoup trop ; je veux te goûter mais tes lèvres sont un poison venimeux ; tu es du poison coulant dans mes veines ; tu es du poison, je ne veux pas briser ces chaines…
Ta bouche, si chaude ; ta toile, je suis piégé ; ta peau, si moite ; un glaçon noir sur d’la sueur…
Je t’entends appeler et ça me transperce ; j’aimerais te blesser juste pour t’entendre crier mon nom ; je ne veux pas te toucher mais je t’ai dans la peau ; je veux t’embrasser mais tes lèvres sont un poison venimeux ; tu es du poison coulant dans mes veines ; tu es du poison, je ne veux pas briser ces chaines ; du poison… » (Lire la suite…)
Attention: un non-évènement peut en cacher un autre!
Il parait que nos amis gauchos avaient beaucoup aimé les psychanalyses sauvages auxquelles se livrait, entre autres, le journal Marianne sur le candidat Sarkozy en 2007. Aussi, j’ai décidé de leur en offrir une petite analyse du candidat socialiste 2012. A ceci près que la mienne sera très second degré. C’est que je ne voudrais pas me voir condamné pour exercice illégal de la pseudo-médecine. D’ailleurs, histoire de pousser le délire jusqu’au bout, je vous conseille de lire cette psychanalyse sauvage avec l’accent d’un Freudien argentin (ils y pullulent).
Mais tout d’abord je tiens à remercier François Hollande de nous avoir offert un très entrainant discours, au Bourget, le 22 janvier dernier, au cours duquel il se livra corps et âme au peuple de gauche. Goutez-moi ça :
« Je suis socialiste. La Gauche, je ne l’ai pas reçue en héritage. Il m’a fallu décider lucidement d’aller vers elle. J’ai grandi en Normandie dans une famille plutôt conservatrice. Mais cette famille m’a donné la liberté de choisir, par son éducation. Je remercie mes parents. Mon père, parce qu’il avait des idées contraires aux miennes et qu’il m’a aidé à affirmer mes convictions. Ma mère, parce qu’elle avait l’âme généreuse et qu’elle m’a transmis ce qu’il est de plus beau : l’ambition d’être utile. »
Merci car je comprends mieux. Contrairement à son programme nébuleux, s’agissant de lui tout s’éclaire. (Lire la suite…)