Posté le Jeudi 26 janvier 2012 par sil
Interview de M. Jean-Paul BIBERIAN , chercheur et maitre de conférence à l’université de Luminy (Marseille), sur le thème d’une nouvelle forme d’enérgie écologique , et peu couteuse : « la fusion froide ».
Lire également : Catalyseurs d’énergie, eCat, hyperion…
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19 réponses à “La révolution fusion froide”
2 fév 12 à 10:51
Bien dit Vautrin. Mais on n’est pas sûrs que le cuivre ne soit pas déjà là avant… Il est urgent d’attendre…
1 fév 12 à 13:34
Bon, la question de la modélisation se pose, j’en suis certain. Dans un milieu solide (enfin, avec Ni et H2, ce n’est pas vraiment le cas) cela de devrait pas se passer comme dans le vide. Un catalyseur peut parfaitement « contourner » les forces de répulsion, c’est même son rôle. Le tout est d’envisager le rôle ici joué par le catalyseur. Et c’est de ce catalyseur que Rossi semble vouloir garder le « secret ».
Passons : expérimentalement, quelque chose se passe, et si EFFECTIVEMENT l’on obtient du cuivre, c’est bien qu’il y a eu une réaction de fusion qui n’est pas thermonucléaire au sens habituel du terme. Mais qui, si elle est confirmée, le redéfinirait, puisqu’il y a bel et bien dégagement d’énergie.
Je dirais simplement ceci en conclusion provisoire : une « cuisine » semble fonctionner expérimentalement. Allons-nous la bouder parce que les spécialistes y perdent leur latin ? NON !
1 fév 12 à 11:45
Le MIT s’y met aussi… L’article est un peu obscur, mais on dirait qu’ils ont fait une démonstration de LENR « live » ?
1 fév 12 à 06:43
Merci. Le fil a évolué depuis hier quand j’ai fait le lien… ;c)
1 fév 12 à 06:02
J’ai lu l’échange de message et il me semble que Giovanni Santostasi confirme les calculs de l’article et l’erreur mathématique n’existe pas
Par contre d’autres critiques interressantes sont ici
1 fév 12 à 03:41
Désolé, j’ai toujours des problèmes avec cette interface… Grrr….
Essayez de copier-coller :
http://www.mail-archive.com/vortex-l@eskimo.com/msg62714.html
31 jan 12 à 20:14
Mate, le lien ne marche pas – sur google chrome tout au moin
31 jan 12 à 14:05
Zoubor, on n’est même pas sûr que ce soit de la fusion. Et il paraitrait que dans Widom-Larsen il y ait une grosse bourde mathématique…
30 jan 12 à 08:54
Il y a toute une chimie dévelloppée sur ces effets d’US – avec ou sans l’addition de Laser
Mais en sono-chimie on en reste aux échelles de la chimie c’est à dire aux niveaux d’échanges / mise en commun d’éléctrons et d’énergie de l’ordre du KJ et des lois qui régissent la force élétromagnetique
Le passage aux réaction nucléaires demande de rapprocher les noyaux à des distances de 10^-5 plus petites et des énergie bien plus importantes
La théorie selon laquelle ce sont les lois qui régissent la force faible qui serai en jeu ds les phénomènes de LEN permettrait de surmonter les difficultées théorétiques et trangression des lois universelles de conservation de la masse, énergie et le deuxieme principe de la thermodynamique
Comme je l’avais posé ds un premier post de Sil sur le sujet – serions nous aujourd’hui à la force faible ce que le XVIII eme siècle était à la force électromagnétique????
30 jan 12 à 08:35
Je relance le débat;
Dans la mesure où l’obtention de réactions nucléaires de type « fusion » ( avec production ou non d’énergie exploitable, c’est une autre question) requiert surtout de précipiter des particules les unes contre les autres avec des vitesses les plus élevées possibles, comment se fait t’il que les réactions nucléaires utilisant la cavitation acoustique supersonique n’ait rien donné; quelqu’un a t’il des pistes là -dessus?
( grosso modo, on fait vibrer une bulle de gaz dans un liquide grâce à des ultrasons; au dessus d’un certain seuil d’intensité ultrasosnore la bulle implose violemment, générant en son centre de très hautes températures et pressions; a noter que cette cavitation transitoire est quelque chose de facile à générer, y compris avec un simple doppler pulsé médical)
30 jan 12 à 08:21
Merci+++ Zoubor
30 jan 12 à 07:54
A CUA : explications théroriques ici: Widom-Larsen Theory Explains Low Energy Nuclear Reactions
et plus amplement ici: présentation de Lewis Larseen de Lattice Energy LLC
30 jan 12 à 05:54
@ Vautrin et le canard déchaîné
Je suis tout à fait d’accord avec vous, par expérience, sur le fonctionnement du haut pouvoir scientifique et des CNU.
Mon problème consiste dans le fait que, parmi les choses publiées là dessus, trop, à mon avis, relèvent de propos de type « alchimico machin grandTout » . je ne dis pas que quelque chose n’a pas été observé qui ressemble à des produits de réactions nucléaires à basse température, mais j’ai du mal a trouver ne serait ce qu’une ébauche de théorisation « honnête »( même si elle se révèlerait fausse ou incomplète plus tard, ce n’est pas grave);
on ne peut quand même pas « mettre à la poubelle » des principes assez solides tels que « conservation de l’énergie » ou « barrière coulombienne » ( je n’ai même pas vu d’explication qui ferait appel à l’effet tunnel!).
ça me gène, parce que les « fausses sciences », ça existe aussi.
[Quant aux éventuels charlatans qui ont pu avoir le prix nobel, il y en a au moins un : Ilia prigogyne ( prix nobel de chimie)]
28 jan 12 à 17:10
Je suis d\accord avec Vautrin – mon experience universitaire est la meme!
Pour illustrer les dernieres phrase de Vautrin il n’y a qu’à rappeller les Prix Nobel de Chimie de 2011 – l’Israélien Shechtmann qui a découvert les « Quazi-Cristaux » Pauling le Grand lui même a tout fait pour le détruire en prétendant qu’il n’y a pas de quazi cristaux il ya des quazi scientifiques…. Le comité du Nobel a insisté sur la détermination de Shechtmann comme un exemple du veritable esprit scientifique, de sortie des chantiers battus
28 jan 12 à 13:49
@ doucefrance
Que ce soit des chercheurs « de seconde zone » n’implique pas que ce soit des imbéciles. Sachant comment opère l’ascenseur pour la gloire dans l’université, je sais que la question scientifique n’est que très, très, secondaire et que tout est une question de pouvoir. J’irai même jusqu’à dire que c’est un ascenseur pour la médiocrité. Et l’expérience fait que je pèse mes mots, ayant siégé à des commissions.
Lorsqu’un procédé atteint le stade industriel, il n’y a pas à couper les cheveux en quatre : c’est aux chercheurs de trouver le « comment » ça se passe et pas à dénigrer. Je suis resté longtemps dans le doute, j’y suis encore, mais je constate.
Quant aux choix de la recherche, c’est défoncer une porte ouverte que de dire qu’ils sont politiques. Si vous saviez comment ça se passe à la CNU !
Ben oui, il y a une « science canonique » et une « science hérétique ». Darwin l’a éprouvé, comme Galilée. C’est ainsi, mais au bout du compte, cela finit par progresser.
Merci, Sil, d’avoir suivi l’affaire !
27 jan 12 à 13:53
Le style complotiste ou alchimiste de la plupart des papiers à ce sujet est en effet pénible.
Cependant, quand on regarde les faits, et les déclarations de chercheurs pas forcement de seconde zone, force est de constater que « et pourtant elle chauffe »…
27 jan 12 à 13:06
Voir le lien ci-joint:
http://www.jeanpaulbiberian.net/recherche_transmutations.htm
Franchement, quand on s’y connaît un peu, ce type de texte sent le….mystico hoax, de style « mémoire de l’eau » ou « médecine quantique cosmo vibratoire »…
27 jan 12 à 12:42
Ça ne vous inquiète pas que les tenants de la fusion froide soient tous des chercheurs de seconde zone?
Quand aux diverses théories du complot sur les lobbies industriels voulant étouffer cette découverte, ça me rappelle les mêmes théories du complot sur la découverte de l’eau comme carburant pour voiture dans les années 70…
27 jan 12 à 06:40
Video très instructive, un très grand merci pour l’avoir mise en ligne.
Même si ma propre formation m’entraîne loin de celle de JP Biberian, le sujet est réellement passionant.
Petite considération « philosophico-pas-très-futée » …sans doute vais-je me faire assassiner par beaucoup, mais il y a dans les propos de JP Biberian un état d’esprit « résistant » ou « de combat » progressant pas à pas.
Car il est parfaitement conscient de la puissance colossale de nombreux milieux industriels, financiers, politiques et autres … dont les intérêts sont diamétralement opposés à ceux des chercheurs travaillant -par exemple- sur la fusion froide.
L’ampleur de la tache à accomplir et la quantité d’obstacles à surmonter, ne semblent pas avoir de prise sur sa volonté d’avancer.
Si cet état d’esprit pouvait être un peu plus répandu, il ne fait aucun doute que cette planète serait plus agréable à vivre.





