Alors que chez nous, nombreux sont ceux qui préfèrent brasser de l’air éolien ou activer de très shadokiennes pompes écologistes… du côté anglo-saxon les esprits s’échauffent de plus en plus pour ce qui pourrait révolutionner la face énergétique de la planète.
En effet, comme nous le révélait récemment notre Mate, l’eCat, un catalyseur d’énergie mis au point par l’ingénieur italien Andrea Rossi, qui serait en mesure de nous faire toucher enfin ce graal énergétique qu’est la fusion froide, ou quelque chose de proche, la réaction nucléaire à basse énergie (LENR), suscite moult interrogations, espoirs et discussions :
Sur la possibilité de la chose, les révolutions aussi bien techniques, économiques, écologiques, spatiales, géopolitiques que cela entrainerait, et ses possibles applications militaires…
1) « Que se passerait-il si la réaction nucléaire à basse énergie (LENR) fonctionnait vraiment ? » Par Christopher Calder (en anglais)
2) Lire le récent rapport du professeur Joseph M. Zawodny pour le centre de recherche de la NASA à Langley (en anglais)
3) voir ci-après, la fiche wikipedia déjà disponible
Le Catalyseur d’énergie, ou ECAT, d’Andrea A. Rossi et du professeur Sergio Focardi, serait le premier équipement à fournir une production d’énergie hautement efficace à partir de nickel et d’hydrogène. Comme la production de masse n’est prévue que pour 2012-2013, les caractéristiques des appareils sont provisoires.
Cette technologie consommerait très peu de « combustible 1″, du nickel et de l’hydrogène, et rejetterait un déchet de cuivre et de fer. Elle serait donc économique et peu polluante, beaucoup moins que la production d’énergie atomique classique de fission ou que la combustion de carburant. La conception de base serait sure et des automatismes supplémentaires amélioreraient cette sureté. Il n’y aurait pas de radioactivité hors de l’appareil en fonctionnement ni dans ses déchets. Il n’y a pas de dégagement de CO2 ni d’effet de serre. (Lire la suite…)


