eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

2011 : Le pire est-il encore à venir ?

Posté le mercredi 19 janvier 2011 par James

Le mois de janvier 2009 marqua officiellement la fin de la décennie Bush. L’entrée en fonction de la nouvelle administration démocrate suscita donc autant d’espérances que de réserves. Cependant, la politique économique menée par cette dernière généra, au fur et à mesure, bien plus que de simples réserves de la part des analystes et observateurs des marchés.

Mais depuis la fin de l’année 2010, il semble que le pire scénario d’une éventuelle crise financière bis ne soit plus du domaine de l’improbable pour de nombreux analystes, y compris français. En effet, dans un article de novembre 2010, Georges Ugeux, PDG de Galileo Global Advisors et banquier d’affaires, n’écarte même plus ce scénario catastrophe. Il en va de même pour les articles du Figaro reproduits ci-dessous et que nous lirons avec intérêt.

Alors, 2011 année de tous les dangers ? Difficile de se prononcer. La boule de cristal et le marc de café ne sont pas les outils habituels de l’économie. En revanche, nous pouvons au moins dire ce que cette année ne sera vraisemblablement pas : celle de la reprise et de la baisse du chômage.

Enfin, même dans l’hypothèse où un tel scénario serait prédictible (et à l’heure actuelle on ne peut encore l’écarter), il serait extrêmement difficile de déterminer avec exactitude ce qu’une telle onde de choc pourrait avoir comme conséquences.

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Etats-Unis : Les agences de notation froncent les sourcils

Par Cyrille Lachèvre

le 13 janvier 2011

« Savez vous quel sera le seul pays, en 2011 à ne pas faire le moindre effort pour consolider son budget et réduire ses déficits ? », me demandant il y a quelques jours un haut fonctionnaire du Trésor avec candeur. « Les Etats-Unis ! ». En y réfléchissant un peu, je me dis, rétrospectivement, que cette question est loin d’être aussi perfide que je l’ai crû, au premier abord.

La réalité est qu’à la fin 2011, les déficits publics américains devraient figurer au dessus des 10% du PIB, parmi les plus élevés au monde, bien au-dessus de la zone euro à qui l’on a fait tant de misères ces derniers mois. Pourquoi ? Parce que Barack Obama a décidé, en fin d’année dernière, de prolonger les baisses d’impôt décidées il y a dix ans par l’administration Bush, ce qui revient bon an mal an à réinjecter 350 milliards de dollars de recettes fiscales en moins dans l’économie en 2011.

Fondamentalement cette décision est la bonne pour l’économie mondiale même si elle démontre que les Etats-Unis sont incapables, au plan conjoncturel, de marcher sans béquilles budgétaires. Et même si elle ne résout rien à long terme, puisqu’elle se contente de repousser à 2012 la nécessité de faire de la consolidation budgétaire aux Etats-Unis.

Les marchés patienteront-ils jusque là ? J’ai longtemps crû que oui, tant la force du dollar permet à l’Oncle Sam de battre monnaie sans être attaqué. Mais je dois admettre que je suis désormais surpris, et pour tout dire inquiet, de la réaction des agences de notation, beaucoup plus sévères que je ne l’aurais crû sur les finances publiques américaines. Dès décembre, Moody’s appelait sans ambages l’administration Obama à donner des gages de bonne gestion budgétaire, faute de quoi elle pourrait mettre la note sous surveillance négative.

Du côté de Standard and Poor’s, dont le responsable mondial de la notation John Chambers rappelait déjà en juillet dernier « qu’aucun AAA n’est éternel », le ton est tout aussi ferme. « La situation américaine s’est détériorée sur fond de cohabitation politique entre Républicains et Démocrates à la chambre des représentants et on peut très bien imaginer un blocage politique complet », a expliqué ce matin Jean-Michel Six, chef économiste Europe de l’Agence, devant l’association des journalistes économiques et financiers (AJEF).

Pour ce dernier, « toute l’attention des marchés est actuellement focalisée sur l’Europe mais on ne peut pas exclure un changement d’attitude en cours d’année, vers les Etats-Unis ».

Cette menace fait froid dans le dos. « Si le moindre doute se forme sur la soutenabilité de la dette américaine, nous entrerons dans un autre monde », résume ce haut fonctionnaire de Bercy. Sous entendu, la faillite des subprime, à côté, n’aura été qu’un doux amuse gueule. Et là, lorsqu’il m’a dit cela j’en étais convaincu : il ne plaisantait pas du tout.

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S&P redit son inquiétude sur la dette américaine

Par Mathilde Golla

19/01/2011
Horloge de la dette américaine

Pour la deuxième fois en moins de deux semaines, l’agence de notation met les Etats-Unis en garde contre un dérapage budgétaire. La menace d’une dégradation de la note de la dette américaine se fait plus pressante.

Les agences de notation insistent et menacent de dégrader la note attribuée à la dette des Etats-Unis, qui bénéfice actuellement de la meilleure évaluation possible. Après un premier coup de semonce la semaine dernière, le ton de l’agence Standard & Poor’s se veut plus offensif.

La note de dette des Etats-Unis «sera mise sous pression» si le gouvernement ne présente pas prochainement de «plan crédible» pour réduire son déficit budgétaire, indique-t-elle. La note des Etats-Unis est actuellement la plus élevée, à «AAA», mais une dégradation de ce précieux indicateur aurait des conséquences désastreuses sur l’économie américaine: hausse du coût de l’emprunt et gonflement de la dette.

L’économiste en chef Davis Wyss s’explique : «Notre perspective stable sur la note ‘AAA’ des Etats-Unis suppose que le gouvernement révélera bientôt un plan crédible pour resserrer la politique budgétaire afin de permettre au ratio de la dette rapporté au PIB de se stabiliser et ensuite de baisser à moyen terme».

L’économiste mentionne clairement l’accord en cours de discussion au Congrès sur un probable relèvement du plafond de la dette autorisé à Washington et s’en prend à l’attitude des parlementaires qui menacent de s’y opposer dans le but de forcer l’Etat à dépenser moins. Selon lui, «c’est la mauvaise façon de traiter de la dette nationale. Il faut s’en occuper à la source, qui est le déficit budgétaire».

L’agence estime qu’un «défaut du Trésor américain sur sa dette pourrait provoquer des dégâts financiers et économiques considérables et durables, mais l’agence nuance nous ne pensons pas qu’il y ait une forte probabilité que cela se produise».

Un précédent avertissement

La semaine dernière, Standard & Poor’s et son homologue Moody’s avaient toutes deux fait part de leurs inquiétudes face à l’ampleur de la dette des États-Unis. Les deux agences avaient déjà appelé à une meilleure gestion fiscale. Moody’s avait également averti d’une éventuelle dégradation de ses perspectives sur la note américaine d’ici à deux ans.

Le gouvernement doit présenter en février son projet de budget pour l’exercice qui doit commencer le 1er octobre. Barack Obama a fait part de sa volonté de réduire le déficit de l’Etat. La priorité de son gouvernement reste toutefois de relancer la croissance économique.

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Menaces autour d’une crise de la dette américaine

Par Guillaume Guichard

19/01/2011

Timothy Geithner, le secrétaire d'État américain au Trésor
Timothy Geithner, le secrétaire d’État américain au Trésor

Les avertissements destinés à Barack Obama se multiplient : les Etats-Unis ne peuvent plus continuer à s’endetter à ce rythme. La pression monte alors que le budget 2012 sera présenté en février.

Rigueur pour réduire le déficit ou relance pour assurer une reprise fragile? Barack Obama devra arbitrer lors de la présentation de son budget 2012, début février. Mais les agences de notation viennent prêter main forte aux Républicains opposés à la «gabegie» de Washington. Après Moody’s, l’agence Standard & Poor’s a de nouveau prévenu les Etats-Unis qu’ils ne pouvaient plus continuer à laisser filer leur déficit.

«Notre perspective stable sur la note ‘AAA’ des Etats-Unis suppose que le gouvernement révélera bientôt un plan crédible pour resserrer la politique budgétaire afin de permettre au ratio de la dette rapporté au PIB de se stabiliser et ensuite de baisser à moyen terme», a expliqué Davis Wyss, l’économiste en chef de l’agence de référence.

Plafond de 14.300 milliards de dollars

Ce rappel à l’ordre intervient alors que les Républicains refusent de relever la limite légale d’endettement fédéral à la demande du gouvernent démocrate. Fixée actuellement à 14.300 milliards de dollars (10,6 milliards d’euros), elle empêchera dès fin mars le Trésor de rembourser les lignes de crédit dues aux investisseurs. Si l’État se trouve aujourd’hui acculé, c’est à cause des déficits budgétaires des années passées.

Les Républicains savent que bloquer le plafond ne peut pas réduire la dette. Ils cherchent à sensibiliser l’opinion publique à ce sujet pour «gagner en pouvoir de négociation lorsque le débat sur le budget 2012 débutera» lors de la deuxième semaine de février, analyse Davis Wyss. «Il s’agit du jeu de la poule mouillée, et ils espèrent forcer les Démocrates à céder en premier. Le risque avec ce genre de pari, c’est qu’aucun des deux partis ne cède à temps.»

Chômage technique

Dans ce cas, le gouvernement pourrait placer les deux millions de fonctionnaires fédéraux au chômage technique pour retarder l’échéance du défaut de paiement. Cette action, un «shutdown», a déjà été pratiquée deux fois en 1995 et 1996 par Bill Clinton lorsqu’il était au pouvoir. Inquiétée par la tournure des évènements, l’agence Moody’s avait alors menacé de dégrader la note américaine. Mais, au final, la Maison blanche avait gagné son bras de fer contre les Républicains.

Ces prochaines semaines, si la situation empire et que le Trésor ne peut plus rembourser ses créanciers, les conséquences seraient toutefois désastreuses. Les investisseurs, inquiets, pourraient demander des taux d’intérêt supérieurs. Le taux à 10 ans se situe actuellement à un niveau relativement faible, à 3,37%. Le coût de la dette fédérale s’alourdirait d’autant et, surtout, le loyer de l’argent dans l’ensemble de l’économie américaine grimperait. De quoi mettre à mal la reprise. «Nous vivrons ces prochains mois une période d’incertitude politique inhabituelle qui pose certains risques aux titres du Trésor américains», préviennent ainsi les économistes de Société générale.

Un niveau de dette supérieur à celui de la France

Cela pourrait déclencher -même si la probabilité demeure faible, selon Société générale- une crise de la dette sur le modèle de ce qui se passe en ce moment en zone euro. La situation budgétaire de l’État américain n’est pas franchement meilleure: la dette brute représentera 101% du produit intérieur brut en 2012, selon l’OCDE. Un niveau supérieur à celui de la France. Même si les Etats-Unis sont protégés par un dollar incontournable et connaîtront une croissance plus forte (3,1% selon l’OCDE), ces niveaux pourraient à terme inquiéter agences de notation et investisseurs.

James @ 19:56
Catégorie(s): Généralités etPolitiques économiques


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224 réponses à “2011 : Le pire est-il encore à venir ?”

  • 24
    James:

    PUERTO RICO TEETERS

    Bigger threat to USA than Greece – Lurking debt threatens cities, states

    Fund manager stands ready to defend bonds

    MYSTERY: NATIONAL DEBT FROZEN AT $18,112,975,000,000 — FOR 15 WEEKS?

    Fallout Will Hit Florida

    Investors scramble to avoid losses

    Reality hits San Juan streets amid Puerto Rico debt woes – Businesses shuttered – Residents living day to day.

  • 23
    James:

    Patrick Artus : «Un risque de krach obligataire»

    Patrick Artus en octobre 2007 : La « catastrophe » de 2011 : une grave crise de l’endettement

  • 22
    James:

    Debt doomsday may come sooner than expected

  • 21
    James:

    Dette USA: « une catastrophe annoncée »

  • 20
    sil:

    En 2012, les problèmes pourraient bien venir des Etats-Unis

    L’année 2012 commence dans la morosité, mais pourrait se terminer en Europe beaucoup plus favorablement qu’on ne l’a imaginé, tant les scénarios initiaux sont pessimistes. Paradoxalement, les interrogations pourraient porter cette fois sur la capacité des Etats-Unis à retrouver durablement un rythme de croissance soutenu.

    (…) on ne peut qu’être frappé par la complexité des signaux que nous envoient les Etats-Unis. Pour les uns, cela ne fait pas de doute, leur économie est repartie et la tendance ne peut aller qu’en s’améliorant, du fait, notamment, de signes d’amélioration dans le secteur immobilier, qui a été l’origine de la crise et a pesé lourdement sur la conjoncture pendant cinq ans.

    D’autres, plus prudents, constatent que la stabilisation tant attendue dans ce secteur ne s’est toujours pas produite: selon l’indice Case-Shiller, le prix des maisons aurait encore reculé de 1,3% en novembre dernier dans les vingt plus grandes agglomérations des Etats-Unis. Quant à la croissance du PIB, elle s’est certes établie à 2,8% (en rythme annuel) au quatrième trimestre 2011, mais la variation des stocks a contribué à elle seule à hauteur de 1,8 point à ce résultat. C’est une base un peu trop fragile pour bâtir en confiance un scénario de reprise durable. Des doutes subsistent.

    La tenue des marchés boursiers depuis le début de l’année laisse penser que les investisseurs privilégient actuellement l’hypothèse la plus favorable. Il faut espérer qu’ils ne se trompent pas. Le flux de nouvelles pourrait être très différent de celui de 2011: cette année, ce ne sera pas forcément d’Europe que viendront les signaux négatifs.

  • 19
    Le Canard Dechaine:

    Je suis tombé sur cet article du Dayly qlql chose hier apres avoir eu la référence sur FB du copier-coller du « Parisien »!
    Ensuite une petite recherche sur Google et une visite sur Wikipedia en Anglais m’ont remis les pendules à l’heure!
    1 – ce volcan ne peut certainement pas être appellé « Super volcano » – cette qualifiacation concerne des volcans bien plus importants que le Pinatubo, celui qui couve sous le Yellowstone en est un exemple
    2 – Ce volcan a eu sa dernière explosion d’une intensité comparable à celle du Pinatubo – de là à écrire qu’ils sont de même taille me semble aller un peu vite à la besogne!
    3 – La dernière explosion a eu lieu il y a 12900 ans – de là à en déduire qu’il explose tous les 12000 ans me sembleaussi aller un peu vite à la besogne!
    4- je suis aussi tombé sur une carte montrant « les dégats » et les retombées de notre « super-volcan » ds un rayon de 600 km – ce qui m’a frappé sur cette carte c’est l’exactitude des cercles dessinés autour de Laacher See, en Allemagne! Quid de la Terre qui tourne, des forces de Coriolis et courrants athmosphériques?
    5- il est interressant, sociologiquement parlant, de voir que cet article du Dayly qlql chose a été repris par tout une blogosphère en quête de nouvelles, a coté de « journaux » comme le Parisien! quoi? rien d’interressant à se mettre sous la dent en ce début de Janvier de l’annnée de fin du monde !!! 😉
    5 GP tu peux être tranquille: les frontières de la France seront fermées hermétiquement à toute tentative de cendres et autres tephra d’entrer sur le territoire français – si on a réussi avec les rayonements de Tchernovil ce n’est pas un volcan, aussi germanique qu’il soit, qui nous fera peur! Au max tu ne doit pas être trop loin de la Ligne Maginot – doit bien y avoir qlq bunkers encore de libres par là ba!

  • 18
    Gérard Pierre:

    Sil, pouvez-vous vous arranger pour que l’explosion de ce volcan …… [oh punaise ! … il est à deux cent kilomètres de chez moi !] …… n’ait pas lieu avant décembre 2012 ? …… j’ai prévu de passer les fêtes de fin d’année dans le Var à cette date !

  • 17
    sil:

    De toute façon, l’Europe va être détruite, encore une fois, à cause de l’Allemagne

  • 16
    James:

    Le pessimisme des acteurs économiques est pire aujourd’hui qu’il y a quatre ans, après la crise financière américaine et la faillite de Lehman Brothers.

    Un grand merci à Michael pour avoir mis en ligne cet article de Castellion.

  • 15
    Pêche:

    Affrontement exacerbé entre Chine et USA
    http://leblogalupus.com/2011/11/23/affrontement-exacerbe-entre-chine-et-usa-par-marc-fiorentino/

  • 14
    Pêche:

    Ben et Mario sur le même bateau …et vogue la galère !!! par Bruno Bertez
    http://leblogalupus.com/2011/11/07/a-chaud-le-dimanche-6-novembre-ben-et-mario-sur-le-meme-bateau-et-vogue-la-galere-par-bruno-bertez/

    Comme ils sont tous les deux sur le même moule et que l’histoire « Goldman Sachs » de Mario Draghi ne présage rien de bon, on sait que les tours de passe-passe de fuite en avant vont fleurir… plus dure sera la chute. Hélas.

  • 13
    Pêche:

    « Les Rémunérations obscènes », de Philippe Steiner
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/24/les-remunerations-obcenes-de-philippe-steiner_1592776_3232.html

  • 12
    Pêche:

    5 millions de chômeurs en Espagne (11 %)
    En Espagne, la grande misère avance à grands pas
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/10/24/la-grande-misere-avance-a-grands-pas_1593031_3214.html

  • 11
    Pêche:

    Age de glace : L’économie mondiale s’enfonce dans la récession, si elle n’y est pas déjà par Albert Edwards
    http://leblogalupus.com/2011/08/24/age-de-glace-leconomie-mondiale-senfonce-dans-la-recession-si-elle-ny-est-pas-deja-par-albert-edwards/

  • 10
    Pêche:

    Le mur du protectionnisme
    http://www.contrepoints.org/2011/10/22/51676-51676

  • 9
    Pêche:

    Un excellent graphique de synthèse du NYT
    http://www.nytimes.com/imagepages/2011/10/22/opinion/20111023_DATAPOINTS.html?ref=opinion

  • 8
    Pêche:

    Mourir pour le yuan? Comment éviter la guerre mondiale.
    Mr Jean-Michel QUATREPOINT, journaliste.
    Vidéo « Les Lundis de l’IHedn », Conférence du 10 octobre 2011
    http://www.ihedn.fr/

  • 7
    Pêche:

    Marc Fiorentino, crise: l’éclaircie est un écran de fumée http://www.youtube.com/watch?v=gtxSmA8eYao&feature=player_embedded

  • 6
    Pêche:

    Surtout s’ils la jouent comme ça ! Terres rares/Chinamerica : Les grands moyens pour soutenir et manipuler les prix
    http://leblogalupus.com/2011/10/20/terres-rareschinamerica-les-grands-moyens-pour-soutenir-et-manipuler-les-prix/

  • 5
    Pêche:

    Rayon mauvaises nouvelles…
    Dagong abaisse la perspective de la note de crédit du Maroc à négative
    http://www.chine-informations.com/actualite/dagong-abaisse-la-perspective-de-la-note-de-credit-du-maroc-a-negative_35140.html

    Pas sûr que le TGV n’y soit pour rien, même si la crise générale doit aussi pas mal compter…

  • 4
    Pêche:

    Xerfi Canal Jean-Michel Quatrepoint Le naufrage de la globalisation financière
    http://www.youtube.com/watch?v=kzipwKRMQhE&feature=player_embedded (attention vision gauchiste pouvant choquer les âmes sensibles 😉 )

  • 3
    Pêche:

    Mais le pire n’est jamais certain !!
    Qu’est-ce que l’indice de la faim (Global Hunger Index, GHI) ?
    http://leblogalupus.com/2011/10/16/quest-ce-que-lindice-de-la-faim-global-hunger-index-ghi/

  • 2
    Pêche:

    @Gérard Pierre
    Le Shadow Banking chinois à la Dérive : Hard la(e)nding et crédit crunch en vue !!!!
    http://leblogalupus.com/2011/10/16/le-shadow-banking-chinois-a-la-derive-hard-laending-et-credit-crunch-en-vue/

    Les visées hégémoniques de la Chine
    http://leblogalupus.com/2011/10/16/les-visees-hegemoniques-de-la-chine/

  • 1
    Pêche:

    Rigueur et récession par Jean-Pierre Petit
    http://leblogalupus.com/2011/10/15/rigueur-et-recession-par-jean-pierre-petit/