eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Vive la Suisse (bis)!

Posté le Lundi 29 novembre 2010 par Sittingbull

Vive les référendums suisses, nous aussi on veut voter…

lundi 29 novembre 2010

Les fins novembre se suivent et se ressemblent chez nos amis Suisses. Le 29 novembre 2009, ils faisaient la une de l’actualité, en votant massivement pour l’arrêt de la construction des minarets. Un an plus tard, ces mêmes électeurs, bravant encore la bien-pensance, persistent et signent, en votant le texte de l’Union Démocratique du Centre (UDC), permettant d’expulser une personne de nationalité étrangère violant la loi du pays.

Rappelons-nous les cris entendus après le vote sur les minarets. Le Libération de Joffrin avait titré « Le vote de la honte ». Cohn-Bendit, hystérique, réclamait des sanctions contre la Suisse, comparait leur vote à celui des Allemands ayant amené Hitler au pouvoir. Il encourageait les émirs gavés de pétro-dollars à retirer leur argent des coffres helvétiques. Caroline Fourest, appelée à la rescousse par la bien-pensance – pour le plus grand plaisir de Tariq Ramadan – avait tenté d’expliquer, avant le vote, aux Suisses, que les minarets avaient la même symbolique que les clochers d’églises ! Dépitée par sa défaite, elle les traitera de talibans après le scrutin !

Cette fois, nous sommes presque frustrés. Certes, Sopo, égal à lui-même, glapit : « La Suisse, sous l’impulsion une fois de plus de la très xénophobe UDC, montre une fois de plus un visage haineux ». On attendait mieux ! Le seul à la hauteur sera le journaliste Claude Askolovitch, qui, sur un plateau de télévision, a qualifié le peuple suisse de « salaud collectif ». Cela c’est envoyé, coco, cela c’est de l’anti-racisme de compétition !

Depuis plusieurs années, tous les référendums s’avèrent des pieds de nez du peuple face aux élites mondialisées. En 2005, les Français, puis les Hollandais, voteront « non » au fameux Traité constitutionnel européen (TCE), malgré le rouleau compresseur médiatique. Quelques années plus tard, les Irlandais les imiteront.

Nous n’avons pas oublié cet aveu extraordinaire de Dominique Strauss-Kahn, après la déroute des partisans du « oui ». « Dans cette affaire, nous avons fait le connerie de demander un référendum… Et Chirac a fait la connerie d’accepter ». Nous n’avons pas oublié l’édito haineux de Serge July, au lendemain de la victoire du « non », et pas davantage le titre haineux de son successeur, Laurent Joffrin, au lendemain du vote suisse.

29 AVRIL 2005 : LES FRANCAIS S’EXPRIMENT…

… REPONSE DES ELITES

L’actuel président socialiste du Fonds Monétaire International (et peut-être futur candidat du Parti socialiste aux prochaines présidentielles…) exprime tout haut ce que les élites pensent tout bas : comment continuer à diriger le monde, en contournant l’avis des peuples ? En ce sens, pour ces braves gens, l’idée d’un référendum, et surtout de l’application des décision des votants est intolérable, car elle illustrerait mieux que de longs discours leur absence totale de légitimité, et leur rejet massif par les peuples.

Les deux votes suisses, à un an d’intervalle, osent prendre à contre-pied le discours officiel des Joffrin-Askolovitch-UMPS-Verts, sur l’islam et l’immigration. Manifestement, les citoyens suisses, et la majorité des électeurs européens, ne constatent pas, au quotidien, que l’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix (RATP), seulement pervertie par quelques extrémistes. De toute évidence, le fait que dans ce pays, 70 % des délits viennent de citoyens de nationalité étrangère suscite des inquiétudes chez les résidents.

NOVEMBRE 2009-NOVEMBRE 2010 : LES SUISSES S’EXPRIMENT…

… REPONSE DES ELITES

Les Suisses ne sont, sur cette question, que l’avant-garde de l’Europe. Ce sont les partis de droite populiste qui, dans de nombreuses élections, raflent la mise, car, ne se laissant pas intimider par la bien-pensance, elles savent opposer l’immigration et l’islamisation de leurs pays, voulue par la gouvernance mondiale, à la défense de leurs valeurs démocratiques, républicaines, progressistes, identitaires ou civilisationnelles.

En France, avec la complicité honteuse du PS, des Verts et du Modem, Nicolas Sarkozy a contourné le vote des Français, en faisant ratifier Lisbonne. Il serait facile d’imaginer, si nous avions les mêmes traditions référendaires que les Suisses, ce que serait la réponse des électeurs, si on leur posait, par référendum, ces quelques questions :

- Etes-vous favorable au maintien de la France dans l’Union européenne ?

- Etes-vous favorable à un arrêt de l’immigration ?

- Etes-vous favorable au droit de vote des étrangers aux élections locales ?

- Etes-vous favorable au maintien de la politique du droit du sol, telle qu’elle s’applique aujourd’hui ?

- Etes-vous favorable à la présence de la France dans l’Otan ?

- Etes-vous favorable à l’expulsion automatique, sans recours, de tout clandestin arrêté sur le sol français ?

- Etes-vous favorable à l’interdiction des notes à l’école ?

- Etes-vous favorable à ce que des Français puissent avoir une autre nationalité ?

- Etes-vous favorable à la construction de mosquées sur le territoire français ?

- Etes-vous favorable à la concurrence libre et non faussée sur l’ensemble des activités humaines ?

- Etes-vous favorable à l’interdiction de tenues prosélytes musulmanes dans l’espace public ?

- Etc, etc.

Ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres. Nul doute que, pendant ces périodes de référendum, les citoyens de notre pays entendraient de vrais débats, aujourd’hui interdits par le politiquement correct. Nous aurions des échanges de qualité, permettant de débattre sereinement sur des questions légitimes que le peuple se pose. Ainsi, ce jeudi, Christine Tasin a-t-elle été, au Local, parfois sévèrement contesté, sur la question de l’immigration et de l’islam, par des tenants de la thèse d’une France ethnique. Aucune chaise n’a volé, le débat est resté courtois, chacun a écouté l’autre. Nous sommes convaincus que le peuple de France est, à l’image des peuples européens, suffisamment mur pour être capable de se prononcer sur des questions de société qui engagent l’avenir de chacun.

Sittingbull @ 18:11
Catégorie(s): Pendant ce temps-là, chez les Helvètes


Laisser un commentaire


6 réponses à “Vive la Suisse (bis)!”

  • 6
    Sphax:

    C’est vous qui avez écris cet article sitt ? Ou ils vient d’ailleurs ?

  • 5
    Malou-Véronique de Saint-Bonnet:

    Je parlais bien sûr des immigrés non intégrés, condamnés pour faits de violence, viols, trafics etc ainsi que le demandait le referendum Suisse.

  • 4
    Malou-Véronique de Saint-Bonnet:

    Pas besoin de referendum pour savoir qu’il existe dans tous les pays européens le même désir d’éjecter manu-militari toute les immigrés clandestins ou non vers leurs Papaoushnoks respectifs.
    Il se fait que ceux là n’en veulent plus non plus, et que sans accords de coopération difficile de les abandonner sur le tarmac.
    Enfin je crois que pas mal de ces enfoirés sont déjà citoyens européens de plein droit vu la braderie qu’on a fait de nos nationalités occidentales!

  • 3
    Gérard Pierre:

    Il existe depuis l’origine des temps une loi de la nature, quasi biologique, qui veut que tout pouvoir ressenti comme excessif génère quelque part, un jour ou l’autre, un ou des contre pouvoirs dont la teneur est parfois inattendue.

    L’évolution de l’informatique et la mise en place des messageries ont, par exemple, mis fin au pouvoir exorbitant des syndicalistes de la poste à bloquer intempestivement la distribution du courrier, et par voie de conséquence les communications. L’accès à la propriété des moyens de locomotion individuels a considérablement limité le pouvoir dictatorial de la CGT de bloquer l’ensemble du transport des personnes.

    De la même manière les gouvernants tyranniques voient émerger un jour où l’autre, au sein de leurs juridictions, des forces de contestation, voire d’insoumission et de rébellion violentes qui finissent toujours par les mettre à mal.

    Je pense sincèrement que les européistes occupés à déresponsabiliser leurs électeurs commencent à se faire du souci. A preuve certaines présentations médiatiques sur, je cite … « la montée du populisme en Europe » où l’on nous amalgame pêle-mêle Geert Wilders l’ami d’Israël et Jean-Marie Le Pen persona non grata là-bas, comme si les deux personnages menaient le même combat !

    Cette tentative brouillonne témoigne d’un début d’inquiétude qu’il convient de confirmer entre autres par nos attitudes électorales, …… EN RÉPONDANT NOTAMMENT PAR DES VOTES BLANCS SUR LES QUESTIONS FERMÉES, …… afin que les légalistes qui nous manipulent puissent de moins en moins se prévaloir de leur LÉGITIMITÉ pour ce faire !

    Quelle serait la légitimité d’un(e) président(e) de la raie publique élu(e) au second tour avec cinq millions de voix, dans un scrutin où plus de trente millions d’électeurs auraient fait l’effort de se rendre aux urnes pour voter blanc ?

    Il aurait bonne mine ! … non ? …… Il serait immanquablement « pflimlinisé » dans les jours suivant son élection.

  • 2
    amin:

    Une autre perle dans la même séquence :
    -Joseph Macé-Scaron (du papier hygiénique Marianne) : Je rappelle quand même que le référendum a été, au départ, institué en Suisse pour des avancées démocratiques (?), et pas pour être posé sur des questions de société !

    Hahaha !
    Aah, les journalistes français …

  • 1
    amin:

    Un moment d’anthologie pendant l’émission « On refait le monde » du 29 nov. sur RTL : l’aveu à la fois hilarant et affligeant exprimé par la très gauchiste journaliste française (pléonasme?) Anne-Sophie Mercier :

    – Anne-Sophie Mercier : Je ne suis pas du tout fascinée par l’idée du référendum, je suis pour une société de tabou, et je ne suis pas pour une société de la parole libérée. Je ne suis pas pour qu’on donne la parole au peuple sur tous les sujets, c’est comme ça!*
    – Christophe Hondelatte : Je reconnais en vous la femme de gauche!

    :-D

    A partir de la 13ème minute.