Posted on Lundi 8 novembre 2010
Et nous qui croyions qu’Obama avait inventé le soft power!
Et nous qui croyions qu’Obama avait inventé le soft power!
« Ils vont s’apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu’au bout », voilà ce qu’affirmait Dominique de Villepin en 2006 en pleine crise du CPE, son projet de Contrat Première Embauche qui jetait à l’époque une certaine jeunesse dans la rue (source).
Et bien, il nous faut croire que ce constat ne sera pas resté cantonné à cette unique occasion. Dissolution de 1997, diplomatie munichoise, sarkophobie, présidentielle 2012 (?), de quoi démontrer une certaine constance, non ? « Assez con pour aller jusqu’au bout », et oui, tu l’as dit bouffi !
Allez, histoire de rigoler un petit coup, et puisque le remaniement est prévu pour bientôt, éventons ce terrible secret que constitue le pari que j’ai fait avec mon entourage, il y a de ça plusieurs semaines. (Lire la suite…)

“Tucumán thus became a backwater of social exclusion and poverty, having the highest illiteracy and infant mortality rates in the country. The migrants’ shacks and makeshift shantytowns encircled the city; Tucumán was too small to hide their misery and the discrimination they suffered. Social violence against Indians was still widespread and broadly condoned. In 1903, a police chief and fourteen soldiers north of Tucumán attacked and killed one hundred Indians in retaliation for the alleged rape of a white woman (1). Men, women and children were tied to horses in group of tens and dragged by their feet into the river, where their heads were cut off. There were no arrests.” (p. 18)
Attention: des mensonges peuvent en cacher d’autres!
Cowboy ignorant, raciste impitoyable, obsédé du nation-building, marionnette de Cheney, démolisseur du conservatisme …
A l’heure ou, après la raclée électorale que l’on sait, nos obamalatres de service rivalisent d’ingéniosité pour tenter de sauver le soldat Obama …
Et ou un ancien président Bush, jusqu’a présent particulierement silencieux (penser a Carter ou Bush) malgré la férocité des attaques contre lui y compris par son successeur et sa claque médiatique, sort ses mémoires …
Derriere les véritables mythes que continuent a colporter nos désormais si susceptibles medias et rappelés par l’historien de Princeton Julian E. Zelizer (merci james) …
(étrangement discret toutefois sur les évidents mensonges sur les prétendus mensonges sur les ADM de Saddam, le débat n’ayant jamais porte sur l’existence, a laquelle croyait l’ensemble de la communauté du renseignement, mais sur leur dangerosité et les moyens d’y faire face ?) …
Notamment son bilan largement pro-immigration, ses désaccords avec Cheney (qu’il pensera un moment remplacer), ses doutes sur le nation building et, comme vient de le confirmer le raz-de-marée des elections de mi-mandat, l’héritage d’un conservatisme américain en aucun cas diminué …
Que Bush avait délibérémment joué, ce qui se retournera comme on le sait contre lui (comme quoi le crime ne paie pas !), la carte du tant du plouc et du cowboy que de l’autodérision systématique sur ses capacités intellectuelles …
Le tout pour faire oublier, face a la notoire tete d’oeuf Gore ou l’indécrottable patricien francophone Kerry et pendant que d’autres ou les memes en rajoutaient sur leur CV ou, perdus sans leur prompteur, se réécrivaient a 33 ans a peine des vies entieres), sa réelle position de petit-fils de sénateur du Connecticut et fils de président ex-millionnaire du pétrole et patron du renseignement …
Comme son score le placant dans les 16% supérieurs pour le SAT (soit 1206 contre un Kennedy terminant le lycée 65e sur 110), sa licence d’histoire de Yale et sa maitrise de gestion de Harvard !