Posted on Jeudi 4 novembre 2010
Mais qu’a bien pu dire Christine O’Donnell?
Mais qu’a bien pu dire Christine O’Donnell?
A recoil against liberalism
By George F. Will
Thursday, November 4, 2010;
Unwilling to delay until tomorrow mistakes that could be made immediately, Democrats used 2010 to begin losing 2012. Trying to preemptively drain the election of its dangerous (to Democrats) meaning, all autumn Democrats described the electorate as suffering a brain cramp, an apoplexy of fear, rage, paranoia, cupidity – something. Any explanation would suffice as long as it cast what voters were about to say as perhaps contemptible and certainly too trivial to be taken seriously by the serious.
It is amazing the ingenuity Democrats invest in concocting explanations of voter behavior that erase what voters always care about, and this year more than ever – ideas. This election was a nationwide recoil against Barack Obama’s idea of unlimited government.
The more he denounced Republicans as the party of « no, » the better Republicans did. His denunciations enabled people to support Republicans without embracing them as anything other than impediments to him.
He had defined himself as a world-class whiner even before Rahm Emanuel, a world-class flatterer, declared that Obama had dealt masterfully with « the toughest times any president has ever faced » – quite a claim, considering that before the first president from Illinois was even inaugurated, seven of the then-34 states had seceded. Today’s president from Illinois, a chronic campaigner and incontinent complainer who is uninhibited by considerations of presidential dignity, has blamed his difficulties on:
Doyle McManus
November 4, 2010
But that is a prettied-up version of history. Before President Clinton and then-House Speaker Newt Gingrich were able to compromise on taxes, spending cuts and welfare reform, they collided spectacularly — in a bitter budget confrontation that led to two federal government shutdowns in 1995. Just as Gingrich and his Republicans had to test the limits of their newly won power, so too will the new majority of Speaker-to-be John A. Boehner look for at least one tough confrontation with Obama, both to test the president’s resilience and to keep promises to their « tea party » constituents. One almost certain clash: a vote to repeal Obama’s healthcare law, even though Obama is virtually certain to veto it.
And Obama’s challenge over the next two years looks more difficult than Clinton’s, in several ways. (Lire la suite…)
Ce clip est extrait d’un documentaire en cours de production intitulé Runaway Slave (l’esclave fugitif). Ces Noirs conservateurs ont un discours réellement post-racial, centré sur les valeurs, exprimé avec une fougue qui tranche avec la langue de bois politiquement correcte. Pour eux, l’esclavage réside dans la dépendance à l’État nanny et l’impasse du discours victimaire coïncé dans les accusations de racisme. Ces leaders qui invitent les Noirs à se prendre en mains sont les véritables héritiers de Martin Luther King. Leur invitation s’adresse à l’ensemble des Américains. La liberté ne se quémande pas, elle est garantie par la constitution ; il suffit de l’exercer, tout simplement.
Traduction partielle
Je suis un esclave fugitif. Réveille-toi Amérique. Dis-moi pourquoi tu as peur ? Est-ce à cause de notre gouvernement ? Est-ce à cause des gens ? Sauvez-vous du socialisme. Sauvez-vous des progressistes, des démocrates. Qui possède votre liberté en ce moment?
L’Amérique est peut-être la plus belle aventure de la Liberté dans le monde entier. Regardez-moi, je suis le petit-fils d’un esclave. Quittez la servitude économique et courez vers la bénédiction de la liberté, garantie par notre Constitution. Alors, rejoins-moi Amérique.
En 1960, la plupart des Américains étaient Républicains comme Martin Luther King. Ensuite Kennedy l’a libéré de prison. Puis l’Amérique est devenue démocrate. Mais, nous, les Noirs qu’avons-nous obtenu en échange de notre vote à 95 pour cent démocrate ? (Lire la suite…)
Serge Schweitzer, économiste français et enseignant à la faculté de droit et de science politique de l’Université Paul Cézanne d’Aix-Marseille III.
« Maniéré et théâtral, mais précis et juste. Concis en plus, tout est dit en 2 + 5 minutes. » Master Letel
http://www.dailymotion.com/videoxdw5xu
Roy Batty : « J’ai vu tant de choses que vous, humains, ne pourriez pas croire. De grands vaisseaux de combat en feu surgissant de l’épaule d’Orion. J’ai vu des rayons cosmiques fabuleux briller dans l’ombre de la porte de Tannhäuser. Tous ces moments se perdront dans l’oubli comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir. »
Derniers mots de l’androïd Roy Batty à la fin du film Blade Runner, réalisé par Ridley Scott en 1982 (NDeXc : t’inquiètes pas Roy, ton nom sera immortel, inscrit sur le fronton des étoiles que tu auras découvert)
La navette américaine Discovery devrait lancer jeudi soir le premier de ces automates vers la Station spatiale internationale. Des ingénieurs de la Nasa se disent prêts à en faire marcher un autre sur la Lune.
Un petit parfum de Guerre des étoiles flottera jeudi soir sur le pas de tir du Kennedy Space Center, près du cap Canaveral (Floride). Confortablement installé dans la soute de la navette Discovery, qui doit décoller à 20h29 (heure française) pour son 39e et dernier vol avant sa retraite définitive, Robonaut 2, dont le sigle R2 rappelle le célèbre R2-D2 de la saga cinématographique de George Lucas, sera le premier robot humanoïde à rejoindre l’espace. Direction la Station spatiale internationale (ISS) où ce passager très spécial, fruit d’un partenariat entre la Nasa et le constructeur automobile General Motors, est destiné à assister les astronautes dans les multiples tâches qu’ils doivent accomplir en orbite. (pour en savoir plus…)