
L’autre jour, dans ma banlieue de moins en moins rouge et de plus en plus verte, au détour d’un raccourci que je prends parfois, je suis tombé sur Cédric, une vieille connaissance que j’avais perdue de vue.
Cédric ou plutôt Tariq selon son nouveau nom de baptême au sécateur, car telle fut la première chose que j’appris en m’enquérant de sa situation actuelle. Aïe, me dis-je, je sens qu’il va falloir que j’ouvre bien grand tous mes chakras afin de préserver ma zenitude. J’avais raison mais j’ai failli. Que les dieux me pardonnent.
Très vite, Cédric, oups, Tariq, avec la foi du nouveau converti, se donna pour mission de me polluer le cerveau avec un coran et un islam, que malheureusement pour lui, je maitrise bien mieux que lui. Le tout en dodelinant de la tête et en exécutant des séries de petits pas sur les côtés, à la façon d’un perroquet sur son perchoir.
J’ai failli car je me suis vu dans l’obligation de lui déplumer ses toutes nouvelles ailes de ara d’Allah, lorsqu’il croassa en guise d’argument becquetant un « de toute façon, tu vois, quand j’étais catholique, tu vois, même moi, tu voâ, je me disais bien que Dieu, tu voâ, il ne pouvait pas avoir de fils, tu voâ », suivi d’un « et puis, tu vois, Allah, il a promis que les musulmans domineront le monde, la preuve, tu voâ, c’est que les musulmans gouverneront bientôt la France »… (Lire la suite…)