Posté le Lundi 5 juillet 2010 par lagrette
L’administrateur de la NASA, Charles Bolden, a déclaré dans une interview à Al Jazeera que la plus importante mission de l’agence spatiale était d’améliorer les relations avec le monde musulman, selon les instructions qu’il a reçues d’Obama lors de sa nomination.
« Quand je suis devenu administrateur de la NASA, il m’a charge de trois choses. Aider a inspirer les enfants a faire des maths et des sciences, étendre nos relations internationales,et troisièmement et ce qui est peut-être le plus important, il voulait que je trouve le moyen de tendre la main au monde musulman et d’avoir plus de contact avec les nations a dominance musulmanes pour qu’ils apprécient mieux leur contribution historiques à la science… aux maths et à l’ingénierie » a-t’il déclaré durant l’interview.
Hum… Exploration de nouvelles frontières… On ne va plus sur la lune , parce qu’on n’a pas les moyens, mais par contre on va dépenser de l’argent à essayer de rendre les musulmans fiers d’eux mêmes… Faut dire qu’il a du boulot sur la planche ce pauvre Bolden. Il aura du mal à convaincre qui que ce soit des contributions scientifiques de ces bonnes gens qui en sont encore à lapider les femmes adultères, et considèrent que réciter le Coran par cœur est toute l’instruction nécessaire pour les enfants !
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25 réponses à “Le Monde Islamique : les Nouvelles Frontières de la NASA”
7 sept 10 à 05:15
« Ne pensez-vous pas que cette affirmation soit finalement valable pour absolument tous les groupes humains? »
Tant qu’a y être…
Mais je faisait un parallèle avec ce que l’on dit à chaque fois que quelqu’un critique l’islam et les musulman.
7 sept 10 à 04:31
« Non ce ne sont pas « les musulmans » qui ont enrichi, c’est juste une petite minorité d’érudit non représentative de l’ensemble de la population »
Ne pensez-vous pas que cette affirmation soit finalement valable pour absolument tous les groupes humains?
7 sept 10 à 03:09
@sphax:
« Non ce ne sont pas « les musulmans » qui ont enrichi, c’est juste une petite minorité d’érudit non représentative de l’ensemble de la population »
Exact, et il convient de souligner que ces érudits n’étaient pas considérés comme des juges coraniques non plus que comme de hauts technocrates.
@ mentape
les » écoles » ou « universités » liberales ( ou leur équivalent) ont existé, indépendamment, ou presque, des écoles purement coraniques.
y étaient enseignées l’équivalent des « arts libéraux » des universités du haut moyen âge occidental.
Mais lorsque le sabre et le goupillon ont totalement repris le dessus….la décadence s’est précipitée ( environ un siècle après la mort de Saladin)
L’originalité des méthémticiens arabes, par rapport aux mathématiciens d’autres cultures contemporaines ( qui ne sont pas, à mon avis, de vrais mathématiciens) , c’est d’avoir remarquablement intégré la notion de démonstration mathématique ( dont le prototype est la géométrie euclidienne, sommée dans « les éléments): les démonstrateurs grecs ont eu pour brillants et uniques élèves, jusque vers le 13 siécle, les érudits arabes ( non tous musulmans) et certains « petits maîtres » des mathématiques du côté de l’empire byzantin.
remarque: dirait t’on actuellement que c’ est le paganisme grec qui fut la source de la science, ou bien les « philosophes grecs » tout court?
Alors, pourquoi dire que ce sont « les musulmans », au lieu de dire « les philosophes arabes ».?
7 sept 10 à 02:25
Non ce ne sont pas « les musulmans » qui ont enrichi, c’est juste une petite minorité d’érudit non représentative de l’ensemble de la population, d’ailleurs ont certains ont même été persécutés comme Avéroes (désolé si j’orthographie mal le nom).
Il faut arrêter ces amalgames racistes et caricaturaux à l’encontre des éléments les plus fragiles de notre société.
6 sept 10 à 08:23
Les musulmans ne se sont pas contentés de recopier, ils ont aussi enrichi les textes qui étaient parvenus jusqu’à eux. Par exemple l’œuvre d’Aristote aurait été incompréhensible par les intellectuels médiévaux sans ses commentaires. C’est le plus fidèle des commentateurs médiévaux. Aussi bien dans la civilisation musulmane que chrétienne, il n’y avait pas d’université « libérale ». Pour les croyants monothéistes, religion et science formaient un tout indissociable. Il a fallu attendre Galilée pour que progressivement une indépendance s’installe. Je ne connais pas les raisons du déclin de la civilisation musulmane. Mais il doit y avoir sur le Web plusieurs hypothèses. Je n’ai pas tellement envie de chercher.
6 sept 10 à 04:37
@mentape
CUA la science confirme, et déplore que ce genre de commentaires ait été censuré
il faut bien constater qu’ à partir du 5e siècle occidental, le savoir antique, était conservé par les moines copistes qui attendaient de meilleurs jours..
A noter, sans que j’en connaisse précisément la cause, que le « réveil » scientifique ( sutout en maths, la physique du mouivement ayant du attendre 2e siècles plus tard) occidental se situe « à la louche » au 13e siècle, période où , en terre d’islam, commence la « décadence » ( quend on remplace les universités « libérales » par des université « théologiques », on obtient toujours le même résultat…)
6 sept 10 à 04:32
C’est tout ce que Gégé à dire? C’est plutôt mince Gégé.
6 sept 10 à 04:28
@moumen
Aristarque de Samos (né -310 – mort 230 ) est celui qui a découvert l’héliocentrisme. Il avait aussi eu l’intuition du mouvement de la Terre sur elle-même et il avait aussi mesuré avec une bonne précision la distance terre soleil. C’était un authentique génie. Les mesures disponibles à l’époque ne permettaient pas de trancher entre l’héliocentrisme et le géocentrisme. Comme Aristote (né -384, mort en-322.) et Ptolémée (né vers 90 –mort vers 168) défendaient héliocentrisme, le modèle Aristarque de Samos avait finit par tomber en désuétude. Il était enseigné en Europe mais de manière très confidentielle. C’est en fait le prestige d’Aristote et l’aspect flatteur du modèle de Ptolémée qui avaient fini par trancher. Pendant le bas moyen-âge, la civilisation musulmane avait été dans le domaine scientifique et philosophique très en avance sur le continent européen. Le canon de médecine d’Avicenne (arrivé en Europe avec les croisades) était Le livre de référence des écoles de médecine, les commentaires d’Averroès sur Aristote étaient enseignés dans toutes les grandes universités européennes. Leur contribution en algèbre a été déterminante etc. Ce genre de commentaire a été censuré dans le site bivouac.
6 sept 10 à 02:30
@ Bernard Le Lorrain
C’est vrai qu’avec la capacité de l’islam à satelliser des milliers de « fidèles » autour d’une météorite une fois par an, on aurait pu deviner que le coran contenait la clé de toutes les questions spatiales !
Faut-y qu’on soyent aveugles !
6 sept 10 à 02:05
La prose de moumen se résume à sept lignes personnelles d’entrée en matière reconnaissables à leur taux record de fautes d’orthographe, … et cent onze lignes de copiés / collés sans fautes.
Ce faisant il perpétue la tradition de l’islam. Il ne sait rien mais il butine, s’approprie et restitue comme si c’était le produit de son génie. Et ensuite il s’affiche en vecteur de la connaissance. …… MOUMEN EST UN RÉSUMÉ DE L’ISLAM A LUI TOUT SEUL !
Lit-il d’ailleurs seulement ce qu’il inflige à la lecture des autres ? …… je ne le crois même pas car alors il aurait songé édulcorer des passages tels que : « Observatoire de Delhi (aquarelle J. Giraud ) » … Ben oui coco ! …… qu’est-ce que ça vient faire dans le texte si on ne voit pas même l’image ?
5 sept 10 à 23:43
Je suis d’accord avec moumen.
Pour faire alunir les mecs d’Appolo 11 ou faire revenir ceux d’Appolo 13 la NASA a utilisé des tas de protocoles compliqués alors qu’il suffisait d’appliquer le coran.
C’est à l’Islam d’aider la NASA, pas l’inverse.
5 sept 10 à 04:21
moumen eest un miracle conrANEique à lui seul : il arrive à pondre une centaine de ligne juste pour rien dire. je connais personne qui y arrive ailleurs dans le monde !
5 sept 10 à 02:35
allahu akbar est vous le saver bien la NASA a éssailler de toucher les limites du cielle et sont non allah est apparut au lieu de faire les clounes avec vos commentaires a la con ,open your mind ,étudier le coran et vous découvrirez que il y a écrit depuit 15 siecle que :
Il ya 11 planétes non 9
Le corp hummains ne peut pas attendre le niveau de la lune sure l’espace
Les étoile filante explose,,,,ect sont que je vous devoille tous les secret du seit quoran.. mais pour les arabs voila se qu’on a faits:
Il faut bien commencer par prendre conscience qu’au moment où les « astronomes » islamiques apparurent véritablement sur scène, disons à partir du IXème siècle, l’Astronomie venait de connaître SEPT siècles de silence et de stagnation totale.
Toute recherche en ce domaine s’était pratiquement arrêtée à la mort du grand, de l’incontournable, de l’incontestable Ptolémée. Ptolémée était lui même le dépositaire de tout le savoir astronomique grec. Savoir qu’il avait rassemblé dans un monumental ouvrage en treize livres : « L’Almageste ou la Grande Composition Mathématique ». Cet ouvrage ambitionnait de rendre compte de tous les mouvements de tous les corps célestes. Malheureusement, il reposait sur deux postulats complètement faux dont l’un « vieux comme le monde » :
1/ La terre est immobile au centre du monde et tous les autres corps célestes tournent autour d’elle.
2/ Tous ces corps décrivent des trajectoire circulaires, car le cercle est la seule forme parfaite et idéale pouvant rendre compte de l’harmonie du ciel… et du retour périodique et régulier des « astres ».
Malheureusement, les Planètes mettaient une évidente mauvaise volonté à se conformer à cette géométrie simplissime et harmonieuse. D’où la nécessité d’expliquer leurs mouvements erratiques par des déplacements complexes tout au long de trajets sur des cercles « secondaires » se déplaçant eux-mêmes sur des cercles « principaux ». Et comme cela ne suffisait toujours pas, il fallait en arriver à des systèmes invraisemblables de cercles tournant les uns « sur » et « dans » les autres, à tel point que la complexité en devenait vite totalement ingérable.
Mais il restait hors de question de toucher aux deux fameux postulats de base. Et pourtant plusieurs savants grecs, bien avant Ptolémée, avait déjà émis l’idée de la possibilité d’un système « héliocentrique » (Soleil au centre du Monde et planètes tournant autour).
Au début, et donc pour la période qui nous intéresse, les astronomes arabes allaient plaquer tous leurs travaux sur le système de Ptolémée. Pourtant, grâce à leurs nouvelles observations nettement plus précises, ils prirent bien vite conscience que le système ptoléméen ne convenait absolument pas pour expliquer la réalité du ciel. Après avoir accumulé et compilé de multiples tables d’observations, après avoir réalisé de nombreux commentaires de l’œuvre du Maître, ils en arrivèrent à la critiquer ouvertement, pour finir par la rejeter.
Mais… sans pour autant abandonner la base même du système, à savoir le « géocentrisme » (Terre au centre du Monde) qui ne pouvait conduire qu’à des absurdités.
Mais reprenons les choses au début.
Pour des raisons très pratiques, les Arabes s’étaient intéressés aux étoiles depuis l’époque où ils nomadisaient dans les déserts. Elles constituaient les « phares » qui guidaient leurs caravanes à travers les étendues désertiques dépourvues de tout repère. A l’instar de maints peuples primitifs, ils avaient donné des noms aux corps célestes et aux groupements d’étoiles (constellations). Certains des noms dont ils les baptisèrent alors sont encore en usage aujourd’hui, notamment « Algol », « Bételgeuse » et « Véga ». Mais c’est seulement au début du VIIIe siècle que les musulmans acquirent une connaissance scientifique du ciel. Leur intérêt devait s’éveiller à la lecture de la traduction que fit faire le calife Haroun al-Rachid du grand ouvrage de l’astronome grec Ptolémée, « l’Almageste ».
La « révolution astronomique » se produisit avec l’arrivée au pouvoir du Calife al-Mamun qui régna à Bagdad de 813 à 833. Ami des Arts et des Sciences, il permit à de nombreux artistes et savants de travailler à sa cour dans d’excellentes conditions. L’Astronomie profita de cet élan exceptionnel.
Al-Mamun fit construire à Bagdad la « Maison de la Sagesse », un concentré de tout ce que l’Empire comportait de têtes pensantes, en quelque sorte l’équivalent de la Bibliothèque d’Alexandrie et de son Musée. A cette époque se pratiqua une véritable chasse aux textes « anciens », ceux écrits par les Grecs bien évidemment. Ces ouvrages étaient immédiatement traduits par des experts linguistes possédant un évident bagage scientifique. En effet, il ne suffisait pas de traduire mot à mot, encore fallait-il comprendre ce que l’on traduisait pour éviter erreurs et contre-sens. Beaucoup de ces traducteurs étaient d’origine chrétienne ou juive car ils étaient, à l’époque, pratiquement les seuls à maîtriser à la fois le grec, le latin et l’arabe. Mais les prospections ne se limitèrent pas à ces seules sources. Les astronomes arabes tournèrent aussi les yeux vers les connaissances des Perses et des Indiens.
Très vite, ils se retrouvèrent à la tête d’un matériel d’une incroyable richesse, mais qui hélas se révélait souvent moins que satisfaisant car de nombreuses tables astronomiques ne correspondaient pas (ou plus) avec ce qu’ils pouvaient observer chaque jour et surtout chaque nuit.
L’instrument d’observation le plus répandu et le plus important pour les astronomes musulmans fut incontestablement l’astrolabe, qu’ils empruntèrent aux Grecs. Connu d’eux sous le nom de « joyau mathématique », il consistait essentiellement en un disque plat, généralement en cuivre, et de dimensions variables, depuis les modèles portatifs, dont certains mesuraient cinq centimètres de diamètre, jusqu’aux grands modèles fixes.
Quelle que fut sa taille, la circonférence était divisée en degrés. Fixée sur un pivot central une aiguille, appelée alidade, pouvait tourner. L’astrolabe était suspendu à un petit anneau assujetti à son sommet, et l’aiguille était pointée vers une étoile par exemple. L’aiguille formait alors un angle avec l’horizontale de l’astrolabe et, en mesurant l’écart angulaire ainsi obtenu, on pouvait déterminer la hauteur de l’étoile au-dessus de l’horizon. Les astrolabes étaient également utilisés pour calculer la position des étoiles et déterminer les mouvements des planètes, ainsi que pour connaître l’heure. Comme tant d’autres inventions grecques, l’astrolabe fut introduit en Europe par les musulmans, mais il devait par la suite être abandonné à cause de son manque de précision et remplacé par le quadrant et le sextant.
Mais subsistait la nécessité de pouvoir effectuer de nouvelles observations dont la précision devrait être maximum.
Voilà pourquoi on n’hésita pas à construire de « gigantesques » observatoires. Gigantesques, car à cette époque où n’existaient encore ni lunettes astronomiques, ni télescopes, la seule façon d’augmenter la précision de la mesure consistait tout simplement à augmenter le dispositif de la lecture et donc la taille de l’instrument. On vit alors fleurir des astrolabes, quadrants, sextants et autres octants dont les tailles pouvaient atteindre plusieurs mètres de rayon. Tous ces dispositifs ont aujourd’hui disparu mais il est encore possible de se faire une assez bonne idée de ce qu’ils pouvaient être en visitant ce qui reste des observatoires construits par les Moghols dans le nord de l’Inde, comme à Delhi ou mieux encore le « Jantar Mantar » à Jaipur.
Observatoire de Delhi ( aquarelle J. Giraud )
Jantar Mantar de Jaïpur
Pour en savoir plus sur le Jantar Mantar de Jaïpur…
Cette Astronomie avait d’abord et surtout des visées « pratiques ».
D’une part, elle servait surtout à établir des horoscopes, tous plus flatteurs les uns que les autres, pour les « grands » de l’Empire… le Calife en particulier. C’est pour cette raison qu’à cette époque, il est impossible de différencier les astroloGUES et les astroNOMES.
Zodiaque arabe
D’autre part, elle devait apporter des réponses simples et directes à des besoins quasi quotidiens.
Dans le contexte religieux de l’Empire, il importait avant tout de fixer avec rigueur et exactitude trois données essentielles à la vie du Musulman :
1/ Déterminer au long de la journée les heures des cinq prières quotidiennes.
2/ Déterminer dans le cadre d’une année LUNAIRE (et non solaire) l’apparition du premier croissant de Lune fixant le début du mois (lunaire) de Ramadan.
3/ Déterminer géographiquement la position de La Mecque afin que les fidèles puissent se tourner dans la bonne direction pour effectuer leurs prières.
Or tout cela était loin d’être évident pour des tas de raisons.
- Comment établir les heures de prières alors que la durée du « jour » varie avec les saisons ?
- Comment être sûr de l’apparition du croissant lunaire quand la Lune n’est pas visible parce qu’elle se situe de l’autre côté de la Terre ?
- Comment trouver la direction de La Mecque quand on est juste capable de repérer une latitude mais bien incapable de déterminer une longitude ? Pour la longitude, précisons qu’avant l’apparition des horloges précises et fiables, la seule méthode résidait dans l’observation des (débuts et/ou fins) d’éclipses de Lune.
Les astronomes arabes s’attachèrent à la tâche avec zèle et efficacité car ils obtinrent des résultats très honorables en fonction de leurs moyens et en fait très largement suffisants pour les besoins quotidiens.
Mais les choses ne se passèrent pas toujours très bien. Ces pierres que l’on voit sur la photo devant la Kutubia de Marrakech correspondent au soubassement d’une première mosquée qu’il fallut détruire quand on se rendit compte ( suite à des calculs plus précis ) qu’elle n’était pas correctement orientée en direction de La Mecque.
Notons que ces connaissances eurent d’autres applications, en particulier pour la navigation en mer et pour les déplacements des caravanes dans des étendues dépourvues de tous points de repère autres que les objets célestes.
Mais honnêtement, reconnaissons aussi que pratiquement toutes les recherches astronomiques à l’époque se limitèrent presque exclusivement à l’établissement et à la compilation de tables astronomiques.
Mais au delà de ce côté purement pratique, quelques astronomes arabes allaient se lancer dans des spéculations beaucoup plus théoriques.
Ils recalculèrent la durée de l’année solaire et obtinrent des résultats bien meilleurs que ceux de Ptolémée. Même chose pour ce qui concernait l’inclinaison de l’écliptique. Mais dans ce cas précis, ils connurent quelques doutes car non seulement leurs résultats différaient de ceux de Ptolémée, mais ils n’étaient ni conformes aux résultats des Indiens pourtant reconnus comme astronomes réputés, ni même avec ceux des astronomes arabes des décennies (siècles) précédents. Bien sûr, à cette époque là, il était impossible de découvrir que l’inclinaison de l’écliptique est variable (et qu’elle était décroissante).
Comme bien des érudits avant eux, plusieurs scientifiques musulmans savaient que la terre était sphérique. En calculant la longueur d’un degré terrestre, ils réussirent à mesurer avec une approximation remarquable la circonférence ainsi que le diamètre du globe. Quelques uns, très en avance sur leur temps émirent même l’hypothèse de la rotation de la terre autour de son axe, mais d’autres, plus traditionnels, repoussèrent cette théorie.
Inévitablement, les astronomes eurent besoin d’un « outil mathématique » fiable et efficace, ce qui les amena à développer la Trigonométrie puis à en faire une discipline à part entière. Le système de calcul utilisé par Ptolémée, système basé sur les « cordes », fut vite remplacé par les notions de « sinus », « cosinus » hérités des Indiens puis par celles de « Tangente » et même « Cotangente ». Puis on développa la Trigonométrie Sphérique, bien plus conforme à l’apparence du ciel.
Si donc les premiers astronomes s’en tenaient aux « vérités ptoléméennes », les suivants, armés de leurs outils trigonométriques, tels al-Battani (850 – 929) ou al-Biruni (973 – 1048), se mirent systématiquement à confronter les observations « sur le terrain » aux données et prédictions théoriques telles que permettait de les établir le système géocentrique de Ptolémée. Cela collait si mal qu’ibn al-Haytam (965 – 1040) n’hésita pas à mettre en évidence toutes les incohérences et absurdités du système du vieux maître grec. Il travailla surtout sur les variations de diamètres apparents du Soleil et de la Lune, ce qui le conduisit à prédire et expliquer les éclipses annulaires de Soleil. Notons au passage que son étude des diamètres apparents de la Lune et du Soleil le conduisit à aborder les phénomènes de réfraction atmosphérique rendus flagrants au moment du lever et du coucher de ces deux « astres » dont les diamètres perçus peuvent augmenter considérablement.
Il s’interrogea aussi sur la vitesse irrégulière de déplacement de certains corps célestes.
6 juil 10 à 19:52
Heureusement qu’il y a des gens senses aux USA et qui n’ont pas peur de dire tout haut ce qui devrait etre une evidence : du populisme de bas etage pour se concilier les bonnes graces de gens qu’Obama lui meme semble considerer comme des retardes mentaux : » Me Tsarzan , You Jane ! Want a banana ? »
Je serais musulman ca me foutrait en rage ( Boy ..)En Suisse ou en France ca donnerait quoi ? Un symposium a l’Institut du Monde Arabe avec le nec plus ultra des leches culs petris dans la pomposite ? Probable …
6 juil 10 à 19:39
Marteau-choucroute clair et concis :
This is a new height in fatuousness. NASA was established to get America into space and to keep us there. This idea of « to feel good about their past scientific achievements » – it’s the worst combination of group-therapy psychobabble, imperial condescension, and adolescent diplomacy.
6 juil 10 à 19:32
Et Daniel Pipes a tout bon aussi dans son analyse :
n response to the firestorm these comments have caused, the White House and NASA, according to Fox News, “stood by Bolden’s statement that part of his mission is to improve relations with Muslim countries — though NASA backed off the claim that such international diplomacy is Bolden’s ‘foremost’ responsibility.”
This unexpected turn of events prompts several reactions.
First, it is inordinately patronizing for Americans to make Muslims “feel good” about their medieval contributions to science. This will lead to more resentment than gratitude.
Second, Muslims at present do lag in the sciences and the way to fix this is not condescension from NASA but some deep Muslim introspection. Put differently, accomplished scientists of Muslim origin — including NASA’s Farouk El-Baz, who is of Egyptian origins — do exist. The problem lies in societies, and include everything from insufficient resources to poor education to the ravages of Islamism.
Third, polls indicate that Obama’s effort to win Muslim public opinion has been a failure, with his popularity in majority-Muslim countries hardly better than George W. Bush’s. Why continue with these farcical and failed attempts to win good will?
Finally, it’s a perversion of American scientific investment to distort a space agency into a feel-good tool of soft diplomacy. Just as soldiers are meant to fight, not carry out social programs, so scientists must work to expand the frontiers of knowledge, not to make select people “feel good.”
6 juil 10 à 15:20
Un prince saoudien a vole ds l’espace en navette il ya bien longtemps et bien avantlIsraelien Ramon!
6 juil 10 à 14:27
Bon il finiront par trouver un musulman pour l’envoyer dans l’espace sur la navette ! Comme ca devra etre un musulman pratiquant pour faire plaisir a Obama et ses chimeres faudra amenager la navette avec bassin pour les ablutions des pieds sono pour emmuezziner l’atmosphere et trouver la solution au casse tete : Vu que la navette se tape une revolution toutes les 24 minutes et que sans les 5 prieres/jours tu n’es pas un bon musulman donc susceptible de finir sous un chargement de parpaings , le designe devra se taper les prieres en accelere ! Si on ne transforme pas le Coran en Coran.zip ca risque de donner un remake du « Cure de Cucugnan » ce vol sans compter les cures de rehabilitation de ses collegues apres atterrissage !
Mais on fait confiance a la NASA , Eh ?
6 juil 10 à 14:01
[...] : Extreme Centre, Fox [...]
6 juil 10 à 10:02
Les reflexions de VDH sur le sujet :
It Cannot Be that NASA Has Nothing Better to Do [Victor Davis Hanson]
NASA chief Charles Bolden, an impressive former Marine Corps major general and astronaut, recently waxed eloquent about his tripartite mission at the space agency he was entrusted with by President Obama. Strangely, his third “and perhaps foremost” objective is apparently “to find a way to reach out to the Muslim world and engage much more with dominantly Muslim nations to help them feel good about their historic contribution to science, math, and engineering.” This, Bolden explains, is part of the president’s “Cairo Initiative,” a reification of the speechmaking he offered to the Muslim world last summer in Cairo.
One’s first reaction: Surely General Bolden does not mean what he said (just as General Casey could not have really meant that a key worry after the Fort Hood massacre was a possible loss in support for the army’s diversity program). First, is the recent record of NASA so sterling that now, in a time of record deficits, we have manpower and capital to invest in public relations with the Muslim world? And if so, why not with Latin America, or the African world?
Second, if the Iranian bomb program, the Syrian SCUD franchise, or Dr. Khan’s nuclear store are any indication, the Muslim world seems quite well acquainted with the potentials of stratospheric research and development — something we will come to know very soon without NASA outreach.
Third, is it really the business of a government scientific agency to produce historical and scientific narratives for political purposes? And do we really wish to return to the embarrassment of last June’s Cairo mythmaking? In that address, the president misled his audience on nearly every “fact” he presented, from the absurdity of Muslims in Cordoba supposedly serving as beacons of tolerance during the Inquisition (there were essentially no Muslims in Cordoba at the time) to the assertion that Muslims helped to jumpstart the Renaissance and the Enlightenment (when, in fact, flight from or reaction against Islam in the eastern Mediterranean had far more to do with both European intellectual awakenings).
Bolden, like so many Obama appointees, has impressive dossier and yet seems to say some very strange things that put ideology above all else — e.g., Eric Holder (“nation of cowards”), Hilda Solis (“documented or not”), Janet Napolitano (“man-caused disasters”), Ken Salazar (“boot on their neck”), or Steven Chu (“no more agriculture in California”).
We all know that Bolden means well and wishes to get his agency on board with President Obama’s larger plan to create a kinder and gentler image to the Muslim world in order to lessen world tension and reduce terrorist attacks against the U.S. Unfortunately, world tensions are rising, and 2009 saw the most foiled terrorist attempts against the U.S. mainland since 2001, so one can wonder about the efficacy of these approaches, or even worry that they are having the opposite effect of what they intend. But the real problem with using NASA as an arm of the State Department’s current politically correct agenda is that it is supposed to have other things to do.
6 juil 10 à 08:28
Confirme quelles sont les priorités de Barack Hussein…
6 juil 10 à 07:18
Confirme ce que je pense de Bambi!!!
Un parfait imbecile et dogmate!
en bref une lavette qui nous pose probleme en reduisant la puissance de la seule puissance mondiale: en soit ce n’est pas si mauvaix mais quand on prend en considaration l’environement avec le fascisme islamique cela pose un gros gros probleme
6 juil 10 à 03:51
Ce qui confirme, si besoin en était, l’opinion que j’ai d’Obama: un jimmy carter en pire.
Bigot mégalomane tiers mondiste et anti occidental.
Ni les Indiens, ni les Chinois, n’ont besoin qu’on leur pratique une psychothérapie d’invigoration, eux..
6 juil 10 à 01:48
Faut rester positif Lagrette !
Imaginez une lapidation en apesanteur ! La solution revee pour concilier les nobles traditions culturelles arabes avec le respect de la femme si chere a notre civilisation humaniste ! Ce serait une experience de fusion inter communautaire sponsoree par la Maison Blanche ( enfin au moins jusqu’en 2012 )et une mision elargie du Hezb et du Hamas debaequant sur Mars et criant : » Allah uh Akbakh – Mers -Al – Mars Dar Al Islam ! » ( Allah est grand La forteresse de Mars est terre islamique » On pourra enchainer sur un clip pour les barres Mars de Hershley pour les ames chagrines ou sensibles ….
Et imaginons une flottille de navettes a voiles solaires triangulaires baptisees » Fell HUk » patrouillant l’espace intersideral a la recherche de vaisseaux infideles !
Ya bon Obama !!!!
6 juil 10 à 01:46
c’est pour leur permettre d’avoir des fusées plus performantes qui puissent atteindre les Etats Unis…





