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Pour James ……mais pas seulement .

Posté le Mardi 25 mai 2010 par michael

A la demande de James ……..

Effectivement quasi inconnu en France mais quand on lit un synopsis de ses idees ou les commentaires sur ses livres ( en anglais ! en francais seule une vieille edition de 1983 sur Amazon !!!) on comprend que personne dans l’edition et la critique n’a estime que cela pourrait interesser quelqu’un en France ! Le regne de la pensee unique et de la « censure » s’y rapportant explique beaucoup de choses. Faut pas faire de la peine a Badiou , s’pas ?Et ca aurait fait grincer beaucoup de dents ……..

J’avais note le meme ostracisme en son temps sur les oeuvres de cette merveilleuse historienne autodidacte de B. Tuchman ( Rien ou presque de traduit – La Marche de la Folie je crois ….)

http://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_Sowell

http://www.answers.com/topic/thomas-sowell

menapress :: Pourquoi les intellectuels se trompent-ils tant ?

Pourquoi les intellectuels se trompent-ils tant ? (info # 012505/10) [Analyse d’une œuvre]

Par Sébastien Castellion © Metula News Agency

La plupart des francophones ne connaît même pas le nom de Thomas Sowell, dont l’œuvre n’a jamais été traduite et n’est jamais citée dans le débat d’idées de mon pays.

Parmi les Américains de la droite cultivée, en revanche, son nom suscite plus d’éloges et de témoignages d’estime que celui de tout autre intellectuel vivant. Le professeur Sowell, qui fêtera bientôt ses quatre-vingts ans, fut d’abord économiste et élève de Hayek.

Il a ensuite diversifié ses sujets de recherche et écrit, entre autres, sur la philosophie du droit, les programmes de préférences raciales à travers le monde, et l’analyse des différentes visions du monde qui déterminent nos choix politiques.

Le statut exceptionnel de Thomas Sowell dans le champ intellectuel tient principalement à deux choses.

D’abord, chacun de ses livres est un déluge de faits. Là où d’autres intellectuels se contentent d’énoncer leur thèse et de la décliner sur quelques questions d’actualité, Sowell préfère conduire sa recherche de l’histoire du Sri Lanka jusqu’à la « drôle de guerre » française, en passant par l’analyse détaillée de la jurisprudence américaine, de la dernière crise financière et de l’œuvre de John Rawls.

La quantité de travail qu’une telle méthode exige suffirait à attirer le respect.

Mais surtout, Thomas Sowell possède la grande force de ne jamais se laisser intimider par aucun conformisme.

Le drame fondateur de son travail d’intellectuel est d’avoir vu la situation de sa communauté – celle des Noirs d’Amérique – se dégrader fortement entre les années 1960 et 1980, soit immédiatement après l’abolition des dernières lois racistes et l’adoption de politiques de redistribution, destinées à l’aider.

Témoin de l’effondrement de la « famille noire« , de la baisse du niveau d’éducation et de l’explosion de la délinquance à la suite du programme de « Grande Société » du Président Johnson, Sowell a appris depuis longtemps à ne pas confondre les beaux discours et leurs effets réels.

Cet écart entre les mots et les choses - un thème récurrent dans ses précédents livres - est le sujet central de son dernier ouvrage.

Dans Intellectuals and Society [1], Sowell étudie les attitudes de son milieu social, celui des producteurs d’idées face à l’histoire du vingtième et du début du vingt-et-unième siècle. Il cherche à expliquer pourquoi tant d’intellects de premier rang ont pu faire les erreurs les plus grossières dans l’analyse des événements de leur époque.

Les exemples de Sowell, même les plus anciens, sont certains de faire grincer des dents jusqu’à aujourd’hui.

Il rappelle que les intellectuels étaient nettement surreprésentés, par rapport à leur poids dans la population allemande, parmi les adhérents et les cadres du régime national-socialiste. De même – mais cela est plus connu – ils furent exceptionnellement nombreux à soutenir la barbarie communiste.

Entre les deux guerres mondiales, l’idée que la meilleure manière d’éviter une guerre contre Hitler était de désarmer préventivement la France et l’Angleterre était si monumentalement stupide… que seuls des intellectuels de grand renom, comme Bertrand Russell ou Jean Giono, osaient la défendre.

A l’inverse, une majorité d’intellectuels prédisait que relance de la course aux armements par Ronald Reagan conduirait à la guerre (elle conduisit, en fait, exactement comme Reagan l’avait prédit, à la victoire de l’Occident dans la guerre froide).

Sans cesse, des intellectuels commettent l’erreur logique élémentaire de blâmer l’Occident pour des maux qui sont communs à toutes les civilisations (la pauvreté, la guerre ou le racisme, par exemple), en faisant semblant de ne pas voir que les démocraties ont plus fait que toute autre société pour réduire les effets de ces maux universels.

Comment tant de gens intelligents peuvent-ils prendre des positions aussi stupides ? Sowell y voit deux raisons principales :

sowell.jpg

Thomas Sowell : l’intellectuel le plus respecté de la droite américaine

La première tient directement à la sociologie et à la psychologie des intellectuels.

Des spécialistes reconnus pour leur intelligence et leur connaissance d’un domaine précis en viennent vite à exagérer l’importance de l’intelligence – et à sous-estimer celle de l’expérience – quand il s’agit de domaines qu’ils ne connaissent pas.

Ainsi, la plupart des professeurs de droit américains soutenaient, dans les années 1960, les politiques d’allègement des sanctions pénales et de protection des droits des délinquants, qui conduisirent à une explosion de la criminalité en Amérique.

Or, cette conséquence avait été prédite très tôt par les organisations de policiers. Contrairement aux professeurs, les policiers n’étaient pas des intellectuels – mais contrairement à eux, ils connaissaient l’esprit des délinquants. L’information accumulée par leur expérience s’est révélée plus exacte que celle que pouvait fournir l’intellect des universitaires.

D’autre part, les écrivains et les enseignants – contrairement, par exemple, aux médecins ou aux ingénieurs – ont pris l’habitude de vivre dans un monde où les erreurs n’entraînent aucune conséquence.

Ils peuvent donc, plus facilement que d’autres, se laisser tenter par des systèmes de pensée paradoxaux, sans être trop troublés par l’expérience de leur échec répété.

Comme le dit Sowell, « C’est trop demander aux intellectuels que d’avoir du bon sens. Des gens dont la vie entière se fonde sur le fait d’être exceptionnels voudront toujours prendre des positions différentes de celles du commun ».

Ainsi, en matière de développement économique, l’expérience a démontré à de nombreuses reprises que la meilleure manière de sortir un pays de la pauvreté est d’assurer la liberté d’entreprendre, le respect des contrats et le respect de la propriété privée.

Cela n’empêche pas nombre d’intellectuels de continuer à soutenir la solution contraire (transférer les décisions économiques et les moyens de production à l’Etat). Le fait que cette solution ait toujours échoué n’a pas d’importance pour des hommes et des femmes habitués à ne pas subir les conséquences de leurs propres erreurs.

Enfin, si les talents des intellectuels incluent généralement une grande capacité conceptuelle qui devrait les aider à comprendre le monde, ils incluent aussi une « agilité verbale » qu’ils peuvent utiliser, au contraire, pour camoufler la réalité. Souvent, le deuxième phénomène prend le pas sur le premier.

Sowell consacre un chapitre entier (auquel les lecteurs de la Ména devraient être sensibles) au phénomène de la « réalité optionnelle » dans l’université et dans la presse – le filtrage des faits, la création d’une réalité parallèle et, pour finir, le mépris de la notion même de vérité.

Le filtrage délibéré des faits est une constante historique de la production intellectuelle.

Sartre, de retour d’Allemagne en 1939, affirmait que l’Allemagne hitlérienne et la France démocratique étaient deux maux comparables.

Le correspondant du New York Times en URSS dans les années 1930 a toujours nié la réalité de la famine ukrainienne qu’il avait vue de ses yeux.

Aux Etats-Unis, les intellectuels, opposés par principe au port d’armes, ont toujours refusé de prendre en compte le fait que des pays à forte densité d’armes, comme la Suisse ou Israël, ont des taux d’homicide comparables à ceux des pays où le nombre d’armes est le plus faible, comme le Japon ou l’Angleterre.

La création de toutes pièces d’une réalité parallèle est également fréquente. La gauche intellectuelle a ainsi inventé plusieurs personnages historiques fictifs, qui, à force de répétitions, se sont inscrits dans la mémoire des générations suivantes.

Ainsi, le Président Herbert Hoover – du moins, celui qui a vraiment existé – était l’une des plus grandes figures humanitaires du vingtième siècle, qui avait fait l’avance de sa fortune personnelle pour la création d’une organisation de secours à l’Europe pendant la Première Guerre Mondiale.

Devenu Président, il mit en place, après le déclenchement de la crise de 1929, des politiques très interventionnistes de redistribution et de soutien aux bas salaires.

Mais cet Hoover réel a disparu depuis longtemps de la mémoire collective, après que les intellectuels de gauche l’ont remplacé par un Hoover inactif et indifférent au sort des plus pauvres.

L’habitude de réinventer la réalité s’est si profondément ancrée chez les intellectuels, qu’ils en viennent à nier que la vérité existe et à ne plus juger chaque prise de position qu’en fonction de son positionnement dans le débat politique, et non en fonction de son exactitude.

Quand on ne se demande plus si une hypothèse avancée est vraie ou non, mais seulement si elle est de droite ou de gauche, sioniste ou pro-palestinienne… on a perdu toute chance d’avoir jamais raison autrement que par hasard. C’est pourtant le point où en sont rendus une grande partie des intellectuels.

Au-delà de ces explications sociologiques et psychologiques des erreurs répétées des intellectuels, Sowell constate que ces erreurs sont subordonnées à une vision du monde qu’ils peuvent partager avec les membres d’autres professions – ce qu’il appelle la « vision des élus », par opposition à la « vision tragique ».

Pour les hommes et les femmes qui partagent la « vision tragique », le monde est intrinsèquement brutal et difficile à comprendre. Il n’y a pas à se demander pourquoi la pauvreté, la guerre ou la délinquance existent : cela n’est rien d’autre qu’une réalité première et éternelle.

La question est, au contraire, de savoir dans quelles circonstances et à quelles conditions ces malheurs peuvent être évités ou limités. Et la réponse à cette question n’est pas théorique : elle consiste à identifier concrètement les cas où l’humanité a pu trouver, même momentanément, une solution à ses tragédies.

Pour les détenteurs de la vision tragique, il va donc de soi qu’il faut avant tout suivre l’expérience avant de décider comment réduire les malheurs de l’humanité. L’expérience montre qu’on évite la guerre lorsqu’on est mieux armé que ses ennemis ; qu’on limite la délinquance par une politique répressive dissuasive et en inculquant aux enfants une morale rigoureuse ; et que les sociétés s’enrichissent quand elles laissent les entrepreneurs vaquer à leurs affaires. Il n’y a donc pas à chercher plus loin dans la définition des politiques publiques.

Au contraire, pour les détenteurs de la « vision des élus », les tragédies de la condition humaine sont un problème qui exige une solution complète et non de simples mesures de mitigation. Cette solution doit être recherchée, non dans l’histoire, puisque celle-ci n’offre aucun exemple de solution parfaite, mais abstraitement, par un effort de l’intellect.

Il en résulte, pour les détenteurs de cette vision, que les intellectuels eux-mêmes – qui manquent d’expérience mais ont les cerveaux les mieux faits – sont les mieux placés pour trouver la solution aux problèmes de l’humanité.

Les schémas qu’ils inventent dans leurs bureaux (que ce soit de faire contrôler l’économie par l’Etat ou de protéger toujours plus les droits des délinquants) n’ont pas à être confirmés par l’expérience.

Ils doivent seulement être conformes à l’image que les intellectuels se font de l’humanité – et, plus encore, à l’image qu’ils se font de leur propre rôle dans la solution des malheurs des hommes.

De manière un peu paradoxale pour un livre censé critiquer les intellectuels, cette opposition entre « vision tragique » et « vision des élus » est une avancée intellectuelle remarquable. Elle permet, mieux que toute autre analyse de ma connaissance, de joindre les différents critères qui participent à l’agaçante distinction droite-gauche.

Il est dommage que l’auteur d’une avancée aussi importante (et d’une vingtaine d’autres livres de premier plan) reste totalement inconnu du paysage intellectuel français. Laisser de côté un intellectuel aussi important pendant que l’on se délecte de médiocrités franchouillardes est attristant pour la France. Mais cela aussi, bien sûr, participe de la « redéfinition de la réalité » par les intellectuels qu’analyse Sowell.

Note :

[1] Thomas Sowell, Intellectuals and Society, Basic Books, 2009

michael @ 23:44
Catégorie(s): Concepts etPolitiques économiques


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11 réponses à “Pour James ……mais pas seulement .”

  • 11
    michael:

    Logical thinking dispels myths

    by Dr. Kelvin Kemm, Stratek
    « Think outside the box » is a business expression that one hears regularly these days.

    Everybody uses it, whether they are talking about redesigning the company expansion strategy or about what to have for lunch.

    I find that most people who use that phrase can’t actually do it! Proper thinking is hard work, it takes real effort. Furthermore, « thinking outside the box » takes even more work than normal analytical thinking. Undertaking genuine out-of-the-box thinking requires a real understanding of what the concept encompasses.

    I believe that the phase should be; « think outside the boxes ». There is not only one box, there are many.

    There are boxes inside boxes, and there are boxes that overlap other boxes. For example, if one is contemplating how to expand the factory production, a « box » that would immediately present itself would be the existing factory floor layout.

    One would have to be able to think of significant floor layout rearrangement. One would also have to ponder the possibility of buying new gear, and so on. But another interesting box that would also present itself would be the one that lays down existing company procedure, or which just mandates operations in a particular way because, « We found out that is the way that it works best. »

    So one can imagine two intersecting boxes, the « floor layout box » and the « procedure box ». Then, of course, we may eventually step outside the procedure box, but only at the factory level. At that point we would still be inside the corporate level box. If you step outside the corporate level box, you may still be inside the « industry standard box » and so on.

    So whenever you manage to get outside one box, then you are invariably still inside another one, or more probably inside a few others.

    I can’t resist mentioning the volcano in Iceland, which looked so terrific on TV. I just wish I could have been there to see the fire and ice for myself.

    The volcano pushed out more particulate matter air pollution than the whole of Europe’s industry does in a decade plus.

    Who would have thought that Iceland could produce more dust pollution than the Sahara. To be fair it was not Iceland’s fault, it was a geological fault. I could not resist that….

    A question I want to pose, yet again, is to ask: could it be true that carbon dioxide gas, produced by mankind is causing the whole earth to heat up? Now think outside the box, oops…boxes…on this one.

    For a start, the infrared, or heat radiation, coming in to our planet from the sun only passes through certain carbon dioxide windows, so the physics of it is complex, and not what you read in the gardening or surfing magazines.

    A thousand years ago there was a very well documented period called the Medieval Warm Period, during which it was warmer than now. There was no excessive industrial CO2 at the time to account for that event. So why do the « we cook ourselves » enthusiasts ignore that important fact today. Think about it.

    There is clear evidence that variations in the magnetic field of the sun are directly correlated with the changes in the earth’s temperature. Why ignore that?

    If the Antarctic, or some glacier, is at a temperature of minus ten, twenty, or forty, why would warming of a degree, or less, cause melting? How could ice at minus nine, or for that matter at –0,9°C melt? It is still below zero! Think about it.

    When you come across the crazy environmental claims…think. Make mental comparisons. If an ice block, floating in a totally full glass of water melts, does the water overflow? Think outside the cube…

  • 10
    michael:

    J’ai l’impression egalement que les plus feroces partisans du « Global Warming- You are responsable ! » sont devenus tres silencieux ! Est ce parce qu’ils se la jouent profil bas ou parce que les medias estiment que cela ne fait plus recette vu le coefficient de « fausses conclusions  » Difficile a estimer…..
    Quand a Sowell j’aime beaucoup son approche  » no nonsense  »
    Pour finir la decision des  » Gentils Europeens  » me rappelle l’affaire des directives RoHS a l’origine mise sur le tapis par les Japonais et immediatement transformee en directive par l’EU en 2002 pour se voir ensuite completee en 2006 par une loi chinoise bien plus contraignante mais concernant seulement ses importations ce qui finalement penalise et rencherit les exportations europeennes vis a vis de la Chine .

  • 9
    James:

    Hélas, non, ce n’est pas fini; la fuite en avant, caractéristique du ratage voulant maintenir une fausse réalité, se poursuit.

    En effet, mais ce que souligne mon lien c’est la fin du réchauffement aux yeux du public.

    La majorité n’y prête guère attention. Soit parce qu’elle n’y croit plus, soit parce que désormais elle se focalise sur d’autres priorités.

  • 8
    Cynique Ultraliberal Antireligieux:

    @JAMES 4

    « Le réchauffement climatique, c’est fini désormais. On ferme boutique :  »

    Hélas, non, ce n’est pas fini; la fuite en avant, caractéristique du ratage voulant maintenir une fausse réalité, se poursuit.

    http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article7136639.ece

    @Michael
    Merci de cette référence

  • 7
    Galahad:

    4ème tentative

  • 6
    Galahad:

    Désolé, je me suis un peu raté sur la saisie du lien :

  • 5
    Galahad:

    Sowell incarne un conservatisme complètement absent du paysage politiqu français. Rien de surprenant par conséquent à ce qu’il ne soit pratiquement pas traduit et à ce qu’il reste inconnu. Je ne crois même pas qu’on puisse parler d’ostracisme, tellement il est éloigné par les idées de tous les « pundits » et français d’aujourd’hui.
    Il faut ajouter qu’il a de surcroît une prose à la fois limpide et corrosive, très agréable à lire – qui n’est pas sans rappeler celle de Revel en français, qui avait les mêmes qualités.

    Et en plus, en plus, il est plutôt prolifique :
    Personnellement, je ne manque pas u seul de ses éditoriaux et, comme le dit Zoubor, quand on bouffe des opinions du Monde et du Figaro à longueur de semaine, c’est une véritable bouffée d’air pur.

  • 4
    James:

    Le réchauffement climatique, c’est fini désormais. On ferme boutique :

    Now That It’s Over, The Grey Lady Sings

  • 3
    James:

    L’ouvrage est en ligne :

    L’Amérique des ethnies

  • 2
    James:

    Merci beaucoup, Michael.

    Un ouvrage majeur de Sowell avait été traduit en France en 1983, réédité en 1990 :

    L’Amérique des ethnies

  • 1
    Zoubor:

    Un peu d’air frais ds le cramoisi de la « pensee » occidentale!