Posté le Mercredi 17 février 2010 par sil
Certains d’entre nous seront sans doute encouragés de constater qu’aux Etats-Unis, et notamment dans l’armée US, quelques personnalités se sont penchées sur les textes fondateurs de l’islam, ont pris conscience de la nature hégémonique et guerrière du culte islamique et ont qui plus est, le courage de le dire. C’est le cas notamment, comme vous allez le voir dans cette vidéo (en anglais- traduction sous la vidéo), du Colonel Allen West.

Lors d’une récente conférence sur le djihad, un ancien Marine pose une question et demande de quelle manière il faut définir l’ennemi contre lequel on se bat actuellement, quand les journalistes faiseurs d’opinion comme Helen Thomas, s’appliquent à présenter les terroristes comme des combattants qui déforment le message de paix du Coran afin de mobiliser les musulmans dans cette guerre, dont l’ultime but, toujours selon ces journalistes, serait pour les djihadistes de regagner leur souveraineté perdue.
Après quelques plaisanteries des orateurs qui se renvoient “la patate chaude” qu’est cette question délicate, évoquant en riant les risques juridiques, le Colonel Allen West, qui est un héros de guerre, prend enfin la parole et répond ceci. Traduction :
Laissez-moi vous dire, – cela m’est égal d’être impopulaire, peu importe – La premiere chose qu’il faut faire, c’est commencer à étudier et comprendre en face de quoi nous nous trouvons. Et vous devez comprendre que ce n’est pas une [simple] religion contre quoi vous vous battez. Vous vous battez contre un système de croyances et de pensées politico-religieux. Vous vous battez contre cette chose qui fait la guerre depuis le VIIème siècle, depuis l’an 622, depuis 1388 ans.
Voulez-vous vous renseignez sur Charles Martel et savoir pourquoi il se battait contre les armées musulmanes dans la bataille de Tour en 722 ?
Demandez à la flotte vénitienne qui se battait contre les navires mususlmans lors de la bataille de Lépante en 1571, demandez aux chevaliers chrétiens Allemands et Autrichiens pour quelle raison ils se battaient à la porte de Vienne en 1683 ? Demandez aux gens qui se battaient à Constantinople – qui aujourd’hui s’appelle Istanbul parce qu’il ont perdu cette bataille en 1453.
Vous devez vous plonger dans le coran, comprendre leur préceptes, vous devez lire la Sirah, lire les hadiths, et seulement alors, vous pouvez comprendre qu’il ne s’agit pas d’un détournement [de l’islam], ils font exactement ce que disent ces livres. (applaudissements)
Et je voudrais finir en ajoutant ceci, et je pense que cela rejoint tout ce qu’on a été dit ici ce matin :
Jusqu’à ce qu’on ait un Haut Commandement qui decide de dire cela, nous continuerons à tourner en rond en nous mordant la queue, parce que nous ne pourrons jamais définir qui est l’ennemi, et comprendre ses buts et objectifs qu’on peut lire sur n’importe quel site internet djihadiste. Et pouvoir établir NOS buts et objectifs, qui ne sont pas uniquement de sécuriser notre république, mais toute notre civilisation occidentale.
Merci.
trouvé sur Atlas Shugs Traduction Bivouac
Une petite bonne nouvelle pour nous tous : le Colonel Allen West est candidat aux élections pour le Congrès US qui auront lieu en Novembre 2010 (ici)
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3 réponses à “« Au moins un colonel de l’armée US qui a lu le coran et l’a compris » par Melba (Allen West for President)”
18 fév 10 à 21:20
[...] “…Vous devez vous plonger dans le coran, comprendre leur préceptes, vous devez lire la … [...]
18 fév 10 à 20:25
A de rares exceptions près, les politiques du monde occidental se fichent pas mal de ce qu’est vraiment l’Islam. Ce qui compte pour eux c’est leur maintien au pouvoir dont ils font métier. Au delà de tout idéal, seules leurs prébendes les préoccupent.
Lorsque le calcul sordide supplante la réflexion honnête, le résultat ne peut qu’être une politique aussi pusillanime qu’édulcorante propre à faciliter tant que faire se peut les intérêts très particuliers d’une oligarchie cupide et cynique.
18 fév 10 à 10:54
Nous avons bien en France un général à 4 étoiles, nommé Marcel Bigeard, alias Bruno, qui a écrit dans ADIEU MA FRANCE :
« Oui c’est sérieux ! Très sérieux même, car le voile n’est qu’une étape, la première, pour imposer à la France, comme à tous les pays occidentaux, des conceptions qui sont radicalement étrangères à notre identité, à notre histoire et à notre culture.
On commence par le voile puis on risque de finir par accepter que certaines femmes adultères soient lapidées. À ce rythme on tolérera un jour la polygamie et, pourquoi pas, l’excision ! Eh bien, je prends le pari qu’en France, d’ici quelques années, les idolâtres du politiquement correct feront passer pour un acte de racisme insupportable le fait de refuser à des musulmans français ou vivant en France de s’adresser à des tribunaux religieux, appliquant un droit à la fois moyenâgeux et inhumain.
Je reviens également sur l’ascendant que prend, chaque jour un peu plus, l’islam dans notre pays, mais surtout l’islamisme. Qui aurait pu prévoir cela dans ma jeunesse ? Qui aurait imaginé le bouleversement de notre nation ? La nation est, pour moi, une idée essentielle, fondatrice dans la vie en commun d’un pays. On bâtit un État à partir d’un sentiment national, partagé par les habitants du pays considéré.
… / / … L’Europe, l’Europe des 25, croit être une forteresse imprenable, tellement bien défendue qu’aucun danger ne peut la menacer. Elle est fière de sa puissance économique, de sa richesse, du niveau de vie de ses habitants, de ses institutions politiques, des démocraties qui fonctionnent plutôt bien, même si évidemment beaucoup de choses sont perfectibles.
Eh bien l’Europe, ce colosse aux pieds d’argile, ce « tigre de papier » comme diraient les Chinois, se trompe. Elle est en guerre, déjà, mais elle ne veut pas le voir, elle ne veut pas le savoir. Elle se croit protégée, prémunie contre toute attaque et refuse de se confronter à la réalité des faits.
Or cette réalité, c’est qu’elle est encerclée, infiltrée. Une guerre sournoise de subversion souterraine s’insinue un peu plus chaque jour. Pour ne pas en être conscient, il faudrait être aveugle ou stupide. Faut-il rappeler le nombre de réseaux islamistes qui trouvent en Europe des bases arrière accueillantes et complaisantes ? J’en ai déjà parlé dans certains chapitres précédents. Et si j’aborde à nouveau ce thème en fin de livre, c’est pour bien insister sur l’ampleur de ce danger car j’ai souvent l’impression que les Français ne veulent pas y prêter attention. Un peu la politique de l’autruche : on ne veut pas regarder en face, la menace qui plane. »
Problème : Bigeard vient de fêter son 94ème anniversaire !
Il y a bien aussi un autre général à 4 étoiles, qui fut d’ailleurs chef de corps du même régiment que Bigeard, le général Jean Salvan. Il ne mâche pas non plus ses mots, notamment à propos des Afghans de Calais. Mais il va fêter prochainement son 78ème anniversaire.
Les écrits de ces chefs sont lus par leurs jeunes successeurs, mais les « meilleurs » d’entre eux sont trop occupés à faire un parcours sans faute, sans vagues. J’ai connu l’époque du « Qui ose gagne » mais aujourd’hui la devise est plutôt « Ceinture & bretelles »





