
Enfin, le troisième article, des 16 sur J.-F. Revel, ce « délégué à la vérité », celui d’Alain Besançon : « C’était à Washington, au bar d’un grand hôtel… »
« C’était à Washington, au bar d’un grand hôtel, dans les années quatre-vingt. Devant un bloody Mary sérieux, Revel, comme toujours affectueux et d’autant plus fraternel que nous étions là, dans ce colloque, devant ce bar, pour la même cause (celle de l’anticommunisme et de l’antisoviétisme), me reprenait, avec une sévérité impitoyable, sur l’exposé que je venais de prononcer. En particulier : « Tu as dit to support, c’était to endorse qu’il fallait dire. » Ce n’était que trop vrai, le mot juste n’était pas venu à point et j’avais fait cette faute. (Lire la suite…)