C’est dimanche. Pendant que ma moitié et mes demi-portions batifolent dans l’eau, je lis dans « La Baule + » une chronique d’humeur de Dominique Labarrière sur le repos dominical, qui me fait dire au passage que mon humour est décidemment de droite. J’adore (voir ci-après)
Après la lecture et les jeux de plage, nous montons sur le remblai avant de rejoindre la « de Gaule » (l’artère principale de La Baule), où nous croisons pour la deuxième fois du week-end, Monsieur et Madame Tiberi, l’allure tristounette, à ce point involontairement incognitos que j’ai failli leur présenter mes hommages. Mais je n’en ai pas le temps, le couple s’engouffrant chez Manuel (le confiseur historique de La Baule) afin de s’offrir une gaufre. Tout un symbole. Gaufre à Paris, gaufre à La Baule.
Poursuivant notre chemin en ce dimanche où le chômiste de Saint Nazaire se sent souvent obligé de venir polluer la beauté de cette station balnéaire en paradant dans les rues, fagoté tel un chiffon à boules-de-pétanque, soudain, nous nous faisons dépasser par un couple de jeunes satanistes. Sans doute des enfants de chômistes. Tout l’attirail y est, le maquillage noir pseudo gothique, le ticheurte frappé d’un pentagramme où s’inscrit une tête de bouc, avec au-dessus une tête de con portant un petit bouc pubescent. (Lire la suite…)













