Posté le Mardi 29 décembre 2009 par jc durbant
A l’heure où, pour continuer à se cacher la vérité du terrorisme, nos aéroports vont devoir, comme nos policiers pour la délinquance, dépenser toujours plus de millions et de temps à fouiller toutes les petites grand-mère juives de la planète qui appellent au massacre des “croisés” …
Et où , pendant qu’à la veille d’un nouvel ultimatum les mollahs nous refont le coup des moutons de 1979, l’omerta continue sur les quelque 300 000 Africains qui, via de véritables filières mafieuses avec complices dans les consulats européens, réseaux de soutien en Europe et toutes sortes d’activités parallèles (drogue, fraude, falsification, corruption de fonctionnaires, prostitution), pénètrent chaque année illégalement l’espace européen pour un trafic qui approchait les 240 millions d’euros en 2006 et des passages de 300 à 3000 euros …
Retour, avec la critique d’un article du Monde par Michèle Tribalat, sur l’une de nos exceptions si françaises, à savoir le tabou des chiffres ethniques.
Qui, quand il ne condamne pas les débats à des généralités aussi oiseuses que bien-pensantes, contraint nos rares médias qui tentent de les faire sortir à n’en retenir que ceux qui confortent la pensée unique et à soigneusement éviter ceux qui fâchent.
Ainsi, si l’on s’en tient à l’immigration officielle pour la seule France métropolitaine en n’explicitant jamais la disctinction “immigrés”/”étrangers” »immigrés »/ »étrangers » (sans compter les sous-estimations comme en 1999), il est effectivement tout à fait justifié de rappeler une énième fois que la “proportion d’immigrés ne varie guère depuis le début des années 1980Åç (de 7,4% en 1982 à 8% en 2006).
Pourtant, une réelle prise en compte de la réalité vécue par nombre de lecteurs, n’aurait-elle pas exigé de développer un peu plus la question de la perception commune qui y voit au contraire une augmentation du fait que les nouvellement naturalisés ne vont tout simplement pas changer du jour au lendemain d’apparence et surtout de comportement?
De même, s’il est effectivement vrai que “les nouveaux immigrés viennent de terres de plus en plus lointaines, comme l’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud-Est”, fallait-il, pour illustrer les origines en baisse, citer l’Algérie et la Tunisie et omettre le Maroc où la tendance est précisément inverse?
Enfin, connaissant la nature sensible du sujet, comment expliquer qu’une journaliste digne de ce nom ne prenne pas la peine non seulement de consulter mais de citer les avis divergents y compris parmi les chercheurs, ce qui lui aurait de plus évité l’actuelle polémique?
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Une réponse à “Identité nationale: Cachez ces chiffres que je ne saurai voir (No numbers, please, we’re French!)”
29 déc 09 à 03:29
Morceaux choisis:
« Dans certains dossiers, les personnes contrôlées présentent des profils tellement éloignés des profils traditionnels des terroristes qu’il n’y a pas la moindre possibilité qu’il ou elle soit un terroriste. Ce n’est bon pour personne d’être arrêté uniquement pour obtenir des statistiques raciales équilibrées. »
Lord Carlile
« Ce qu’ils ont fait avant avec les Juifs, ils le font maintenant avec nous. »
Jeune berlinois d’origine libanaise (primé par le SPD en 2006)
« En 1979, il y avait tous les jours des manifestations. Tous les jours, les islamistes mettaient des cadavres de moutons ensanglantés dans des linceuls (simple drap blanc qui couvre le corps d’un défunt) en criant au « martyr » ou encore : « je tuerais, celui qui a tué mon frère ». Trompés par ces draps ensanglantés, de nombreux Iraniens ont rejoint la révolution avant d’apprendre plus tard qu’ils avaient pleuré des moutons qui ont fini en Kebab dans le ventre des mollahs. »
Iran-Resist
« Les scanners “permettent de voir jusqu’aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins”, s’est insurgé le social-démocrate bavarois Wolfgang Kreissl-Dörfler, qui voit là l’illustration de la “paranoïa des ministres de l’intérieur” des Vingt-Sept en matière de terrorisme. »
Le Monde (23.10.08)
« Selon le rapport confidentiel que s’est procuré le Figaro, quelque 300 000 Africains pénètreraient chaque année clandestinement dans l’Union européenne. 80% d’entre eux utiliseraient les services d’organisations de trafiquants, dont les revenus pour ce type d’activité sont estimés à 300 millions de dollars, soit 237 millions d’euros, par an. (…) «Les groupes criminels d’Afrique de l’Ouest, en majorité nigérians, sont souvent décrits comme des réseaux, précise le rapport, les experts de chaque zone pouvant être associés rapidement à d’autres de manière transversale. [Une telle] flexibilité rend ces groupes extrêmement résistants à l’action des forces de l’ordre : il est virtuellement impossible de décapiter une organisation criminelle en Afrique, parce que sa structure est essentiellement horizontale. Le système du «havalah» est très fréquemment employé : ce mode traditionnel de transfert de fonds dans le monde arabe, qui se pratique par le biais d’intermédiaires et sans aucune trace écrite, permet notamment aux groupes criminels de racketter facilement les familles d’immigrants, en exigeant d’elles des sommes supplémentaires ou des recouvrements d’avances de paiement. »
Rapport ONUDC (2006)
« Un chiffre étonnamment stable: contrairement à ce que l’on croit souvent, la proportion d’immigrés ne varie guère depuis le début des années 1980. »
Le Monde
« Cet article du 4 décembre montre que les bons sentiments et la volonté pédagogique de redresser l’opinion publique qui pense mal conduisent à des catastrophes. Ils conduisent à piétiner la déontologie minimale de tout journaliste qui se respecte dont le devoir est d’informer et non de consoler ou de rassurer. Le Monde vient de faire la démonstration que les chiffres peuvent être manipulés et, à l’opposé de ses intentions sans doute, conforte ainsi ceux qui pensent que les médias ne disent pas la vérité sur la question de l’immigration. »
Michèle Tribalat
« On a voulu rester sobre pour ne pas choquer les sensibilités de l’Insee, pour que ce soit publiable par eux mais ils ont pas envie de le traiter. Toute nouvelle avec des infos de type forte concentration au delà de ce qu’on aurait pu imaginer, l’Insee préfère ne pas informer plutôt que de risquer de publier une nouvelle sensible. Par peur de réveiller le racisme en France. »
Michèle Tribalat





