Posted on Samedi 12 décembre 2009
Hanoukah serait-il l’histoire d’une mondialisation qui aurait mal tourné?
Nom hellénisés, costumes grecs, construction d’un gymnase au cœur de Jérusalem, nudité gymnique et décirconcision, participation aux Jeux d’Héracles de Tyr, transformation de Jérusalem en cité grecque (“Antioche de Jérusalem” dédiée au roi de la puissance occupante Antiochus), surenchères entre factions hellénisantes des prétendants à la charge de grand prêtre (jusqu’à la guerre civile !) pour payer les lourdes dettes de guerre de leurs occupants, révolte et demande d’intervention des troupes occupantes pour mettre fin aux troubles …
En cette première journée d’Hanoukah, la Fête des lumières juive célébrant la reconsécration du Temple par les Maccabées en décembre 165 avant notre ère suite à sa désécration par le roi Séleucide (descendant syrien des généraux d’Alexandre) Antiochus IV dit Epiphane …
Retour, en ces temps où les questions d’identité nationale redeviennent plus que jamais à l’ordre du jour et avec l’historien Maurice Sartre, sur le contexte quelque peu plus complexe d’une période souvent réduite à une « héllénisation forcée » au nom d’une improbable « promotion des cultes grecs ».



