Posté le Dimanche 6 décembre 2009 par sil
Pendant que les socialistes espagnols, aussi givrés en Espagne que partout ailleurs, propulsent la repentance à la vitesse lumière en proposant au Congrès des députés espagnols une « reconnaissance institutionnelle de l’injustice commise à l’encontre des Morisques (descendants d’envahisseurs islamiques) expulsés d’Espagne » au XVIIe siècle, nous apprenons que des islamistes se permettent de former en Catalogne un tribunal islamique afin d’y condamner à mort une femme accusée d’adultère. Rien à dire, l’hyperepentance est à l’évidence une politique sacrément efficace :
Neuf hommes ont été arrêtés en Catalogne après avoir condamné à mort une femme qu’ils accusaient d’adultère, en application, selon eux, de la charia (loi islamique). Les neufs hommes ont été arrêtés le 14 novembre et présentés à un juge. Sept d’entre eux ont été placés en détention, a déclaré un porte-parole de la police.
La femme a été séquestrée au mois de mars et retenue dans une maison isolée à Valls. Là , les neuf hommes ont constitué un soit-disant « tribunal islamique » pour la condamner au motif qu’elle aurait commis un adultère. « Ces hommes avaient formé une espèce de tribunal pour appliquer la charia. La femme a été ‘jugée’ et condamnée à mort » selon les dires de la victime, a-t-il précisé.
La presse espagnole indique que la femme a réussi à s’échapper et a porté plainte. Selon la presse espagnole, les neuf hommes seraient d’origine maghrébine. Une information non confirmée par la police. (source : AFP)
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4 réponses à “Ã‰tat dans l’État : application de la charia en Espagne.”
7 déc 09 à 04:49
6 déc 09 à 11:23
C’est vrai ça, laissez faire la democratie et son nazisme de la majorité, vous n’y pensez pas, voyons ! Un peu de sérieux m’enfin !
Pourquoi pas une votation tant qu’on y est… Pouah !
6 déc 09 à 10:52
« Laissons voter les Espagnols »
M’enfin ! Qu’est que c’est que ces propos nauséabonds !
6 déc 09 à 10:11
Laissons voter les Espagnols, mais l’alhambra risque d’être rasé. C’est tout la faute de Santiago Matamoros.





