Posté le Jeudi 26 novembre 2009 par sil

Très drôle et très pathétique article de l’IRNA, l’Agence de presse de la république islamique d’Iran :
« Tu es une montagne qui s’est élevée contre les puissances impérialistes, » a lancé M. Chavez à M. Ahmadinejad avant d’entamer une réunion de travail avec son homologue iranien.
Le président vénézuélien, Hugo Chavez du Venezuela félicitant le président de la République d’Iran en tant qu’« héros de la lutte contre l’anti-impérialisme » a déclaré mercredi « votre présence en Amérique latine renforce nos nations et nos cœurs» au cours d’une cérémonie officielle au palais présidentiel de Miraflores mercredi sous les cris de « Vive l’Iran ! Vive Mahmoud Ahmadinejad ! Vive les nations libres ! ». (NDLR :
)
Le président du Venezuela Hugo Chavez et son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad ont salué leur alliance anti-impérialiste mercredi à l’occasion d’une visite à Caracas du chef d’Etat iranien, en tournée latino-américaine.
« Les peuples iranien et vénézuélien ont formé un front commun contre les puissances de l’Arrogance de l’impérialisme mondial », a répondu le président iranien, qui effectue ici sa quatrième visite officielle au Venezuela.
Les deux pays ont développé une intense coopération dans divers domaines et HugoChavez, à l’instar du président brésilien et d’un certain nombre d’autres pays a, à plusieurs reprises soutenu le programme nucléaire iranien, décrié par les Occidentaux qui accusent l’Iran de chercher à acquérir l’arme atomique ce qu’a toujours démenti Téhéran soulignant le caractère civil de son programme nucléaire.
« Je veux dire ici que vous êtes un héros et le symbole de la résistance, du défi et de la campagne pour la liberté et la splendeur de votre noble nation perse et le Simon Bolivar de votre pays» a souligné le président du Venezuela.
Hugo Chavez a souhaité la bienvenue au président iranien dans un discours enthousiaste : «les drapeaux de l’Iran et du Venezuela brillent désormais sous les rayons du soleil lumineux. Nous tous, au nom de ces drapeaux, au nom des nations libres et révolutionnaires et au nom des soldats révolutionnaires, nous te souhaitons la bienvenue, président de la République Islamique d’Iran».
Commentant la tournée sud-américaine du président Ahmadinejad il a réitéré que les nations entières de ce continent lutte contre l’impérialisme aujourd’hui.
Hugo Chavez a indiqué que les nations brésilienne et bolivienne, que Mahmoud Ahmadinejad a rencontré dans le cadre de cette tournée, constituent les nations latino-américaines révolutionnaires, ajoutant « les anciens gouvernements de ces pays s’étaient mis à genoux face à l’oppression générale, mais aujourd’hui, grâce aux efforts de deux courageux présidents révolutionnaires (le président Luiz Inácio da Silva du Brésil et le président Evo Morales de la Bolivie) leurs nations s’élèvent fièrement contre les colonialistes et les puissances impérialistes, et elles mènent leurs nations vers le progrès et la prospérité».
Le président vénézuélien a déclaré, « aujourd’hui vous êtes dans un pays qui est libre, mais qui il y a quelques années était sous l’hégémonie des Etats-Unis, tout comme l’Iran l’était sous le règne du Shah d’Iran, mais aujourd’hui un continent libre, tel que l’Amérique latine, peut être votre relais comme un serveur»
Le président Chavez a réitéré que « les défenseurs de la révolution islamique et les révolutionnaires de Bolivie sont une même et seule nation et les enfants d’un même Dieu.»
Lundi et mardi, le Brésil et la Bolivie ont réaffirmé qu’ils reconnaissaient le droit de Téhéran à développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, dans le respect des accords internationaux.
Luiz Inacio Lula da Silva a appelé lundi les parties en présence à « poursuivre le dialogue » pour trouver « une solution juste » sur ce dossier.
Plus loin dans son discours, le président vénézuélien sa évoqué la visite récente du président du régime israélien, Shimon Peres, qui a déclaré que «Chavez et Ahmadinejad périraient bientôt » avant de regretter qu’« aucun des médias occidentaux n’aient repris ces propos qui constituent une menace claire». Il a ajouté que les responsables du régime israélien sont le bras armé de l’impérialisme des Etats-Unis».
Evoquant la septième base militaire des Etats-Unis en Amérique du Sud il a déclaré qu’«alors qu’ils nous accusent d’adopter des postures guerrières, nous sommes menacés par le président du régime israélien, mais soyez sûrs que nous prendrons les mesures nécessaires face à de telles menaces, s’il le faut».
Laisser un commentaire
10 réponses à “L’Hugogo Chavez et son axe des désaxés (Hasta Allah Vitoria Siempre).”
27 nov 09 à 09:29
Remettez Bush, il va reconquérir l’Amérique latine vite fait. Ou p’tet Obama, les intentions de Wahington sont pas nettes.
27 nov 09 à 08:47
Chavez n´est pas très net, il fait des conneries sans nom dans l´économie de son pays MAIS à la différence d´un Uribe il n´est pas paillason des yankees.
Il n´est pas le seul en Amérique Latine : Bachelet, Kichner, Mujica (?), Correa, Morales, … tous sont d´une gauche assez méfiante des intentions armées de Wahington dans la région.
27 nov 09 à 04:44
ça aussi, c’est assez vrai :
« Ceux qui crient le plus fort contre le communisme ou dénoncent avec le plus d’indignation ses moyens et ses fins, ne sont pas ses victimes – aristocrates assassinés, clergé massacré, propriétaires dépouillés, paysans déportés, etc. – mais ses anciens adeptes, ceux qui ont cru en lui et n’en ont pas obtenu ce qu’ils espéraient, aussi bien sur le plan matériel que sur le plan idéologique.
Les adversaires les plus résolus du communisme ne sont donc pas ceux qui ont tout perdu dans l’aventure, mais ceux qui, après s’y être jetés, n’y ont rien gagné. »
27 nov 09 à 04:31
Pour Chavez, qui n’a pas tout compris :
« Le communisme est un luxe que s’offrent les pays riches ou en voie de s’enrichir, comme la Russie en 1900. Lorsque le pays est ruiné par l’expérience, le communisme émigre ailleurs, comme la vermine abandonne un cadavre qui ne peut plus la nourrir. »
27 nov 09 à 03:47
Le pauvre Gerald Ford :
« There was a reason, and it wasn’t that he was physically clumsy. He was not only coordinated but graceful. He’d been a football star at the University of Michigan and was offered contracts by the Detroit Lions and Green Bay Packers.
But the picture took off because it expressed the growing public view that Ford’s policies were bumbling and stumbling. The picture was iconic of a growing political perception. »
27 nov 09 à 03:46
Sur la photo avec l’empereur du Japon, c’est bien vu aussi :
« The Obama bowing pictures are becoming iconic not for those reasons, however, but because they express a growing political perception, and that is that there is something amateurish about this presidency, something too ad hoc and highly personalized about it, something . . . incompetent, at least in its first year.
…
But they should worry. You can get tagged, typed and pegged your first year. Gerald Ford did, and Ronald Reagan too, more happily. The first year is when indelible impressions are made and iconic photos emerge. »
27 nov 09 à 03:44
Noonan est sévère, le coup du noyau dur de 20 % de fans est bien vu, mais j’ai quand même l’impression qu’Obama aussi est adoré par une base solide :
« presidents need that rock—bottom 20 percent who, no matter what’s happening—war, unemployment—adore their guy, have complete faith him, and insist that you love him, too.
They’re the hard 20 a president always keeps. Nixon kept them! Obama probably has a hard 20 too, but whatever is keeping them close, it doesn’t seem to be love. »
27 nov 09 à 00:58
Un autre passage :
As I read Ms. Drew’s piece, I was reminded of something I began noticing a few months ago in bipartisan crowds. I would ask Democrats how they thought the president was doing. In the past they would extol, with varying degrees of enthusiasm, his virtues. Increasingly, they would preface their answer with, « Well, I was for Hillary. » This in turn reminded me of a surprising thing I observe among loyal Democrats in informal settings and conversations: No one loves Barack Obama.
27 nov 09 à 00:53
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703499404574558134111577494.html
From journalist Elizabeth Drew, a veteran and often sympathetic chronicler of Democratic figures, a fiery denunciation of—and warning for—the White House. In a piece in Politico on the firing of White House counsel Greg Craig, Ms. Drew reports that while the president was in Asia last week, « a critical mass of influential people who once held big hopes for his presidency began to wonder whether they had misjudged the man. » They once held « an unromantically high opinion of Obama, » and were key to his rise, but now they are concluding that the president isn’t « the person of integrity and even classiness they had thought. »
She scored « the Chicago crowd, » which she characterized as « a distressingly insular and small-minded West Wing team. » The White House, Ms. Drew says, needs adult supervision— »an older, wiser head, someone with a bit more detachment. »
26 nov 09 à 23:53
Encore un couple célèbre…
Ils me rappellent singulièrement le couple Hitler – Mussolini





