Posté le Mardi 27 octobre 2009 par jc durbant
Mobilisation des émeutiers en moins d’une demi-heure, journées entières d’émeutes, milliers de jeunes dont des groupes extérieurs et 30% d’immigrés, 2 milliards d’euros de dégâts, contagions à quelques 50 villes, présence de casseurs professionnels issus de l’étranger, manifestations de sympathie de Copenghague à Moscou, bombes incendiaires sur l’Institut français d’Athènes avec graffitis (‘Etincelle à Athènes, incendie à Paris, c’est l’insurrection qui vient’, ‘France, Grèce, soulèvement partout’), graffitis sur le consulat grec à Bordeaux reprenant le titre d’un ouvrage autonome français vantant faisant l’éloge des actes de sabotage (‘L’insurrection qui vient’) …
Après le contre-sommet de l’OTAN d’avril à Strasbourg et les émeutes de Paris du 21 juin …
Puis tout récemment le saccage du centre-ville de Poitiers par un groupe de 300 casseurs masqués et cagoulés se réclamant (avec communiqué de rigueur au Monde) d’un collectif anticarcéral prétextant leur opposition à un transfèrement de détenus) et profitant d’un festival de spectacles de rue pour contourner la loi anti-cagoules …
Retour, avec l’entretien d’un membre des services de renseignement grecs à un journal polonais, sur les émeutes grecques de décembre dernier (les pires, en plein renflouement des banques européennes et mondiales, depuis des décennies).
Qui, via l’instrumentalisation, par des groupe anarchistes, de la mort d’un adolescent de 15 ans tué lors d’une rixe entre une trentaine de jeunes et des policiers dont ils caillassaient le véhicule, avaient vu plusieurs jours d’émeutes par des milliers de jeunes et deux milliards d’euros de dégâts dans les quartiers chics d’Athènes.
Dans un pays certes considéré, du fait de sa position de point d’entrée au Moyen-Orient avec sa frontière turque mais aussi des Blakans et de leurs diverses mafias et réseaux terroristes, comme le maillon faible de l’Europe.
Mais dont l’expérience pourrait bien, comme le rappelait the Independent, sur fond de chômage massif des jeunes (la ‘génération sacrifiée des ‘600 euros’), immigration hors de contrôle, dévaluation des diplômes et longue tradition de violence urbaine, à nombre d’autres pays européens touchés par les mêmes maux comme la France, l’Italie ou l’Espagne …
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4 réponses à “Emeutes urbaines: Répétiton générale pour le grand soir? (Looking back at the first credit crunch riots: A taste of things to come?)”
27 oct 09 à 08:54
Effectivement, comme souvent, ceux qui se sont réjouis pendant si longtemps des ennuis des Israéliens se voient à présent renvoyer, sur leur propre territoire, la monnaie de leur pièce …
Comme si une chose avait un rapport avec l´autre…
Ne pas tout mélanger. Et à Strasbourg, Sarko a laissé exprès les casseurs casser. Ils ont même brûlé un hôtel.
27 oct 09 à 07:45
D’apres Ynet l’europe se cherche un nouveau president… « comme Obama »
Chapeau! Dieudo fera peut etre l’affaire…
27 oct 09 à 06:26
Effectivement, comme souvent, ceux qui se sont réjouis pendant si longtemps des ennuis des Israéliens se voient à présent renvoyer, sur leur propre territoire, la monnaie de leur pièce …
27 oct 09 à 02:25
Perso je n’ai rien contre le fait que la Grece bouffe la soupe qu’elle se prepare depuis des decennie avec toute l;europe par ailleur: soutient du terrorisme palo en autre… alors que leurs emigres cassent tout la ba- cela les fera peut etre reflechir a leurs veritables interets a long termes





