eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Oslo/Décryptage d’un Nobel (Michel Gurfinkiel: The Nobel committee has always put ideology before facts)

Posté le Lundi 19 octobre 2009 par jc durbant

Combien de Sakharov ou de Mère Térésa pour faire passer les Le Duc Tho et les Arafat?

29 sur 52 personnalités ou organisations liées au tiers-monde; 16 à des ONG de gauche ou d’extrême-gauche; 6 à l’Onu ou à des Etats ou organisations totalitaires; 4 à des pays musulmans ou à des organisations terroristes; 3 à des militants ou organisations écologistes; 17 seulement pour avoir défendu les valeurs démocratiques dont 5 (Kissinger, Sato, Begin, Peres, Rabin comme faire-valoir à des colauréats “mieux-disants” (Le Duc Tho, McBride, Sadate, Arafat); 12 lauréats occidentaux ou pro-occidentaux honorés en fait en tant que tels (Sakharov, Mère Térésa, Walesa, Wiesel, le Dalai-Lama, Hume, Trimble, Kim, Ximenes Belo, Ramos-Horta, Yunus, Ahtissari) …

Pour ceux qui s’étonneraient encore, après les Annan, Carter, Ebadi, Maathai, ElBaradei et Gore des sept dernières années, du prix attribué sur la foi de ses seuls discours au Pleurnicheur en chef …

Magistral décryptage, par Michel Gurfinkiel, de la longue tradition derrière l’apparence de rupture (au moins depuis 35 ans et sans compter le brillant duo de 1926), de choix en fait idéologiques du comité norvégien …



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Une réponse à “Oslo/Décryptage d’un Nobel (Michel Gurfinkiel: The Nobel committee has always put ideology before facts)”

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    « C’est un terrible avantage de n’avoir rien fait, mais il ne faut pas en abuser. »

    Rivarol.

    « Quand Alfred Nobel créa ses prix, à la fin du XIXe siècle, la Suède et la Norvège étaient confédérés sous un seul et même monarque. L’inventeur de la dynamite, Suédois, voulut confier aux Norvégiens l’une de ses distinctions. Ce fut le prix de la paix. Mais Oslo n’ayant pas d’Académie prestigieuse, analogue à l’Institut Karolinska de Stockholm, le choix des lauréats fut confié à un comité de cinq membres élu par le parlement local. A parlement de gauche, comité de gauche, et inversement : il en va ainsi depuis plus d’un siècle. Et le Nobel de la paix s’en ressent. Le comité actuel est dirigé par Thorbjorn Jagland, ancien premier ministre socialiste et ancien ministre des Affaires étrangères, dont les passages au pouvoir ont tous été entachés de scandales, de gaffes diverses et de prises de position anti-américaines ou anti-israéliennes. On sait également aujourd’hui qu’il était considéré par le KGB, tout au long des années 1970 et 1980, comme un “contact confidentiel”. Voilà qui explique beaucoup de choses, on en conviendra. »

    Michel Gurfinkiel




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