Posté le Samedi 3 octobre 2009 par sil

Le port du voile oui… si c’est le seigneur Burq Vador qui l’impose… et que je n’ai pas mon nunchaku-laser à portée de mains.
De plus en plus d’amis me demandent « pourquoi être parti dans une sorte de croisade contre le port du voile, alors que tu chantais la liberté à ce sujet pas plus tard qu’au mois de juin ?». Elémentaire mes chers amis !
Rassurez-vous, « che n’ai pas changé ». Comme je le disais dans mon billet du 23 juin, on ne combat pas le fascisme, islamique y compris, avec des méthodes liberticides. Aussi, si je m’oppose idéologiquement au voile, en tant que signe de soumission et infériorisation de la femme, je suis tout aussi opposé à une éventuelle légifération en la matière dans l’espace public (il en va autrement dans l’espace laïc, celui de l’école et des autres institutions de la république).
Par contre, si chacun doit demeurer libre d’arborer les signes-à-la-con qu’il veut, libre à moi d’en dire ce que je pense et de me foutre ostensiblement de la margoulette de ces signes et de leurs prosélytes.
Par conséquent, il ne s’agit pas d’une croisade anti-voile mais bien d’un échange de bons procédés et d’affirmation de mes convictions… « chacun sa liberté »…





