Villes denses à parcours réduits construites à une époque où les seules énergies disponibles étaient les énergies renouvelables (traction animale, bois, soleil…) …
Contre villes américaines étalées et à déplacements longs construites après la découverte du charbon et du pétrole rendant les transports en commun plus problématiques …
Augmentation de 40% depuis Kyoto du linéaire autoroutier, annonces depuis 1993 de 12 projets autoroutiers ou routiers “importants” (genre à~2 voies) pour le futur, baisse en 2001 de la TIPP ainsi que les taxes sur le fioul domestique, le carburant agricole et routier, suppression de la vignette automobile, décision en 1997 du doublement des pistes de Roissy voire d’un 3e aéroport parisien …
Croissance continue du parc de grandes surfaces aspirateurs à voitures situées en périphérie de ville (induisant 2 à 10 fois plus de transports – pour les clients et les marchandises – que le commerce de centre ville), omniprésent appel à la croissance de la consommation de produits manufacturés est dans la bouche de nos dirigeants…
Augmentation régulière depuis 1992 de la taille de nos logements (de 34 à 37 m2 entre 1992 et 2002, hausse 67% du trafic aérien (émissions équivalentes à celles de la moitié des automobiles), croissance continue des déchets ménagers (+10% en 10 ans), achat de voitures de plus en plus lourdes et puissantes roulant toujours plus …
Alors que, face au premier président américain dhimmi dont l’entourage en est à présent à menacer, dans son obsession de se démarquer de son prédécesseur, d’abattre les avions israéliens qui tenteraient d’empêcher l’Iran de violer les lois internationales, notre Sarko national a repris son bâton de donneur de leçons pour flatter les nostalgiques du pigovisme hier à New York et ceux du “Glass-Steagall Act” aujourd’hui à Pittsburgh …
Retour avec le célèbre vulgarisateur français du changement climatique et de la crise énergétique Jean-Marc Jancovici …
Sur la réelle position de la France dans la “course au changement climatique” face à une Amérique que nous passons notre temps à diaboliser au nom des principes et d’un mouvement écologique mêmes dont nous lui sommes redevables.
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