eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Honduras: Hollywood vs. Torture Academy (If one is under 25 and not a socialist, he has no heart)

Posté le Mercredi 8 juillet 2009 par jc durbant

Putsch, coup d’Etat, “Torture Academy”, théologie de la libération, Hollywood …

Quel formidable bol de jouvence, cet Obama – son maitre Salinski comme le coco invétéré Shaw lui-même s’en retourneraient dans leur tombe de plaisir!

Alors que, dans son obsession de se démarquer du cowboy Bush honni (pardon: de “nettoyer, comme Carter après les infâmies du Vietnam, les écuries d’Augias de l’ère Bush”) et devant l’enthousiasme de ses alliés européens, l’entriste de choc actuellement à la Maison Blanche n’a rien trouvé de mieux que la privatisation accrue de ses guerres en Irak et en Afghanistan …

Pendant qu’avec la mise en bière dorée à l’or fin en mégavision de l’un des leurs, le gotha des cracheurs dans la soupe, racistes et antisémites comme il se doit, nous ont de Farrakhan à Shartpton fait redécouvrir nos jeunes années “We are the world” sans lesquelles l’Afrique ne serait probablement ce qu’elle est aujourd’hui…
Retour, avec la traduction par nos soixante-huitards de service de Backchich d’un papier de Doug Ireland, sur cette incroyable et inespérée bouffée de nos bonnes vieilles années 70 et 80 avec le dernier coup bas de la “Torture Academy” sur le “USS Honduras”.

Où, avec la résurrection de l’union sacrée Hollywood-catholicisme de gauche, le refus de voir son pays rejoindre les dictatures populistes (pardon- “républiques populaires”) à la cubo-vénézuélienne suite à la tentative de “putsch légal” de son ancien président est immédiatement assimilé, avec la bénédiction de notre agent de La Havane, au retour aux coups d’Etat des années 70 par, je vous le donne en mille, des diplômés de l’infâme “Torture Academy”…



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2 réponses à “Honduras: Hollywood vs. Torture Academy (If one is under 25 and not a socialist, he has no heart)”

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    Sphax:

    Il parait qu’obama n’a pas condamné le « coup d’état » :

    « La duplicité des USA face au putsch du Honduras

    Tegucigalpa, 3 août (PL). – Le Front national contre le coup d’Etat au Honduras a accusé les Etats-Unis de pratiquer une politique de deux poids deux mesures dans le traitement du putsch pour permettre au gouvernement illégitime de gagner du temps et de se consolider.

    Au cours d’une conférence de presse improvisée sur la voie publique en présence de milliers d’instituteurs et de professeurs, les dirigeants du Front ont expliqué que tel était le but de la médiation du président du Costa Rica, Oscar Arias.

    Le secrétaire général de la Fédération unitaire des travailleurs (FUTH), Israel Salinas, a précisé que dès le début du coup d’Etat, le Front a été convaincu de la duplicité des Etats-Unis.

    Au milieu de la foule, plusieurs voix scandaient : « Quelle hypocrisie ! »

    Salinas a ajouté que même si le gouvernement des Etats-Unis déclare publiquement reconnaître Manuel Zelaya en tant que seul président du Honduras, il n’a toujours pas qualifié les événements du 28 juin de coup d’Etat.

    « Les USA ont adopté une stratégie qui vise à prolonger la situation et à consolider la clique putschiste », a-t-il averti.

    « C’est pourquoi le Front appelle le gouvernement des Etats-Unis à adopter des sanctions concrètes pour que notre pays puisse se débarrasser de ces usurpateurs ».

    Interrogé sur la médiation d’Oscar Arias, le coordinateur général du Front et président de la FUTH, Juan Barahona, a tenu à rappeler que depuis le jour même du coup d’Etat, les forces populaires ont refusé le dialogue avec les putschistes.

    Il a précisé qu’entrer en pourparlers avec eux revenait à conférer une légitimité à un groupe de militaires et d’entrepreneurs qui se sont emparés du pouvoir en violant les normes constitutionnelles et en supprimant l’Etat de droit.

    Il a également rejeté les démarches engagées avec Arias par le secrétaire ibéro-américain, Enrique Iglesias, un proche du cardinal Oscar Andrés Rodriguez Maradiaga, qui a soutenu le coup d’Etat.

    Barahona a souligné que toutes ces manœuvres dilatoires ne profitent qu’aux putschistes.

    « C’est la résistance du peuple qui permettra de venir à bout des putschistes. C’est à nous d’agir, personne ne le fera pour nous », a-t-il conclu.

    Raimundo Rodriguez, envoyé spécial »

    Trouvé sur le grand soir

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    jc durbant:

    Pensée du jour:

    « Si à moins de vingt-cinq ans on n’est pas socialiste, on n’a pas de cœur, mais si à plus de 25 ans, on l’est encore, c’est qu’on n’a pas de tête. »

    George Bernard Shaw