Posté le Jeudi 2 juillet 2009 par jc durbant
Ah, on comprend enfin pourquoi le Pleurnicheur en chef ne tient pas tellement à être vu avec notre Sarkozy national avec ses “racaille” et ses “kärcher”!
Probabilité de contrôle 7,8 et 6 fois plus élevée selon l’ethnie ou près de 5 fois plus selon le type de vêtements arborés, contrôles le plus souvent sans incident mais avec fouille ou palpation de sécurité dans la moitié des cas …
Le profilage, on le voit, a encore de beaux jours devant lui et nos encapuchonnés, barbus ou enturbanés de quoi s’inquiéter.
Du moins si l’on en croit une étude que vient juste de publier le CNRS.
Opération quasi-secrète (en un pays où nombre de chercheurs font toujours de la résistance contre toute statistique ethnique ou raciale) financée par la fondation américaine du milliardaire Georges Soros (l’Open society institute), celle-ci analyse 525 opérations de police sur une population totale de 37 000 entre deux stations de métro parisien à fort trafic (gare du Nord et Châtelet-les Halles) entre octobre 2007 et mai 2008.
Mais au moins nos policiers ont la chance de ne pas avoir de statistiques raciales officielles comme au Royaume-Uni où, comme le rapportait récemment un député, les policiers en sont venus, pour ne pas être accusés de discriminations et pour s’assurer de statistiques raciales équilibrées, à ne contrôler que des “non-musulmans”.
D’où la question, sur laquelle nos Ben Laden et Fofana doivent nul doute passer des nuits blanches: à quand donc les attaques terroristes et les violences urbaines racialement neutres ou équilibrées?
Et si la Halde les assignait en justice… pour pratiques d’embauche discriminatoires?
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3 réponses à “Statistiques: A quand les attaques terroristes et les violences urbaines statistiquement représentatives? (Counter-profiling to balance racial figures?)”
2 juil 09 à 14:00
Mais aussi des prisonniers statistiquement représentatifs (60% de détenus musulmans, ça fait un peu beaucoup non ?)
2 juil 09 à 13:20
Obama: Stop Blaming Me For the Economy, I Just Got Here in January
http://campaignspot.nationalreview.com/post/?q=NTAxOGI2ZDM5MmJhMzI5MDA0ZTU2NjBmOGYyNmM5MTE=
http://i54.photobucket.com/albums/g100/chgofan3/ObamaBlameBush.jpg
http://worshippingchristian.org/images/blog/blame_bush1.jpg
http://standupforamerica.files.wordpress.com/2009/05/obama-blame-bush.jpg
2 juil 09 à 11:48
Morceaux choisis:
« Dans certains dossiers, les personnes contrôlées présentent des profils tellement éloignés des profils traditionnels des terroristes qu’il n’y a pas la moindre possibilité qu’il ou elle soit un terroriste. Ce n’est bon pour personne d’être arrêté uniquement pour obtenir des statistiques raciales équilibrées. »
Lord Carlile
« L’étude peut apporter des enseignements. Mais n’oublions pas que la pratique policière se fonde sur des paramètres empiriques incontournables, notamment l’apparence, l’âge, le sexe ou l’origine géographique. Le travail policier ne peut pas s’apparenter à un sondage où on chercherait à être représentatif de la population. Notre mission, c’est de prévenir des délits et des crimes, pas de représenter la société”.
Commissaire Marie Lajus (porte-parole de la préfecture)
« Toute personne se trouvant sur le territoire national doit accepter de se prêter à un contrôle d’identité”, dispose le code de procédure pénale. L’article 78-2 précise que les policiers peuvent demander à une personne de justifier son identité dès lors qu’il existe “une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction; ou qu’elle se prépare à commettre un crime ou un délit; ou qu’elle est susceptible de fournir des renseignements (…) ; ou qu’elle fait l’objet de recherches”. L’identité peut également être contrôlée en cas de risques d’atteinte à l’ordre public. »
Le Monde
« L’étude a confirmé que les contrôles d’identité effectués par les policiers se fondent principalement sur l’apparence: non pas sur ce que les gens font, mais sur ce qu’ils sont, ou paraissent être. »
Fabien Jobard et René Lévy (rapport du CNRS)
« La mesure statistique de la “diversité” (est) un euphémisme derrière lequel se cache désormais l’intention de produire des statistiques de l’ethnicité. »
Auteurs d’un contre-commission (dont Elisabeth Badinter, Hervé Le Bras, Alain Blum et Jean-François Amadieu)





