Posté le Mardi 30 juin 2009 par jc durbant
Notre Pleurnicheur en chef et avide lecteur du “Manuel du gauchiste” serait-il en train, pour subvenir aux besoins de ses filles à l’instar du modeste marchand d’aspirateurs du célèbre roman de Graham Greene, de se transformer en véritable agent de la Havane?
La Secrétaire d’Etat Hillary Clinton qui, fêtant il y a exactement un mois l’arrivée au pouvoir d’une nouveau gauchiste au Salvador (Mauricio Funes, candidat de l’ex-guérilla d’extrême gauche, s’il vous plait !) et son rétablissement des relations avec Cuba, rappelait fièrement la position de centriste de gauche de son patron et leur commun engagement avec les dictateurs de la planète à améliorer et à accroître le potentiel humain …
L’ambassadrice américaine à l’ONU Susan Rice qui, commentant l’actuelle contestation du régime iranien dans une interview sur CBS le weekend dernier, confirmait que pour l’Administration Obama “la légitimité est de toute évidence une affaire purement subjective et surtout pas l’élément décisif en termes de nos rapport avec l’Iran” …
Alors qu’à l’instar du musée Chirac et ses attaques gratuites anti-Sara Palin et après Obama, Merkel et Zapatero, notre Sarko national se permet un nouvelle fois d’insulter un responsable politique étranger (cette fois le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Lieberman, le comparant, devant un Nétanyahou qu’on a connu plus combatif, à notre repoussoir national Jean-Marie Le Pen) …
Après les excuses à tort et à travers, les mensonges et contre-vérités sur l’islam et l’histoire mondiale en général, l’extrême passivité face à la répression sanglante en Iran (jusqu’au refus, contre ses alliés européens, de nouvelles sanctions?) et la dénonciation avec ses amis Chavez et Ortega de la mise en échec d’une tentative de coup d’Etat légal au Honduras …
Retour, avec la chroniqueuse du Jerusalem post Caroline Glick (merci drzz pour la traduction), sur un premier bilan des six mois de présidence Obama confirmant les pires prévisions de ceux qui nous annonçaient un nouveau Carter …
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5 réponses à “Présidence Obama: Notre agent de La Havane (Our Man from Havana)”
4 juil 09 à 21:57
Intéressant en effet que même le retourneur de veste Powell se réveille et se rappelle qu’il était censé un temps être républicain …
4 juil 09 à 21:37
Comme Carter avant lui, Obama pourra un temps cacher ses échecs de politique étrangère à son opinion publique…
Paradoxal : Carter est le « monsieur bon office » dans plein de zones de conflit dans le monde. Et il semble très apprécié par ceux qui « subissent » sa présence.
4 juil 09 à 08:29
« Je suis alarme par des budgets qui s’elevent dans les multi trillions de dollars et une dette nationale absolument gigantesque; une dette qui si elle n’est repayee durant notre vie, nos enfants, petits enfants et arriere petits enfants devront l’assumer. »
Il n’y a pas si longtemps, c’etait les ultra conservateurs qui s’exprimaient dans de tels termes sur l’horreur de la dette obamaniaque… aujourd’hui, ce n’est nul autre que (pro-Obama) Colin Powell.
L’argument « espece de raciste » ne tiendrait pas envers lui – most importantly, l’opposition a cette horreur de dette est devenue ‘mainstream’. http://www.washingtontimes.com/news/2009/jul/03/powell-airs-doubts-on-obama-agenda/
A la bonne heure! Aujourd’hui est vraiment un jour de fete!
1 juil 09 à 14:00
La presse, naguère aux ordres, commencent à se rebiffer :
Blue on blue: Helen Thomas hammers Gibbs on Obama’s phony town hall
30 juin 09 à 22:54
Morceaux choisis:
« On ne peut pas blâmer les États-Unis pour chaque problème dans cet hémisphère. Je suis très reconnaissant que le Président Ortega ne m’ait pas blâmé pour des choses qui se sont produites quand j’avais trois mois. »
Obama (18 avril 2009)
« Certains diraient que le Président Obama est de centre-gauche. Et naturellement cela signifie que nous allons bien travailler avec les pays qui partagent notre engagement à améliorer et à accroître le potentiel humain. »
Hillary Clinton (conférence de presse au Salvador, 1er juin 2009)
« La légitimité est manifestement une notion très subjective. Et évidemment, la légitimité du régime a été remise en question par les manifestations. Mais ce n’est pas l’élément décisif en termes de nos rapports avec l’Iran. »
Susan Rice (ambassadrice américaine à l’ONU, 28 juin 2009)
« Bref, nous assistons au retour de l’idéalisme postnational d’un Carter mais avec cette fois le charisme d’un Reagan. Pendant 40 ans nos écoles ont enseigné l’équivalence morale, le pacifisme utopique et le multiculturalisme bien intentionné et nous apprenons maintenant que tout ceci n’était pas que de la thérapie mais est insidieusement devenu notre évangile national. »
Victor Davis Hanson
« De l’Iran au Venezuela et à Cuba, du Myanmar à la Corée du Nord et à la Chine, du Soudan à l’Afghanistan et à l’Irak, de la Russie à la Syrie et à l’Arabie Saoudite, l’administration Obama a systématiquement enlevé les droits de l’homme et la promotion de la démocratie de l’ordre du jour de l’Amérique. A leur place, elle a préconisé l’amélioration de l’image de l’Amérique, le multilatéralisme et un relativisme moral qui soit ne voit aucune distinction entre les dictateurs et leurs victimes soit considère les distinctions peu importantes à l’avancement des intérêts américains.
(…)
La politique étrangère d’Obama est déjà un échec. Pourquoi le Président refuse-t-il de la reconsidérer ?
Pourquoi, lorsque le sang coule dans les rues iraniennes, Obama veut-il toujours apaiser les mollahs ? Pourquoi, alors que le Vénézuéla menace d’envahir le Honduras pour supporter Zelaya, Obama se tient-il du côté de Zelaya contre les démocrate honduriens ? Pourquoi, alors que les Palestiniens refusent toujours le droit à l’auto-détermination au peiuple hébreu, veut-il priver 500′000 Israéliens de leur logement ? Pourquoi, alors que la Corée du Nord menace d’utiliser ses missiles balistiques contre les Etats-Unis, refuse-t-il d’autoriser l’USS John McCain à aborder le navire nord-coréen illégal que [les Américains] trace[nt] depuis deux semaines ? Pourquoi, alors que le gouvernement du Soudan continue d’assassiner des Darfuris, cette administration clame-t-elle que le génocide au Darfour est terminé ?
La seule réponse logique à cette question est que la politique étrangère de Barack Obama est la plus dogmatique depuis Carter. Si, lorsqu’Obama a pris ses fonctions, on pouvait s’interroger sur sa vision internationale – pragmatique, ou dogmatique -, les six premiers mois de sa présidence permettent de lever les doutes. Obama est mû par une idéologie extrémiste et antiaméricaine qui le pousse à minimiser l’importance de la démocratie et se ranger du côté des dictateurs anti-américains contre les alliés de son pays.
Comme Carter avant lui, Obama pourra un temps cacher ses échecs de politique étrangère à son opinion publique , car celle-ci sera occupée à mesurer ses échecs en politique intérieure. Mais au final, sa dévotion aveugle à son idéologie radicale le conduira aux extrêmes ; ses échecs prendront alors une dimension critique.
Et ils s’effondreront avec lui. »
Caroline Glick





