eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Désinformation: Les 10 mythes sur le SIDA (Why the Pope was right after all)

Posté le Lundi 30 mars 2009 par jc durbant

Et si la meilleure morale rejoignait la meilleure science?

Suite à la très douteuse polémique dont vient d’être victime le pape Benoit XVI …

Et devant la crasse ignorance ou la peur d’apparaitre moralisateurs et donc rétrogrades dont font preuve nombre de nos médias et commentateurs …

Comme les guerres culturelles entre les capotards et les abstinards ou les priorités concurrentes des programmes de prévention …

Petit retour, avec un intéressant commentaire du médecin James D Shelton sur le site du Lancet il y a deux ans, à la réalité du terrain et surtout, derrière la démystification des principales idées reçues sur le SIDA (merci “Albert Barrois” et pratispharma) …

A la priorité à accorder au vecteur principal, notamment en Afrique, des épidémies généralisées, à savoir les relations sexuelles simultanées …

Et donc, pour atteindre cet objectif crucial de limitation du nombre de partenaires et rendre encore plus efficaces les autres approches de prévention, à l’importance et la possibilité du changement de comportement de masse, via des techniques de changement de comportement adaptées aux cultures locales …

jc durbant @ 02:26
Catégorie(s): Christianophobie etLe pape


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16 réponses à “Désinformation: Les 10 mythes sur le SIDA (Why the Pope was right after all)”

  • 16
    Annika:

    Letel: Moi j’ai decide (accent aigu sur les deux ‘e’) cette reforme (accent aigu sur le premier ‘e’) car sur mon clavier americain (accent aigu sur ‘e’) ou (accent grave sur… eh zut!) les accents n’existent pas…

  • 15
    Letel:

    OK, mais cette réforme est passée ? Où, quand, comment ? Qui a décidé ? L’Académie française, le ministère de l’Education ? On peut écrire entrainer maintenant ? Et est-ce qu’entraîner devient fautif ? Ou les deux sont admis ?
    Et pourquoi le correcteur souligne-t-il toujours en rouge entrainer ?

  • 14
    jc durbant:

    3. Les accents
    Le premier est le circonflexe, source de nombreuses difficultés. Il est conservé sur a, e et o, mais n’est plus obligatoire sur i (plaire comme déjà taire) et u (voute comme route), sauf dans les cas où il est utile comme dans les terminaisons verbales (passé simple ou subjonctif imparfait et plus-que-parfait : qu’il fût) ou pour éviter les homographies (jeûne, mûr, sûr ou croître – pour cause de conjugaison partiellement homographe avec croire). Le deuxième est le tréma, où la règle générale (placement sur la voyelle prononcée : aigüe, ambigüe) est cette fois étendue pour permettre d’éviter des prononciations erronées (argüer, gageüre). Quant aux accents grave et aigu sur le e, ils sont de même appliqués plus systématiquement, c’est-à-dire tour à tour rajoutés (asséner, réfréner), modifiés (allègrement, évènement) ou régularisés dans les futurs et conditionnels de certains verbes (du type céder: je cèderai, j’allègerai, je considèrerais) ou de certaines tournures (aimè-je, puissè-je). On généralise aussi l’accent grave pour les verbes en -eler et -eter sur le modèle de peler et acheter ( elle ruissèle, il étiquète) sauf pour appeler et jeter (car les mieux stabilisées dans l’usage: j’appelle, il jette), ainsi que pour leurs dérivés en -ment (amoncèlement, cliquètement).

  • 13
    Letel:

    Vous allez choquer ma pudeur naturelle, Mercator, un peu de sérieux, déjà que ce site donne dans la pornographie la plus débridée…

  • 12
    MERCATOR:

    «  »car il existe communément une confusion de genres entre les pratiques hard et SM et la pratique du barebacking, pratiques qui ne sont pourtant absolument pas liées. »"

    Exact,d’ailleurs dans son ouvrage »Sodomie non protégée et libéralisme économique »le professeur Le Tel à brillamment démonté les pseudo arguments du professeur Sil de l’Université de porto.

    Ce dernier avait, on s’en souvient, révolutionné la communauté scientifique homosexuelle, en soutenant dans son magistral opus ( Presse universitaire) »Éjaculation faciale et risque de guerre au proche orient » le parallèle entre les pratiques homosexuelles non protégées et le conflit israelo-palestinien.

    Ce fut un jeu pour le professeur Le Tel De détricoter l’ensemble de l’ouvrage en suggérant que le professeur Sil n’était qu’un hétérosexuel refoulé.

  • 11
    Letel:

    Mais ça en est où, cette réforme ? On peut dire entrainer maintenant ? Plus besoin de ^ ?

  • 10
    jc durbant:

    Apparemment, tout le monde ne partage pas mon enthousiasme pour les propositions de réforme de l’orthographe de l’Académie …

  • 9
    Letel:

    Le préservatif implique souvent de laborieuses copulations, c’est ce que l’envoyé du pape voulait dire lorsqu’il parlait des laborieuses populations du Cap, c’était en langage caché évidemment, on ne peut pas dire les choses aussi crûment.

  • 8
    Mateamargo:

    En somme le Pape est un adepte du « bareback »

  • 7
    Dror:

    une traînée de poudre.

    Et traduit à l´espagnol c´est encore mieux…

  • 6
    Letel:

    Non, c’est parfait, une traînée de poudre.

  • 5
    jc durbant:

    Oui, je m’attendais à ça pour « trainée », mais qui propose mieux?

    Voir aussi:

    « Le problème de l’Afrique n’est pas la forte promiscuité ou même les coupables habituels des groupes à haut risque comme les prostituées ou les routiers, mais plutôt le phénomène social des “partenaires simultanés”. Autrement dit, les Africains n’ont pas plus de partenaires sexuels que le reste du monde et nettement moins que les homosexuels dont les taux d’infection sont exponentiellement inférieurs; mais ils ont un nombre restreint de partenaires sexuels simultanés”, en même temps plutôt qu’un par un ou séquentiellement. Ce qui a lancé le virus comme un train fou sur la population générale .
    En 1989, l’Ouganda avait l’un des taux d’infection les plus élevés du monde, mais entre à peu près 1992 et 2002, le taux d’infection est tombé des deux-tiers. Pour Epstein, la clef du succès n’avait rien à voir avec les milliards de dollars de l’Occident, mais avec “l’efficacité collective” d’une “calamité partagée” par des personnes s’entraidant et parlant ouvertement du fléau. En particulier, la “réduction du nombre de partenaires”, ajoute-elle, et non l’utilisation tant vantée de préservatifs, a aidé les Ougandais à faire face au phénomène culturel des”partenaires simultanés”. La réduction de partenaires, comme le disait un membre du projet, est ainsi “le cadet négligé de l’approche ABC “de l’abstinence, de la fidélité ( “soyez fidèle”) et des préservatifs. Le “Papillonnage zéro”, comme l’a demandé le président ougandais, représente ainsi un traitement silencieux déjà disponible, aussi précieuses que soient les autres approches. »

    Daniel B. Clendenin (critique de “The Invisible Cure: Africa, the West, and the Fight Against AIDS”, Helen Epstein)

  • 4
    Letel:

    Oui, c’est mieux, mais traînée alors… ;-)

  • 3
    jc durbant:

    Merci pour la coquille qui n’est en fait pas de moi mais de la traduction du site Prartispharma, que j’ai pas trop eu le temps de vérifier ce matin et que je viens d’ailleurs de modifier, « se répandre comme une trainée de poudre » me semblant un meilleur équivalent de « spread like wilfire » …

  • 2
    Letel:

    Qu’est-ce qu’une « tâche » d’huile ?

  • 1
    jc durbant:

    Morceaux choisis:

    1. Le VIH se répand comme une trainée de poudre
    2. La prostitution est le problème
    3. Les hommes sont le problème
    4. Les adolescents sont le problème
    5. La pauvreté et la discrimination sont le problème
    6. Les préservatifs sont la solution
    7. Le test HIV est la solution
    8. Le traitement est la solution
    9. Les nouvelles technologies sont la solution
    10. Les comportements sexuels ne changeront pas

    - les préservatifs ont souvent un impact limité dans les épidémies généralisées (même s’ils sont déterminants, surtout pour les prostitués, dans les zones d’épidémies concentrées et au niveau de certains individus) du fait qu’au-delà de leur protection non-parfaite, les gens ne les utilisent pas toujours (surtout dans les relations irrégulières) ou peuvent même être encouragés à des pratiques plus risquées avec préservatifs ou la simple intention de les utiliser …




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