eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Alain F.

Posté le Vendredi 27 mars 2009 par jugurta

Il est de retour.

Il parle une langue pure, belle et sublime. Un peu comme ces femmes qui nous font chavirer par leurs déhanchements printaniers.

Il est de ceux qui se tiennent debout devant l’adversité.

Il est de ceux qui défendent encore la République. Cette protectrice des sans grades qui aspirent à se dépasser.

Il est aussi celui qui vous prend la main pour vous tirer vers le haut et met à nue, devant votre regard hébété, les nouveaux totems autour desquels les idiots utiles tournent en imbéciles girouettes. Un peu comme quand le héros de Midnight Express, lors d’une scène remarquable, décide de suivre le sens inverse de la foule, le fameux « plus chaud des monstres chauds ».

Merci M. Finkielkraut.

jugurta @ 12:07
Catégorie(s): Guligulis et glouglous et Généralités et Islamisme et RATP/ROP


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11 réponses à “Alain F.”

  • 11
    Letel:

    Finkielkraut vs Cassel

  • 10
    jugurta:

    Ouais JC j’ai feuilleté ce bouquin y’a deux jours à la Fnac.

    Sinon je trouve les interviews vidéos de Robin intéressantes sur son site. plusieurs personnes de tous bords, même si souvent on a affaire à des extrêmes, parlent de Finkie.

    http://alain-finkielkraut-decrypte.blogspot.com/

  • 9
    jc durbant:

    A signaler pour les fans (je viens de l’acheter d’occasion – surtout pour le florilège des citations – mais l’ai pas encore lu) qui l’auraient pas encore, un drôle de bouquin par un drôle de bonhomme et un titre que personnellement je trouverais pas nécessairement élogieux:

    La position du missionnaire, Alain Finkielkraut décrypté (Jean Robin)

    PRESENTATION DE L’EDITEUR

    Alain Finkielkraut est un missionnaire, on pourrait même dire l’un des plus nécessaires missionnaires de notre République. Ici, il faut bien sûr prendre ce mot dans son sens voltairien (« Nous sommes, Diderot et moi, des missionnaires laïques », écrivait Voltaire à Catherine II en 1773) et non pas religieux. À la radio, à la télévision, dans les journaux, dans ses livres, partout Finkielkraut semble habité, possédé par le sens de sa mission. »

    Franck Nouchi, à qui l’on doit cette présentation d’Alain Finkielkraut dans Le Monde 2 début 2008, a parfaitement résumé le philosophe, et il m’a donné l’idée du titre de ce livre.

    Mais attention ! Il ne s’agit ni d’une hagiographie, ni d’un livre à charge. Contrairement à une mode actuelle pour les livres consacrés à des intellectuels, celui-là se veut simplement un travail journalistique tel que l’entend le philosophe lui-même, c’est-à-dire proche des faits, et loin des systèmes de pensée.
    Alain Finkielkraut est avant tout un esprit libre, qui ne doit rien à personne, et dont les seules compétences l’ont mené là où il est aujourd’hui : France Culture tous les samedis depuis 1985, enseignant à Polytechnique depuis 1988, philosophe connu et reconnu, auteur d’une œuvre diversifiée et abondante, invité récurrent des médias hexagonaux.

    Toutes les sources du livre sont publiques, étalées sur 30 ans et réunies pour la première fois dans un seul ouvrage grâce au fruit de deux ans de travail. Ce qui représente l’analyse de 20 de ses livres, 150 heures de passages télévision, presqu’autant de passages radio, et de dizaines d’articles. Un véritable travail de fond qui permet de mieux comprendre la complexité de celui qu’on a trop vite mis dans une case, quelle qu’elle soit. Ensemble nous essaierons de comprendre pourquoi Alain Finkielkraut a pris depuis si longtemps cette position du missionnaire.

  • 8
    sil:

    Au fait, j’y pense, vous vous rappelez quand je vous disais sur le fil de JC (post3) que même certains de nos gauchos dits laïques semblent ne pas pouvoir se détacher de la figure papale. Et bien j’ai l’impression que les propos de Caroline Fourest illustrent ce désir. À l’évidence elle veut un pape, un big-papa qui absolve sa vision de la sexualité et lui distribue des capotes. Infantilisme et gauchisme, un pléonasme comme le dirait Master Sitt.

    « Soit le big-papa est avec moi, soit il est contre moi » ; il ne peut pas se contenter d’être lui même, d’avoir une vision différente de la mienne. Marrant, non ?

  • 7
    jugurta:

    Sil :D DDDDDDDDDDDDDDDDDDD

    Non, point du tout mon bon Sil, avec Mme Sorel c’était une très belle rencontre spirituelle, un peu comme quand j’écoute Alain F.

  • 6
    sil:

    Un peu comme ces femmes qui nous font chavirer par leurs déhanchements printaniers… Dis-moi mon Jugurta, t’aurais pas revu Madame Sorel, tout dernièrement, par hasard ;-)

  • 5
    sil:

    Ah, Alain, l’Homme de ma vie (si on puit dire)…

  • 4
    sil:

    Excellent :D J’ai honte pour Caroline Fourest. Un pape distributeur de calottes, oups de capotes, prônant l’échangisme… mais oui, mais oui, mais oui, Caroline… « dreams are my reality… »

  • 3
    Letel:

    52-53 plutôt, sorry

  • 2
    Letel:

    Très drôle, vers la minute 57, quand il se fout de la gueule de Caroline Fourest, noyer le poisson, etc.

  • 1
    Pam:

    J’adore ce Philosophe, cet Homme qui à le courage de ses opinions et qui détonne et (dérange) au milieux des « idiots utiles gauchistes » sur les plateaux de télé.