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J’ai peur

Posté le Jeudi 26 mars 2009 par Sittingbull

obama-debt

Sittingbull @ 18:31
Catégorie(s): Politique américaine etPolitiques économiques


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40 réponses à “J’ai peur”

  • 40
    zlob:

    Le terrible secret de Tim Geithner : le système financier mondial est en péril
    Quand la solution à la crise financière en devient la cause

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13066

  • 39
    Letel:

    Crise de l’interventionnisme monétaire et financier

  • 38
    Letel:

    « Obama is wrong« , Paul Krugman

  • 37
    Sittingbull:

    Et pan dans le jardin de Selim ;)

  • 36
    Annika:

    Les républicains ont proposé leur propre budget – celui ci est mesuré suivant des valeurs conservatives. Paul D.Ryan nous le propose dans un article du 1er Avril -Wall Street Journal- « The GOP’s Alternative Budget » – retrouvez l’article en tapant ce titre sur tout moteur de recherche. Pour la vidéo en anglais sur ce budget du GOP: http://www.msnbc.msn.com/id/21134540/vp/29991889#29991889

  • 35
    Letel:

    Dans la même veine

  • 34
    Letel:

    VO

  • 33
    Letel:

    Dick Armey

  • 32
    Letel:

    « …passé un certain seuil l’économie privée n’arrive plus à supporter la charge des dépenses de l’État. Les dépenses de « relance » font souvent plus de mal que de bien parce qu’elles retirent davantage de ressources du système que ce qu’elles n’en créent. Cela détruit ainsi des emplois et mène à la stagnation et à une moindre prospérité pour tous.

    Hayek, dont les célèbres débats avec Keynes ont donné lieu à une série d’articles après la sortie de la « théorie générale », considérait que le cycle économique (l’expansion puis la récession) est essentiellement un phénomène monétaire créé par l’action des gouvernements. En gonflant artificiellement la disponibilité de la monnaie et du crédit, ils créent la crise financière. »

  • 31
    Letel:

    « C’est pour cette raison que Keynes est aussi populaire à Washington. Il justifie les folies dépensières. Mais il ne peut toutefois pas justifier la charge fiscale transmise aux générations futures.

    Si personne ne semble s’inquiéter du fait qu’il va falloir financer le plan de relance de plus d’un trillion de dollars, il faut quand même s’accorder sur le fait que l’argent devra bien venir de quelque part : des taxes plus élevées, des emprunts ou encore la création monétaire.

    Si le gouvernement emprunte pour payer le plan de relance, il devra créer de la monnaie ou augmenter les impôts pour rembourser l’emprunt. Si le gouvernement augmente les impôts pour payer le plan de relance, il aura pris à Pierre pour donner à Paul. S’il imprime de l’argent, cela augmentera l’inflation, et entraînera une diminution de la valeur du dollar. Ce qui sera in fine prendre à Paul pour rembourser Paul avec de la monnaie dévaluée. »

  • 30
    Letel:

    Il y a de quoi (avoir peur) :
    « Pour le lauréat du prix Nobel James Buchanan, la grande faille du keynésianisme est qu’il ignore l’intérêt individuel des politiciens qui font les budgets et il sert d’excuse à des dépenses qui autrement auraient été considérées comme irresponsables. Il est toujours très difficile de fermer le « robinet » lorsque la conjoncture économique s’améliore, et Keynes a allègrement ignoré les effets à long terme de la dette publique. »

  • 29
    sil:

    Merci Mercator pour le post26.

  • 28
    Letel:

    J’ai lu un long article de Jorion dans Le Débat ou Commentaire, des articles dans Le Monde aussi, et je l’ai entendu parler à la radio, longuement, ça m’a suffit amplement, ses articles sont creux, sa pensée est la morne pensée gauchiste qui essaie de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

    Parler de capitalisme (même d’Etat) à propos d’un pays où il n’y a plus ni terres ni entreprises privées est hallucinant, typique de la novlangue.
    Le type est bidon. Tous mes potes gauchistes, trotskistes, ou même communistes déçus du PC, essayaient de nous vendre ça déjà dans les années 1970, “le stalinisme, l’URSS, c’est du capitalisme d’Etat, ce n’est pas le socialisme”.
    Et ils étaient sincères, c’est ça le pire, mais ce le propre du Newspeak, on arrive à mettre dans la tête des gens des contrevérités, même les plus énormes, qu’ils prennent pour argent comptant.

  • 27
    MERCATOR:

    La Chine face à la puissance militaire américaine, une réponse asymétrique
    15-03-2009 dans Matrices stratégiques

    La Chine aspire aujourd’hui clairement à devenir une puissance mondiale sur tous les plans. Or, bien qu’étant un géant économique, elle n’en reste pas moins militairement en retard face à son concurrent américain. Ce que ce dernier ne manque pas de lui rappeler en s’interposant vis-à-vis de Taiwan ou en lui bloquant l’accès au Pacifique. La puissance militaire des Etats-Unis reste en effet un argument majeur de leur suprématie mondiale, et de la capacité pour la Chine de la mettre en déroute découlera l’affirmation de sa propre puissance. Or, il semblerait qu’elle ait opté, en parallèle à la modernisation de son armée, pour une stratégie de contournement.

    En effet, selon plusieurs rapports émanant de services du gouvernement américain, la Chine développerait des capacités de « guerre asymétrique » qui lui permettraient, en cas de conflit avec les Etats-Unis, de contrer des forces américaines supérieurement armées, et ce en exploitant leurs vulnérabilités notamment du fait de leur dépendance aux systèmes de communication. Parmi les dispositifs concernés, lasers aveuglants et missiles antisatellites, armes électromagnétiques ou attaques sur les réseaux informatiques. Leur raison d’être est de neutraliser les communications de l’adversaire à un moment critique, le rendant incapable d’opérer et permettant ainsi à une armée technologiquement inférieure de rétablir l’équilibre.

    Le 11 janvier 2007, la destruction volontaire par la Chine d’un de ses satellites météorologiques usagés, avec un missile balistique, sonnait comme un avertissement. Quelques mois auparavant, un satellite espion, américain cette fois-ci, avait été temporairement aveuglé par un laser chinois. Ces événements rappellent la vulnérabilité des systèmes de navigation et de communication dans l’espace, et par extension aussi celle des armées qui en dépendent et qui risquent en cas d’attaques sur ces systèmes de devenir aveugles et incapables d’opérer. Cela relance par ailleurs l’importance vitale de considérer ce périmètre comme un nouveau champ de bataille potentiel pour les affrontements à venir.

    Les réseaux informatiques militaires et civils sont aussi d’autres vecteurs d’attaques asymétriques et champs de bataille du futur considérés par la Chine. Au-delà de l’espionnage, ils peuvent être victimes d’attaques les rendant inopérants dans des moments cruciaux. La Chine ne cache d’ailleurs pas son ambition en matière de cyber-guerre et a constitué une cellule à cet effet, cellule également constituée par la suite par l’armée de l’air américaine.

    Enfin, sur le plan de la guerre économique et de l’information, deux colonels de l’armée de l’air chinois, auteurs de La guerre hors limites en 1999, intègrent les pirates informatiques et les spéculateurs financiers comme des acteurs clefs des guerres du futur. Preuve que la Chine prend en considération tous les angles d’attaques en vue d’exploiter les vulnérabilités de l’adversaire, y compris dirigées contre le système économique et financier. D’ailleurs, durant la crise financière, les institutions financières américaines avaient interdit la vente à découvert sur les marchés financiers. Au-delà des raisons invoquées, à savoir empêcher la spéculation à la baisse pour limiter l’effondrement des cours, aurait pu se cacher une mesure de protection contre une puissance hostile profitant de la crise pour précipiter l’effondrement du système américain. Or, la Chine détient d’immenses réserves en dollars.

    Mais quels intérêts stratégiques la Chine pourrait concrètement retirer de ce type d’armes ? Au delà de l’aspect tactique, c’est sans doute l’élément dissuasif qui est le plus stratégique. Car ces armes visent les deux principaux instruments de la politique de puissance américaine, à savoir son système financier et son armée. En effet, des attaques dirigées contre le cœur même du système américain pourraient avoir des résultats désastreux, comme l’a laissé entrevoir la récente crise financière. Mais aussi sur les champs de batailles, la perspective d’affrontements asymétriques pourrait dissuader les Etats-Unis d’intervenir, notamment lors d’une hypothétique attaque de Taiwan par les forces armées chinoises. De ce point de vue, le potentiel dissuasif de ce genre d’armes est comparable à celui de la dissuasion nucléaire.

    On entrevoie donc, à travers ce thème de la guerre asymétrique, une des facettes du positionnement stratégique de la Chine vis-à-vis de la puissance militaire américaine, à savoir une stratégie de dissuasion basée sur la menace d’affrontements asymétriques. Pour comprendre ce choix, plusieurs arguments peuvent être avancés.

    Tout d’abord, l’expérience de ces dernières années a montré à quel point les conflits dit asymétriques, c’est-à-dire mettant en présence des adversaires de niveaux très inégaux et obligeant le « faible » à exploiter les faiblesses de l’adversaire par tous les moyens possibles, ont pu mettre en difficulté les grandes puissances.

    En outre, l’art des conflits asymétriques est ancré dans la culture chinoise depuis plus de deux millénaires, où à l’âge des Royaumes combattants, les stratèges chinois se sont rendus maîtres dans l’art du contournement. On imagine donc aisément la redoutable efficacité d’une telle stratégie conduite par un État comme la Chine.

    Mais surtout, cette stratégie découle de la politique de puissance de la Chine, planifiée depuis près de vingt ans et construite sur le long terme. Qualifiée d’ « émergence pacifique », cette politique passe dans un premier temps par un développement économique tirant parti du système capitaliste et de l’économie mondialisée. Pour garantir sa prospérité économique, la Chine a donc tout intérêt à éviter un conflit direct avec les Etats-Unis, du moins pour le moment.

    VM

  • 26
    MERCATOR:

    ise/USA: Fed a racheté pour 7,5 mrd USD supplémentaires d’obligations d’Etat

    Washington (awp/afp) – La Réserve fédérale des Etats-Unis (Fed) a annoncé vendredi avoir racheté sur le marché des obligations du Trésor américain pour 7,541 milliards de dollars supplémentaires.

    Ces rachats ont été réalisés par la Banque de réserve fédérale de New York, intermédiaire traditionnel entre la banque centrale et les marchés par le biais d’enchères entre spécialistes en valeurs du Trésor.

    Ils viennent s’ajouter à l’acquisition de 7,500 milliards de dollars réalisée mercredi lors de la première opération de ce genre depuis que la Fed a décidé d’intervenir directement sur le marché obligataire.

    La banque centrale a annoncé le 18 mars qu’elle comptait racheter jusqu’à 300 milliards de dollars d’obligations du Trésor à long terme dans les six mois à venir.

    Le but affiché de cette mesure est « d’aider à l’amélioration des marchés du crédit ».

    En faisant monter les prix des obligations d’Etat à long terme, l’intervention de la Fed doit diminuer leur rendement, et donc le gain que peuvent en espérer les investisseurs.

    La manoeuvre doit inciter ceux-ci à se reporter sur d’autres marchés financiers délaissés, comme celui des obligations d’entreprises (plus risquées et donc plus rentables), afin de les faire fonctionner de nouveau normalement.

    Les prochaines enchères de la Fed de New York doivent se poursuivre à un rythme de deux ou trois opérations hebdomadaires.

    rp
    (AWP/27 mars 2009 17h15)

  • 25
    Letel:

    J’ai lu un long article de lui dans Le Débat ou Commentaire, des articles dans Le Monde, et je l’ai entendu parler à la radio aussi, ça m’a suffit amplement, ses articles sont creux, sa pensée est la morne pensée gauchiste qui essaie de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
    Parler de capitalisme (même d’Etat) à propos d’un pays où il n’y a plus ni terres ni entreprises privées est hallucinant, typique de la novlangue.
    Le type est bidon. Tous mes potes gauchistes, trotskistes, ou même communistes déçus du PC, essayaient de nous vendre ça déjà dans les années 1970, “le stalinisme, l’URSS, c’est du capitalisme d’Etat, ce n’est pas le socialisme”.
    Et ils étaient sincères, c’est ça le pire, mais ce le propre du Newspeak, on arrive à mettre dans la tête des gens des contrevérités, même les plus énormes, qu’ils prennent pour argent comptant.

  • 24
    MERCATOR:

    this morning’s superb economic event at the New America Foundation and in testimony before the Senate Foreign Relations Committee yesterday, there was a lot of discussion about China’s recent proposal to consider a move away from the US dollar and towards the use of a new « super-sovereign reserve currency. » The intention according to China’s central bank governor, Zhou Xiaochuan, would be to ultimately « create an international reserve currency that is disconnected from individual nations and is able to remain stable in the long run. »

    I have long argued that US policy-makers must take into account the possibility that at some point in the future the US dollar may not play the same role in global finance that it does today and prepare for that contingency.

    Since China’s proposal, I have had several conversations with knowledgeable China-hands and economists who argue that the proposal is simply posturing and that the shift away from the US dollar is not likely to happen anytime soon, so why worry? In reply I simply note that in today’s parlous economic environment, taking anything for granted would be a grave mistake – especially when the amounts involved are so very, very large.

    The US represents less than 5% of the world’s population and just over 20% of the world’s GDP. And yet, the US dollar represents approximately 64.6% of the world’s official currency reserves. The SDRs that China refers to, and which have received increased attention of late, represent a multi-currency basket under the auspices of the IMF. This basket is weighted as follows – 44% US dollar, 34% Euro, 11% Yen and 11% Pound Sterling.

    The IMF estimates that, as of the 3rd quarter of 2008, the most recent period for which reports are available, there were $4,358 billion held in official reserves around the world, with an additional $2,536 billion in unofficial or unallocated reserves – for a total of $6,894 billion total foreign exchange holdings. For simplicity sake, let’s assume that these unofficial reserves are held in a similar proportion to the official ones.

    Simple arithmetic demonstrates the size of the shift that the US dollar could possibly suffer if, at some point in the future, its weight in global reserves were to decline to its SDR weighting. A decline from 64.6% to 44% equals 20.6%. 20.6% of $6,894 billion equals $1,420 billion – or about ten percent of US GDP that would be shifted out of the US dollar to achieve SDR weighting.

    To be clear, I am not suggesting that this is imminent or even likely. But some holders of currency reserves, in particular the unofficial, or privately held ones, are in the business of anticipating currency movements and trying to profit from them – or at least not lose out. The short term risk is not that China is about to dump its dollar holdings. Rather, it is the trading floors and fund managers around the world, whose job it is to be ahead of the curve, who may well start to re-weight their holdings on the marginally increased probability that this re-weighting might actually occur in the future. As the numbers above suggest, even a relatively small shift could represent a meaningful shift of capital and resulting impact on the dollar’s value.

    There are, of course, multiple forces at work in foreign exchange markets and, among the sure-fire ways to lose money in this world are: 1) to play currency markets and 2) to bet against the US and the US dollar. Nevertheless, the fact that this is now likely to be a discussion topic on the agenda for the London Summit, suggests that the US should not take for granted that the US dollar will retain its current role in the world forever. Currencies are traditionally viewed as a reflection of a country’s economic strength. The US cannot lose sight of the crucial role that the « exorbitant privilege » to print the world’s currency provides and do what it can to ensure that this privilege is not lost. We can’t take anything for granted.

    – Douglas Rediker

  • 23
    Letel:

    J’ai lu un long article de lui dans Le Débat ou Commentaire, des articles dans Le Monde, et je l’ai entendu parler à la radio aussi, ça m’a suffit amplement, ses articles sont creux, sa pensée est la morne pensée gauchiste qui essaie de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
    Parler de capitalisme (même d’Etat) à propos d’un pays où il n’y a plus ni terres ni entreprises privées est hallucinant, typique de la novlangue.
    Le type est bidon. Tous mes potes gauchistes, trotskistes, ou même communistes déçus du PC, essayaient de nous vendre ça déjà dans les années 1970, « le stalinisme, l’URSS, c’est du capitalisme d’Etat, ce n’est pas le socialisme ».
    Et ils étaient sincères, c’est ça le pire, mais ce le propre du Newspeak, on arrive à mettre dans la tête des gens des contrevérités, même les plus énormes, qu’ils prennent pour argent comptant.

  • 22
    sil:

    Merci Letel. Je comprends mieux pourquoi j’ai l’impression qu’on cherche à me vaseliner les synapses quand je lis ses billets, notamment quand il se dit social-démocrate tout en nous faisant une tartine indigeste sur la lutte des classes, une analyse de lutte des classes qu’il fonde sur la trifonctionnalité dumézilienne, que je trouve pour le moins brumeuse et qui m’a inspiré une idée de billet.

    Vous avez parcouru son bouquin ou pas ? Est-ce encore une prophétie d’ordre générale-brumeuse ou quelque chose de précis, de l’ordre de ce que l’on a lu sur le LEAP ?

    Sinon, quelqu’un pour m’expliquer la stratégie de la FED ? À moins que son info soit du flan, après tout, pas de source…

  • 21
    sil:

    Merci Annika.

  • 20
    Annika:

    Sil: Les raisons d’une telle projection
    - le taux d’intérêts
    - une population forte (baby boomers) qui s’approche de la retraite – si retraite ils recevront de l’état
    - le cout aberrant de la législation récente d’Obama/congres (so called ‘stimulus’)
    - le chômage qui s’élève (moins de revenues d’impôts et + de RMI/contributions de l’état aux gens sans emploi)
    - Obama promis de ne pas augmenter les taxes pour ‘so called’ 95% des contribuables – il s’y tient plus ou moins – tout en signant libre cours a des dépenses étatistes fulgurantes.
    - L’inflation
    - Abandon de pay-as-you-go rules (PAYGO)
    http://www.earthtimes.org/articles/show/concord-coalition-says-that-new,757398.shtml
    http://en.wikipedia.org/wiki/PAYGO

    Avec une dette pareille, on ne pourrait jamais rejoindre l’Union Europeenne… voila enfin une bonne nouvelle !! http://briefingroom.thehill.com/2009/03/26/gregg-us-couldnt-even-join-eu-due-to-debt-levels/

  • 19
    Letel:

    Jorion est un clown, un gauchiste déguisé en soi-disant expert. Si vous voulez faire une prévision à tout coup réalisée, annoncez une crise du capitalisme, pas trop de risques, il suffit d’attendre…
    C’est un maître de la novlangue, blanc est noir, noir est blanc, etc. Voir un de ses articles où il parle de “capitalisme d’Etat” pour désigner le stalinisme. Un maître en imposture.

    Le capitalisme est la propriété privée des entreprises et des terres. Il n’y avait précisément plus de propriété privée des moyens de production sous Staline, puisque l’entreprise privée n’existait plus, et que les terres ont été collectivisées en 1929 !
    On peut parler à la rigueur de capitalisme d’Etat pendant la NEP de Lénine, puisqu’il y en avait (même Ford s’était établi en URSS à cette époque, Lénine admirait le fordisme), ou dans n’importe quelle société avec du capitalisme (des entreprises privées) et un État important, interventionniste, planificateur, avec un fort secteur public, mais parler de capitalisme quand tout est nationalisé est un peu fort de café. C’est la définition même du socialisme réel : la collectivisation des moyens de production.
    En réalité, il s’agit d’une manipulation des mots qui vise – comble de
    l’imposture – à faire encore porter au capitalisme les méfaits du stalinisme ! Le soviétisme collectiviste a échoué, ah mais c’était un “capitalisme d’Etat”, donc c’est le capitalisme encore qui est responsable, pas le socialisme réel bien sûr…
    C’est une entourloupe gauchiste, une fraude intellectuelle, une arnaque minable. Un dévoiement du sens des mots à but idéologique. Personne bien sûr ne proteste contre ça, les gros naïfs gobent un peu partout depuis au moins quarante ans : Ah oui, c’est ça, un capitalisme d’état, exactement !
    C’est proprement hallucinant, cette dérive où la mauvaise foi et la manipulation gauchistes imprègnent tout en France est sinistre, aux deux sens du terme.

  • 18
    Letel:

    blanc est noir, noir est blanc

  • 17
    Letel:

    Novlangue à la Jorion :
    « …this word has two mutually contradictory meanings. Applied to an opponent, it means the habit of impudently claiming that black is white, in contradiction of the plain facts. Applied to a Party member, it means a loyal willingness to say that black is white when Party discipline demands this. But it means also the ability to believe that black is white, and more, to know that white is black, and to forget that one has ever believed the contrary. This demands a continuous alteration of the past, made possible by the system of thought which really embraces all the rest, and which is known in Newspeak as doublethink.”
    Orwell, 1984

  • 16
    Letel:

    Jorion est un clown, un gauchiste déguisé en soi-disant expert. Si vous voulez faire une prévision à tout coup réalisée, annoncez une crise du capitalisme, pas trop de risques, il suffit d’attendre…
    C’est un maître de la novlangue, blanc est noir, noir et blanc, etc. Voir un de ses articles où il parle de « capitalisme d’Etat » pour désigner le stalinisme. Un maître en imposture.

    Le capitalisme est la propriété privée des entreprises et des terres. Il n’y avait précisément plus de propriété privée des moyens de production sous Staline, puisque l’entreprise privée n’existait plus, et que les terres ont été collectivisées en 1929 !
    On peut parler à la rigueur de capitalisme d’Etat pendant la NEP de Lénine, puisqu’il y en avait (même Ford s’était établi en URSS à cette époque, Lénine admirait le fordisme), ou dans n’importe quelle société avec du capitalisme (des entreprises privées) et un État important, interventionniste, planificateur, avec un fort secteur public, mais parler de capitalisme quand tout est nationalisé est un peu fort de café. C’est la définition même du socialisme réel : la collectivisation des moyens de production.
    En réalité, il s’agit d’une manipulation des mots qui vise – comble de
    l’imposture – à faire encore porter au capitalisme les méfaits du stalinisme ! Le soviétisme collectiviste a échoué, ah mais c’était un « capitalisme d’Etat », donc c’est le capitalisme encore qui est responsable, pas le socialisme réel bien sûr…
    C’est une entourloupe gauchiste, une fraude intellectuelle, une arnaque minable. Un dévoiement du sens des mots à but idéologique. Personne bien sûr ne proteste contre ça, les gros naïfs gobent un peu partout depuis au moins quarante ans : Ah oui, c’est ça, un capitalisme d’état, exactement !
    C’est proprement hallucinant, cette dérive où la mauvaise foi et la manipulation gauchistes imprègnent tout en France est sinistre, aux deux sens du terme.

  • 15
    MERCATOR:

    Dans la partie de poker menteur chine usa,ce sont les ricains qui sont maître du jeu,la chine ne peut pas se permettre de trop faire monter les enchères pour deux raisons,elle a un besoin vital d’exporter ses produits manufacturés afin d’éviter une explosion sociale due au chômage de centaines de millions de travailleurs ,et donc continuera a financer le déficit,première raison, et surtout, seconde raison, à la table de poker, le joueur yankee à deux colts 45, et le joueur chinois un pistolet à bouchon.

  • 14
    sil:

    Pour le reste, si quelqu’un pouvait m’expliquer la stratégie de la FED avec cette histoire, j’aimerais bien car franchement j’ai du mal à admettre que le professeur Jorion soit plus malin que toute la batterie d’experts actuellement à la manœuvre, même s’il paraît qu’il a anticipé (je n’ai pas lu son livre) en 2004 la crise actuelle dans son « vers la crise du capitalisme américain ».

  • 13
    sil:

    Pour le reste, si quelqu’un pouvait m’expliquer la stratégie de la FED avec cette histoire de rachat, j’aimerais bien car franchement j’ai du mal à admettre que le professeur Jorion soit plus malin que toute la batterie d’experts actuellement à la manœuvre, même s’il paraît qu’il a anticipé (je n’ai pas lu son livre) en 2004 la crise actuelle dans son « vers la crise du capitalisme américain ». http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Jorion

  • 12
    sil:

    Euh, on m’aurait caché que notre Letel est un professeur d’économie ??? Il faudra que je lui soumette mon mémoire sur l’industrie chapelière en France au XIXe siècle :-)

  • 11
    Letel:

    Jorion est un gauchiste qui prend ses désirs, etc. Comme tous les gauchistes qui annoncent sans arrêt la fin du capitalisme. N’importe quoi, on va passer au socialisme réel, nationaliser toutes les entreprises et les terres, comme en 1917, c’est cela oui, tout à fait probable… A chaque crise, ils sont excités comme des puces, le grand soir, etc., jusqu’à ce que ça reparte, et ils reviennent à leur militantisme souterrain, accrochés à leurs rêves, jusqu’au prochain grand soir…

  • 10
    Letel:

    Jorion est un gauchiste qui prend ses désirs, etc. Comme tous les gauchistes qui annoncent sans arrêt la fin du capitalisme. N’importe quoi, on va passer au socialisme réel, nationaliser toutes les entreprises et les terres, comme en 1917, c’est cela oui, tout à fait probable… A chaque crise, ils sont excités comme des puces, le grand soir, etc., jusqu’à ce que ça reparte, et ils reviennent à leur militantisme souterrain, accrochés à leurs rêves, jusqu’au prochain grand soir…

  • 9
    michael:

    Pour autant que je l’ai compris , le couple Chine Usa est essentiel a la stabilité ( ou plutôt a la sortie de crise . La visite de Hillary et Obama est significative pour examiner ensemble leur coopération car ils ont des intérêts communs mais aussi divergents et il ne s’agit pas de se gêner a ce moment la . De ses $ la Chine fait ce qu’elle veut et s’ils arrivent a modérer une inflation aux USA , créer en Chine un nouveau marche alimente par la masse de chômeurs retournant a la campagne , maintenant la traffic USA -Chine a un niveau suffisant , etc …Ce sera certainement un va et vient et une concertation permanente ….Si tensions il risque d’y avoir ce sera entre Moscou et Pékin …les matières premières elles sont juste de l’autre cote de la frontière et la Russie n’aide ni vendre ni vraiment besoin de $ pour développer quoi a part son industrie pétrolière ?
    Une certitude , le blogueur et les commentateurs ne sont pas des eleves de Letel . Je crois aussi que le type n’a rien compris ….

  • 8
    MERCATOR:

    La chine désigne le coupable !

    By Kevin Hamlin and Li Yanping

    March 26 (Bloomberg) — China’s central bank said complacency and a conviction in the U.S. and developed economies that markets always correct themselves triggered the global financial crisis.

    “Market forces, if unchecked, will lead to asset bubbles and ultimately a disastrous market clearing in the form of a financial crisis like the current one,” the People’s Bank of China’s research arm said in a report on the central bank’s Web site today.

    China is publishing its appraisal of the worst financial crisis since the 1930s as world leaders prepare to attend a meeting of the Group of 20 largest economies in London next week. Central bank Governor Zhou Xiaochuan earlier today lambasted governments that failed to emulate China’s “decisive” action to fix their economies.

    “Although the U.S. regulatory structure was a complex patchwork of fragmented agencies and jurisdictions some believed that it worked quite well,” the central bank said. “The cost of waiting for the system to break has turned out to be tremendous.”

    A lack of coordination among regulatory agencies and poor communication among regulators, central bankers and finance ministers in some advanced countries hampered efforts to rescue the global financial system, the central bank said.

    The profit-seeking nature of Western financial institutions and the view that “if it ain’t broke, don’t fix it” were the underlying causes of the crisis, the central bank said.

    The accounting frauds at Enron Corp. and WorldCom Inc. should have “impelled regulators to upgrade supervision,” the central bank said. “Authorities failed to take much-needed systemic actions.”

    To contact the reporters on this story: Yanping Li in Beijing at yli16@bloomberg.net; Kevin Hamlin in Beijing at khamlin@bloomberg.net.
    Last Updated: March 26, 2009 11:39 EDT

  • 7
    MERCATOR:

    La manoeuvre semble assez simple, la FED rachète ses bons du trésor (dette à long terme) en prenant la décision de faire tourner la planche à billet,( c’est le début du processus de la guerre USA-CHINE), mécaniquement le dollar sera dévalué et partant, les avoirs chinois en dollars;les autorités de pekin ont compris le danger et se débarrassent de leur dollars en achetant tout les actifs achetables dans le monde,( mines,puits de pétrole,propriétés foncières etc) ce qui accélère la chute du dollar.

    Donc prévoir une inflation à deux chiffres dans les 2 années à venir et une parité euro dollar de 3 dollars pour 1 euro,

    Ce qui signifie que les chiffres de déficit publies sur ce diagramme n’ont plus aucune signification.

  • 6
    Letel:

    Jorion est un gauchiste qui prend ses désirs, etc. Comme tous les gauchistes qui annoncent sans arrêt la fin du capitalisme. N’importe quoi, on va passer au socialisme réel, nationaliser toutes les entreprises et les terres, comme en 1917, c’est cela oui, tout à fait probable… A chaque crise, ils sont excités comme des puces, le grand soir, etc., jusqu’à ce que ça reparte, et ils reviennent à leur militantisme souterrain, accrochés à leurs rêves, jusqu’au prochain grand soir…

  • 5
    sil:

    Sinon j’ai lu ça sur le blog du professeur Jorion (The end ?) à propos de la dette américaine.

    Quelqu’un aurait-il plus d’infos sur ce qu’il raconte car son explication et son analyse me semblent un peu trop biaisées ou pécher par omission pour me satisfaire, tout en m’interpellant…

  • 4
    sil:

    Merci Master Sit :-) pas mal d’infos très intéressantes en effet, qu’il va falloir que je relise après une bonne nuit de sommeil car je n’ai pas tout compris, notamment les raisons de telles projections jusqu’en 2019.

  • 3
    Annika:

    Sil: Je suis contente de voir que tu es lucide… toi. Nous avons un fou a la Maison Blanche…
    Obama’s budget. Spending, taxing and more debt http://www.askheritage.org/Issues.aspx?ID=260
    What Obama said, and what he meant http://www.politico.com/news/stories/0309/20445.html
    Trillions for climate change… http://www.foxnews.com/story/0%2C2933%2C510937%2C00.html

    Mais Sil, le peuple commence a gronder et a se reveiller. Vas voir pour toi meme: http://www.americansolutions.com/General/?Page=a6386a2f-6bb2-4ee5-b230-b46b54c887e4

  • 2
    Sittingbull:

    À vos ordres, Master Sil…

  • 1
    sil:

    Bon, ce graphique suscite bien deux trois intuitions sur le pourquoi de la dette après 2012, cependant un petit article explicatif serait le bienvenu car il fiche les liquettes, en effet…




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