Alors qu’après une guerre où il a multiplié les perfidies tout en continuant depuis des décennies comme en témoigne son Mein kampf de charte à prôner l’annihilation d’Israël, le Hamas reparle, défaite cinglante et milliards de la reconstruction obligent, “trêve” et “paix”…
Face à un nouveau président américain multipliant de son côté, même s’il semble retenir (sans le dire ou le reconnaitre) la plupart des dispositifs militaires de son prédecesseur, les accents cartériens les plus inquiétants …
Et pendant qu’en Europe même, nouveaux pestiférés, des athlètes israéliens se voient contraints de jouer à huis clos …
Petite piqûre de rappel, avec l’éclairante communication de l’islamologue Raymond Ibrahim devant le Sénat américain à la fin du mois dernier, sur l’une des doctrines de l’islam les moins connues, et pour cause, de ce côté-ci de la Méditerrannée ou de l’Atlantique, à savoir celle de la “taqiyya” ou « dissimulation de protection ».
Où il nous est salutairement rappelé que, dans la formation du Coran lui-même, la fameuse (et, pour nombre d’esprits occidentaux, mystérieuse) dichotomie entre sourates pacifiques (mecquoises) et sourates guerrières (médinoises) comme la doctrine corollaire d’abrogation ne sont en fait que le produit d’une stratégie d’attente le temps que l’islam devienne, alors comme aujourd’hui, assez fort pour appliquer son véritable ordre du jour.
C’est-à-dire la soumission des mécréants ou, pour Israël lui-même, comme le rappelle la citation, éblouissante de clarté et de concision, du fondateur des Frères musulmans du préambule de la Charte du Hamas, l’ “abrogation” pure et simple …