eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Très bien résumé

Posted on Samedi 7 mars 2009

Bad/bad [Victor Davis Hanson]

With Clinton we got high taxes (bad) but balanced budgets imposed by the spending caps in Congress (good). With Bush we got tax cuts (good) but deficits (bad). With Obama we get tax hikes (bad) and astronomical deficits (bad).

Two notes: We are not going back to the Clinton tax hikes, but something far scarier, with states raising taxes, the fed doing the same, and new proposals to lift the caps on FICA payroll taxes. And these vast increases won’t go to pay for the deficit, but to fund new spending/borrowing plans that come on top of deficit spending.

lagrette @ 15:18
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Gaza: La guerre est dissimulation (Hamas: From deception to deceit)

Posted on Samedi 7 mars 2009

Alors qu’après une guerre où il a multiplié les perfidies tout en continuant depuis des décennies comme en témoigne son Mein kampf de charte à prôner l’annihilation d’Israël, le Hamas reparle, défaite cinglante et milliards de la reconstruction obligent, “trêve” et “paix”…

Face à un nouveau président américain multipliant de son côté, même s’il semble retenir (sans le dire ou le reconnaitre) la plupart des dispositifs militaires de son prédecesseur, les accents cartériens les plus inquiétants …

Et pendant qu’en Europe même, nouveaux pestiférés, des athlètes israéliens se voient contraints de jouer à huis clos …

Petite piqûre de rappel, avec l’éclairante communication de l’islamologue Raymond Ibrahim devant le Sénat américain à la fin du mois dernier, sur l’une des doctrines de l’islam les moins connues, et pour cause, de ce côté-ci de la Méditerrannée ou de l’Atlantique, à savoir celle de la “taqiyya” ou « dissimulation de protection ».

Où il nous est salutairement rappelé que, dans la formation du Coran lui-même, la fameuse (et, pour nombre d’esprits occidentaux, mystérieuse) dichotomie entre sourates pacifiques (mecquoises) et sourates guerrières (médinoises) comme la doctrine corollaire d’abrogation ne sont en fait que le produit d’une stratégie d’attente le temps que l’islam devienne, alors comme aujourd’hui, assez fort pour appliquer son véritable ordre du jour.

C’est-à-dire la soumission des mécréants ou, pour Israël lui-même, comme le rappelle la citation, éblouissante de clarté et de concision, du fondateur des Frères musulmans du préambule de la Charte du Hamas, l’ “abrogation” pure et simple …

Obama imite Cheney

Posted on Samedi 7 mars 2009

Qui a dit :
La décision de rendre publique des informations classifiées « est à la discrétion de la Branche Exécutive et n’est pas soumise à la révision judiciaire. De plus, la Cour de justice n’a pas le pouvoir indépendant… d’ ordonner au Gouvernement de donner aux avocats accès  à  des informations classifées  si la Branche Exécutive leur a refusé un tel accès. » … les juges fédéraux ne sont pas en position ( are ill-equipped)  de  se livrer à des conjectures sur les raisons qui ont poussé la Branche Exécutive à refuser cet acces. »

Dick Cheney ? Ben non, c’est le Departement de la Justice d’Obama.
Cette interprétation   de l’article 2 de la Constitution sur le pouvoir présidentiel qui est tout à fait correcte, a pour effet d’empêcher la justice de mettre en question la légalité du programme  d’écoutes sans « warrants » ( quaifiées d’illégales par les démocrates depuis longtemps) mis en place par l’administration Bush pour surveiller les réseaux terroristes. Evidemment cette interpretation est en complète contradiction aveclìndignation d’Obama pendant la campagne electorale, sur l’illégalité de ces programmes…

L’arguement que j’ai cité ci-dessus a été employé cette semaine par le Justice Department lors d’un procès en Cour Fédérale,  concernant une fondation saoudienne  qui a été interdite par l’administration Bush parce qu’elle avait servi à financer Al Qaida. La fondation en question a poursuivi le gouvernement  parce que celui-ci avait utilisé le système d’écoutes sans « warrant » pour obtenir les preuves qui avait permis de démontrer la connection avec Al qaida. Selon les juristes du Justice Department si la cour forçait la déclassification des documents issus du programme de surveillance en question, comme le demande les avocats de la fondation, ça representerait « un enorme danger pour la sécurité nationale » car ça révèlerait les méthodes et les sources des agences  de Renseignement.

Dick Cheney n’aurait pas dit mieux… (Lire la suite…)

lagrette @ 11:30
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