eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

LETTRE OUVERTE AUX POISSONS-PILOTES DU GRAND REQUIN ISLAMIQUE

Posted on Dimanche 30 novembre 2008

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Cela fait un petit bout de temps qu’un certain nombre d’entre nous observe qu’une bonne partie (la plus mauvaise ?) de l’Eglise se laisserait bien tenter à l’égard de l’islam par un comportement de poisson-pilote. Le poisson-pilote est facilement reconnaissable au fait d’accompagner les grands prédateurs comme le requin, faisant ripaille des restes du repas de ce chasseur.

Aussi, de la même façon, à l’évidence, certains prélats se prélasseraient devant l’idée de croquer quelques bons restes dans le sillage du requin islamique, qui pour avoir une bonne mâchoire, ainsi que plusieurs rangées de dents, croque et croque encore, un à un les membres et organes de nos démocraties. Parmi cette satanée poiscaille collabo, vient de s’illustrer le cardinal Naucrates Ductauran. Le cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, tout froc baissé, ose déclarer « Comment a fait Dieu pour revenir dans nos sociétés. C’est le grand paradoxe : grâce aux musulmans ». Allahlouïa ! Allahlouïa !

Une bonne nouvelle qui est à l’origine de la superbe lettre ouverte du professeur Anne-Marie Delcambre. Une bonne grosse calotte digne du soufflet d’Agnani. Hep, Tauran, « Pif ! Paf ! » va donc ranger ta chambre et laisse penser les grandes personnes. Voici la lettre en question : (Lire la suite…)

Nos cités, nos écoles (9)

Posted on Dimanche 30 novembre 2008

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Suite des textes de Mara Goyet

« Bonne mutation
En janvier, avec certains collègues, nous nous sommes souhaité une bonne mutation comme s’il était impossible que l’année au collège soit bonne.
C’est la première fois, en dix ans, que je demande à partir. Auparavant, j’avais très envie de faire toute ma carrière dans un seul établissement. J’aimais l’idée d’en devenir l’ancêtre. J’aimais l’idée de pouvoir observer sur une longue période et sur un même lieu les transformations et évolutions. J’aimais l’idée de la difficulté. J’aimais transmettre le meilleur à ceux qui en étaient privés.

(Lire la suite…)

Letel @ 02:31
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