Posted on Dimanche 30 novembre 2008

Cela fait un petit bout de temps qu’un certain nombre d’entre nous observe qu’une bonne partie (la plus mauvaise ?) de l’Eglise se laisserait bien tenter à l’égard de l’islam par un comportement de poisson-pilote. Le poisson-pilote est facilement reconnaissable au fait d’accompagner les grands prédateurs comme le requin, faisant ripaille des restes du repas de ce chasseur.
Aussi, de la même façon, à l’évidence, certains prélats se prélasseraient devant l’idée de croquer quelques bons restes dans le sillage du requin islamique, qui pour avoir une bonne mâchoire, ainsi que plusieurs rangées de dents, croque et croque encore, un à un les membres et organes de nos démocraties. Parmi cette satanée poiscaille collabo, vient de s’illustrer le cardinal Naucrates Ductauran. Le cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, tout froc baissé, ose déclarer « Comment a fait Dieu pour revenir dans nos sociétés. C’est le grand paradoxe : grâce aux musulmans ». Allahlouïa ! Allahlouïa !
Une bonne nouvelle qui est à l’origine de la superbe lettre ouverte du professeur Anne-Marie Delcambre. Une bonne grosse calotte digne du soufflet d’Agnani. Hep, Tauran, « Pif ! Paf ! » va donc ranger ta chambre et laisse penser les grandes personnes. Voici la lettre en question : (Lire la suite…)

