Posté le Mercredi 5 novembre 2008 par lagrette
Black Man Given Nation’s Worst Job
WASHINGTON—African-American man Barack Obama, 47, was given the least-desirable job in the entire country Tuesday when he was elected president of the United States of America. In his new high-stress, low-reward position, Obama will be charged with such tasks as completely overhauling the nation’s broken-down economy, repairing the crumbling infrastructure, and generally having to please more than 300 million Americans and cater to their every whim on a daily basis. As part of his duties, the black man will have to spend four to eight years cleaning up the messes other people left behind. The job comes with such intense scrutiny and so certain a guarantee of failure that only one other person even bothered applying for it. Said scholar and activist Mark L. Denton, « It just goes to show you that, in this country, a black man still can’t catch a break. »
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Une réponse à “Black Man Given Nation’s Worst Job”
6 nov 08 à 07:22
trouve sur « Geopolitique biblique »
Il y aura un Président black-beur en France quand on ne sifflera plus la Marseillaise dans les stades.
http://www.geopolitiquebiblique.com/
J’ai rien contre, ni d’ailleurs pour le bonhomme. Il paraît, au dire de mes garçons, qu’il sait jouer au Basket, et ça c’est un bon point, quoique je ne l’ai jamais vu jouer, et j’aurais tendance dans ce cas à être comme saint Thomas: je ne crois que ce que je vois. Mais là s’arrête sa ressemblance avec les Blacks américains, qui vont d’après moi très vite déchanter. En effet, Barak est formellement opposé à la mode des jeans que l’on porte si bas que l’on voit les caleçons « Froot of the Loom » ou autres marques moins connues. Ce parti-pris vestimentaire en dit long sur la psychologie du bonhomme: Pas cool pour un sou, mais super maître de soi, joueur d’échecs froid qui calcule des tas de coups à l’avance et ne se détourne jamais de son objectif, qui est fuck la Reine et mat au Roi. Barak Obama est un pur produit d’Harvard et colle parfaitement au stéréotype des anciens élèves, pour qui la tache consiste à conquérir le monde, puisqu’ils sont par définition les meilleurs. Il me fait penser aux énarques ou aux polytechniciens français classés dans la botte, pour qui rien n’est assez bon.
A ce titre, j’aurais tendance à le comparer à la deuxième ou troisième génération des juifs ashkénazes, venus de Pologne ou d’ailleurs, au pays de l’Eldorado: studieux, appliqués, focalisés sur leur objectif, pas jeans qui montre le caleçon pour un sous, dont l’objectif était de monter dans l’echelle sociale et l’echelle du pognon. Mais comparer Barak Obama à un black afro américain est une imbécillité sans nom. Ce mec a tout du Wasp bronzé, du juif new yorkais, le bagout et le sourire kényan en plus.
Si les glandeurs américains, quelle que soit la couleur de leur peau, imaginent qu’il va consacrer le Budget pour leur permettre de glander d’avantage, ils se mettent le doigt dans l’oeil. Barak demandera des contreparties, en termes d’effort scolaire, de cessation de guerre des gangs (qu’il n’obtiendra pas), d’arrêt de la distribution de la drogue, etc… A ce titre m ‘est avis qu’il sera plus Républicain que les Républicains.
Quant à sa politique extérieure, il privilégiera les causes utiles et urgentes, genre Iran, plutôt que la guerre en Irak, déjà perdue pour l’Amérique, et à ce titre, je ne fais pas de soucis quant à sa position vis à vis des islamistes survoltés qui ne sont pas son cup of tea. M’est avis qu’il tentera de discuter avec les Iraniens, mais, que s’il se heurte à un mur, il, saura donner la punition, bien mieux en tout cas que la c. molle qui sévit toujours à la Maison Blanche et qui s’est toujours trompée d’objectif.
Pour ce qui est d’Israël, c’est aux politiciens israéliens qu’incombe la tache de se montrer intransigeants sur le partage de Jérusalem et les concessions territoriales tous azimuts.
Ce qui me remplit de joie dans cette élection, c’est de voir disparaître de la scène la mome Condoleeza, qui a suffisamment oeuvré pour semer la pagaille sur son passage, et qui, telle son patron, s’est toujours appliquée à faire le mauvais choix, ou pas de choix du tout quand c’était nécessaire.
Je suis horripilé par l’Obamania hystérique, amplement montée en graine par les médias français, qui outre le fait qu’ils n’ont rien compris du bonhomme, se livrent à des comparaisons oiseuses du genre « c’est pour quand un Blak-Beur à la Présidence en France ? »
Ils oublient une chose fondamentale c’est que les Blacks américains sont, se sentent américains et sont fiers de l’être, et que siffler l’hymne national ne leur viendrait jamais à l’esprit.
Alors je répond aux journalistes bien pensants: il y aura une black-beur Président en France, le jour où l’on ne sifflera plus la Marseillaise sur les stades, et c’est pas demain la veille.





