Posté le Vendredi 3 octobre 2008 par michael
Et on reparle des Enderlin-Folies ! avec la Chabote et FR2 …..A trop vouloir prouver …
Claasique le coup du rapport traduit sans presenter l’original a la sommite choisie pour trouver de bonne foi ( ?) ce qu’on ne lui a pas souffle .
A ce propos le Pr Walden a ete le heros involontaire d’une « aventure » avec le Shabak et le Hamas .
Celui ci avait decide de faire une campagne d’enlevements en Cisjordanie pour debloquer le « pat » ou ils etaient arrives a Gaza avec Shalit . Le « plan » etait d’enlever un soldat qui devait etre execute en en faisant porter la responsabilite sur Israel ( « Ya ani , on est des serieux ! » ) et ensuite enlever une personnalite civile pour negocier la liberation de centaines de Hamasseens au gnouf . Et quoi de mieux reve que le Prof Walden ? Le gendre de Shimon Peres et en plus quelqu’un qui se rendait volontairement sans escorte dans la Cisjordanie , le pied grand format ! Il parait qu’il n’a pas ete facile pour le Shabak de le convaincre lui et ses amis de la veracite du plan et lui faire mettre une sourdine a ses visites ….
Autre remarque : La Mena etant une agence israelienne , elle n’a pas a « menager la chevre et le chou » comme se croient obliges nombres de commentateurs juifs francophones …( » Faut pas exacerber l’antisemitisme sur nos correligionnaires avec cette histoire … ») Certains l’ont admis publiquement …
A propos de rapports médicaux (1ère partie) (info # 010110/8) [Analyse]
Par Stéphane Juffa © Metula News Agency
Brève mise en situation
Le 15 juin dernier [1], j’émettais la proposition de faire examiner les cicatrices de Jamal A-Dura (le « père ») par des médecins légistes indépendants et confirmés, dont le choix serait agréable aux deux camps de la controverse initiale.
J’expliquai que si les cicatrices de Jamal proviennent de blessures infligées par des balles, en septembre 2000, il ne resterait plus à la Ména, et à un certain nombre d’individus « habités par la haine de Charles Enderlin », qu’à présenter leurs excuses et poser définitivement leurs plumes. Si, en revanche, comme notre enquête médicale nous permet de l’affirmer, les médecins découvriront que ces cicatrices datent de 1992, qu’elles sont le résultat de coups de haches, et d’une intervention chirurgicale subie en Israël en 1994, il y aura lieu de prononcer que Jamal A-Dura n’a pas été blessé par balles au carrefour de Nétzarim, comme le soutiennent Chabot, Abou Rahma et Enderlin, et qu’il s’agit effectivement d’une mise en scène.
La procédure que j’ai imaginée possède l’avantage considérable d’être légère, rapide, scientifique et conclusive. Selon les spécialistes en médecine légale que nous avons consultés, la détermination de l’origine des cicatrices de Jamal leur prendrait entre « dix minutes et une heure ».
Quelques jours après la publication de notre proposition, on pouvait lire, dans Marianne et sur le blog d’Enderlin, une réponse encourageante : « Nous avons depuis longtemps indiqué que nous étions favorables à une expertise médicale réalisée par des experts internationaux sur l’origine des cicatrices (déjà publiquement montrées) de Jamal Al Dura » [2].
Des espoirs qui allaient toutefois s’envoler dès les premiers rayons de soleil de juillet, Charles et sa chaîne dressant, dans les faits, des obstacles infranchissables ainsi que des conditions objectivement impraticables à la réalisation de l’examen des cicatrices (voir « France 2 empêche, dans les faits, l’examen indépendant des cicatrices de Jamal » et « Des arguments incorrects et indignes de la fonction de leurs auteurs« ).
La diagonale du fouAccepter honnêtement la formation d’un collège de médecins légistes afin de déterminer l’origine des cicatrices et de mettre rapidement un terme à la Controverse qui dure depuis huit ans, il n’en est manifestement pas question pour nos adversaires.
Il leur a semblé préférable de rendre publiques de nouvelles « preuves » « démontrant » qu’ils n’ont pas procédé à la mise en scène de l’assassinat de Mohamed A-Dura. Cette publication allait s’accompagner de l’étrange implication dans la Controverse d’un professeur de médecine israélien, ainsi que d’une campagne de sensibilisation auprès du fan-club de Charles et de certains individus partiellement convaincus par les conclusions de la Ména, que nos détracteurs pensaient pouvoir retourner.
La sensibilisation a consisté à leur faire parvenir les « nouvelles preuves » d’Enderlin et Cie et à leur expliquer en quoi elles sont censées rendre inutile la procédure d’examen des blessures de Jamal.
Restait encore, pour les antidreyfusards, à trouver les documents et les bonnes volontés nécessaires à leur entreprise. Initiative ardue, après que la Ména eut fait la preuve, le 24 octobre 2004, que les rushes montrant l’assassinat de Mohamed n’existaient pas – révélation confirmée lors d’un visionnage devant le Tribunal d’appel de Paris, 3 ans et 20 jours plus tard - ; après que la Ména eut démontré que les images de l’agonie de l’enfant, qu’Enderlin affirmait posséder, mais dissimulait du regard du public en raison de leur cruauté insupportable, n’existaient pas non plus.
Après que notre agence eut établi que le témoignage légalisé déposé par le cameraman de FR2, Talal Abou Rahma, auprès de Maître Surani à Gaza, était un parjure de A à Z, forçant Enderlin à annoncer que Maître Raji Surani avait déformé les propos de Rahma, puis retirant cette « variante », sous la menace de l’avocat gazaoui de lui intenter un procès. Changeant ensuite cette version en ce n’était pas une déposition, comme avancé par la Ména, mais une simple interview parmi tant d’autres. Puis empruntant carrément la diagonale du fou, en plein tribunal de Paris, en déclarant sous serment que son collègue Abou Rahma n’avait pas toute sa tête lorsqu’il déposa son témoignage chez Surani.
Décidément, Enderlin et ses employeurs semblent incapables de comprendre qu’il est impossible de produire les éléments attestant d’un événement qui n’a pas eu lieu – en l’occurrence l’assassinat de Mohamed -, qu’à chaque tentative ils piochent un peu plus dans leur crédit-respect, ils exposent de nouvelles inconséquences, et, finalement, qu’il est extrêmement difficile de tromper des gens avertis s’étant déjà brûlés à leurs mensonges.
L’épisode du rapport médical jordanien
Nous avons appris l’existence de ce rapport en milieu de semaine dernière. Il était mentionné dans un mystérieux document signé par le professeur israélien Raphaël Walden, sur lequel nous reviendrons dans cet article.
Nous avons donc immédiatement contacté les correspondants permanents de notre agence à Amman, et avons, nous-mêmes, pratiqué un aller-retour dans la capitale du royaume hachémite.
La tâche fut facilitée par le statut de nos représentants outre-Jourdain, et, vendredi déjà, ils avaient en main une copie du rapport dont l’existence apparaissait dans une demande de droit de réponse, adressée par Enderlin au magazine communautaire juif-français Actualité juive.
L’extrait suivant de la requête de Charles Enderlin démontrant que c’est effectivement à lui que l’on doit l’émergence, huit ans après les faits, de ce nouveau bordereau :
(Extrait) « Jamal-al-Dura [3] nous a donné l’autorisation de consulter et de publier son dossier médical jordanien. Avec les images que nous avons tournées à Shifa, ce document a été soumis au Professeur Raphaël Walden, de l’hôpital Tel Hashomer, spécialiste de la chirurgie vasculaire, ancien officier supérieur et médecin personnel du Président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès. Ci-joint le rapport qu’il nous a remis, en anglais, et que vous voudrez bien reproduire.
La réalité est que Mohammed al-Dura est mort le 30 septembre 2000, à Netzarim. Son père, Jamal, a été très gravement blessé par balles. Opéré à l’hôpital Shifa de Gaza, puis transporté à l’hôpital militaire d’Amman par l’ambassadeur de Jordanie en Israël. Là il a été opéré à nouveau et soigné durant tout le mois d’octobre. Dans sa chambre d’hôpital, il a reçu les visites de journalistes israéliens et du roi Abdallah. Aucun d’entre eux ne joue la comédie comme votre article pourrait le laisser entendre ».
Sitôt le rapport médical reçu, nous l’avons fait authentifier à Amman, puis l’avons fait traduire par les plus fins connaisseurs de la langue arabe que nous connaissons. Voici ledit rapport, et à sa suite sa traduction française :

Au nom d’Allah de grâce et de miséricorde
Rapport médical
Cité médicale Al-Hussein
Centre gouvernemental de réadaptation
Concerne le patient
Le nom : Jamal Mohammed Ahmed A Dura [3 bis]
Numéro : 100797
Catégorie : civil
Âge : 35 ans
Date: 30/10/2000
Le susnommé a été admis dans l’Unité de Soins Intensifs de l’Hôpital Al Hussein à la Cité médicale le 1er octobre 2000 après avoir été transféré de la bande de Gaza, Camp de El Burej, des suites de blessures par balles deux jours avant son transfert.
Au cours d’un examen du patient allongé et par simulation/rayons-X les blessures suivantes ont été remarquées :
1. Perte importante de sang résultant de l’hémorragie
2. Double fracture ayant entraîné l’éclatement de l’avant-bras droit
3. Fracture du bassin droit
4. Déchirure et destruction du muscle et de la veine de la partie supérieure de la jambe droite ayant fait l’objet d’une opération corrective dans la bande de Gaza
5. Nombreuses blessures des membres inférieurs résultant de l’impact de balles
Et il a été procédé sur le patient à une réanimation ainsi qu’à des transfusions sanguines jusqu’à stabilisation de son état général et ensuite il a subi une opération destinée à réduire sa fracture au coude droit en date du 2/10/2000 et en date du 17/10/2000.
Il a subi une autre intervention pour prélever un morceau de peau sur l’avant-bras droit en date du 2/10/2000
Le patient a fait l’objet de soins intensifs et de transfusions sanguines, desquels a résulté une amélioration de son état général. Ensuite, il a été opéré pour réduire la fracture de son bras droit, les 2 et 17 octobre 2000.
Et le patient a subi une réduction de la fracture interne de l’avant-bras droit en date du 28/10/2000
Le patient est encore en traitement de physiothérapie (mot illisible), incluant le changement régulier des bandages et le nettoyage des blessures au Centre gouvernemental de réadaptation.
(Mot illisible)Médecin civil Général (mil.)-médecin Général (mil.)-médecin
Interne en chirurgie des os. Chef du département des os Directeur du Centre
Issam Albshari Mohamed Altihar gouvernemental de
Réadaptation
Hakim Alkadi
A suivre…Notes :
[1] In Sept ans, paru sur la Ména le 15 juin dernier.
[2] In Controverse de Nétzarim : si Charles Enderlin tient parole, l’épilogue est au coin de la rue, publié par la Ména le 27 juin 2008.
[3] [3 bis] [3 tierce] Aucune idée de la raison pour laquelle Enderlin et d’autres personnes (même à la Ména) utilisent Al-Dura comme nom de famille de Jamal. La carte d’identité israélienne et le rapport jordanien mentionnent Dura et A Dura, ce qui est équivalent. Il n’est pas question ici d’orthographe mais du nom correct du « père ». Si on veut énoncer correctement son patronyme, on emploiera Dura, A Dura ou A-Dura, comme je le fais depuis le début de la Controverse.
Les faits maintenant
Fait majeur : D’après le rapport médical ci-dessus, Jamal A-Dura a été admis à l’Hôpital Al-Hussein « le 1er octobre 2000 après avoir été transféré de la bande de Gaza (…) des suites de blessures par balles deux jours avant son transfert« .
Or deux jours avant le 1er octobre, c’est le 29 septembre, eh oui !, tandis que, selon France2, l’incident au cours duquel Mohamed aurait été tué et son père grièvement blessé s’est déroulé le 30. C’est d’ailleurs lors du JT du soir du 30 septembre 2000 que FR2 a diffusé le reportage (de plus en plus) sur la sellette.
On peut imaginer une erreur de la part des praticiens signataires du rapport médical jordanien, après tout, l’erreur est humaine. Certes, mais alors une erreur supplémentaire dans le dossier de FR2 qui ne comporterait que des erreurs : pas de rushes de l’assassinat, pas d’images de l’agonie de l’enfant, la bande film originale contenant les 55 secondes de l’imposture, sur laquelle le cameraman a filmé d’autres mises en scène évidentes d’actes de guerre (Jeambar et Leconte dixerunt), un enfant admis à l’hôpital de Gaza « avant midi », selon ses médecins, alors que, dans son reportage, Enderlin prétend que les événements se sont produits à partir de 15 heures, le faux témoignage légalisé du cameraman, les trois versions contradictoires d’Enderlin à son sujet, etc., etc., etc.
De plus, lorsqu’on admet un blessé par balles aux soins intensifs d’un établissement hospitalier, la date des blessures constitue l’une des données principales pour l’évaluation des soins. C’est d’ailleurs pour cela que le paragraphe incriminé ouvre le rapport médical.
S’il s’agit d’une erreur, c’en est une grosse, de nature à faire peser un doute légitime sur tout le reste des informations qu’il contient.
Fait majeur : En date du 26 novembre 2000, la Direction de la Coordination et des Liaisons de l’armée israélienne fait parvenir par courrier au chef de la Commission d’enquête sur les événements du 30 septembre 2000 à Nétzarim, Nahum Shahaf, un compte-rendu des « Mouvements de sorties à l’étranger de Jamal Mohamed Ahmed Dura – carte d’identité 942395930« .
Il s’agit effectivement du numéro d’identité de Jamal A-Dura, comme on peut – entre autres – s’en convaincre en consultant la photographie ci-dessous de la carte d’identité de l’intéressé, distribuée par Arlette Chabot aux journalistes présents, lors de sa « réunion d’information » du 18 novembre 2004.

La carte d’identité de Jamal Mohamed Ahmed Dura, alias Jamal A-Dura
Le rapport des mouvements de sorties est signé par Yekhezkel Dgani, le coordinateur de l’Enregistrement de la population – Mirsham Ha-okhluzinn -, l’administration israélienne en charge du Contrôle de l’Habitant.
Le compte-rendu référencie les cinq derniers mouvements de Jamal. Or ce document mentionne spécifiquement que c’est le 4 octobre qu’A-Dura a quitté le territoire alors contrôlé par l’Etat d’Israël, au poste de l’aéroport de Dahanya, dans le sud de la Bande de Gaza.
S’il ne s’agit pas d’une nouvelle… erreur, cela signifie que le rapport médical de l’Hôpital Al-Hussein est un nouveau faux document présenté comme preuve par Enderlin/France2. Et cela, au vu du dossier, c’est infiniment plus probable.
Jamal, à en croire le Contrôle de l’Habitant israélien, n’a donc pas pu être admis à Al-Hussein à Amman le 1er octobre, de même qu’il n’a pas pu recevoir les soins mentionnés par le rapport médical jordanien antérieurement au 4 ou au 5 octobre. Dans ces conditions, on ne peut accorder aucun crédit au dit rapport, devant considérer que les médecins qui l’ont signé sont les auteurs d’un certificat contenant des informations contrefaites.
Quant à la probabilité d’une erreur technique de la part de l’autorité israélienne chargée de l’enregistrement des mouvements de la population, elle est extrêmement faible :
Il faut d’abord savoir que toutes les personnes se rendant ou quittant l’Etat hébreu ainsi que les territoires soumis à son contrôle – quelle que soit leur nationalité – sont systématiquement soumises à un contrôle aux frontières. A leur arrivée et à leur départ, leurs coordonnées sont enregistrées sur l’ordinateur central du Mirsham Ha-okhluzinn.
Techniquement – après une courte enquête de notre part – les fonctionnaires de la police des frontières pratiquent une « saisie positive » du nom, no. d’identité et nationalité des voyageurs se présentant à leurs guichets. C’est l’ordinateur central qui définit le calendrier, l’horloge et le lieu où se produit la saisie ; dans cette configuration, le fonctionnaire, le voudrait-il, ne dispose pas de la capacité technique de déterminer lui-même la date de la saisie qu’il introduit ; cela se passe automatiquement : ainsi, toutes les opérations enregistrées entre le 4 octobre 2000 à 0 heure et une minute et le 4, à minuit, se sont vu attribuer la date du 4. Les fonctionnaires n’ont pas le privilège d’anti ou de postdater une saisie.
Du fait du principe de la saisie positive, il est exclu que l’ordinateur central introduise de lui-même l’enregistrement d’un mouvement qui n’a pas eu lieu, aucune de ses fonctions ne lui permettant de créer lui-même un mouvement.
De même, ce n’est pas le fonctionnaire qui définit s’il s’agit d’une personne quittant Israël ou de quelqu’un qui y arrive. A cela deux raisons : dans tous les lieux de transit – en Israël comme ailleurs – les postes de réception des voyageurs et ceux de sortie sont séparés géographiquement. Aux postes de réception, l’ordinateur est programmé pour n’enregistrer que des arrivées, et vice-versa.
D’autre part, l’ordinateur central sait quelles sont les personnes qui se trouvent à un moment donné en Israël, de cette façon, si quelqu’un se présente à un poste d’arrivée alors qu’il est censé ne pas avoir quitté le pays, l’ordinateur refuse la saisie de son mouvement, et le voyageur est dirigé vers d’autres fonctionnaires qui procèdent à son interrogatoire.
Le contrôle en question ne visait donc pas particulièrement Jamal. La plupart des pays pratiquent le même type de suivi, qui a été aboli entre les pays membres de l’Union Européenne.
De plus, le courrier date du 26 novembre, soit moins de deux mois après l’ « incident », on peut ainsi difficilement soupçonner l’Etat d’Israël, ou son armée, d’avoir tenté de torpiller un rapport médical. Car à l’époque de cet échange épistolaire, la Controverse ne s’était pas encore publiquement développée, et, si Dgani avait envoyé des extraits bidouillés à la Commission formée par l’armée, la seule conséquence en aurait été que le travail des investigateurs risquait d’être faussé.
L’armée israélienne qui fausse volontairement les conclusions d’une enquête commanditée par l’armée israélienne, cela ne tient pas debout. Au surplus, et au-delà de ce questionnement, il n’existe aucune raison sensée de soupçonner le Mirsham Ha-okhluzinn d’avoir tenté de magouiller sur la date à laquelle Jamal s’est rendu en Jordanie.
Ci-après, la copie du compte rendu en hébreu des mouvements de Jamal A-Dura et sa traduction en français. Nous avons pris la liberté d’effacer les informations à usage interne de l’autorité, qui n’affectent en aucun cas notre enquête :

Direction de la Coordination et des LiaisonsRégion Bande de Gaza
Enregistrement des populations
Téléphone XXX
Fax XXX
Référence XXX
26 novembre 2000
A l’attention de :M. Nahum Shahaf
Cc.
Chef du département de la coordination civile
Sujet :Mouvements de sorties à l’étranger – Jamal Mohamed Ahmed Dura [3 tierce] no. d’id. 942395930
1. Conformément à l’inscription dans le système de suivi des habitants, il apparaît ce qui suit :
Sortie Entrée Poste de transit
23.6.00 4.7.00 Pont Allenby
13.9.00 24.9.00 Pont Allenby
4.10.00 Aéroport de Dahanya
(signature)Salutations
Yekhezkel Dgani
Coordinateur Enregistrement de la population
Fait : le rapport médical jordanien est établi le 30 octobre 2000, soit 29 jours après les premiers soins que Jamal aurait reçus à l’hôpital Al-Hussein.Il décrit cependant l’état du patient au 1er octobre ainsi que les soins qu’il a subis durant le mois d’octobre.
Il s’agit d’une procédure assez inhabituelle pour retenir l’attention. En fait, dans un hôpital digne de ce nom – et c’est le cas d’Al-Hussein - il existe un rapport médical détaillé de chaque intervention chirurgicale endurée par un patient. Un rapport établi immédiatement après l’intervention et donc datée du même jour.
Nous disons que les antidreyfusards seraient très bien inspirés, vu les documents qui figurent dans notre analyse – eux qui affirment détenir la permission de Jamal -, de produire au moins certains de ces rapports médicaux. Par exemple, les rapports médicaux des trois interventions que « le père » aurait subies le 2 octobre.
Fait : le rapport médical jordanien précise que le patient a « été transféré de la bande de Gaza, Camp de El Burej ».
Je requière l’attention du lecteur sur ce que ledit rapport ne définit pas ici l’adresse de Jamal, qui est effectivement le camp de réfugiés d’El Burej, mais l’endroit d’où Jamal est parti de Gaza.
En principe, un individu atteint par neuf balles à haute vélocité (sources médicales palestiniennes), ne se trouve pas à son domicile au lendemain de l’administration de ses (et ces) blessures.
D’ailleurs, jusqu’à la publication de ce rapport, on était persuadé que Jamal A-Dura avait été initialement transféré de l’Hôpital Shifa, où il aurait subi les premiers soins d’urgence, au moins une opération, et où il a donné une conférence de presse le jour même durant lequel il aurait été si grièvement blessé et aurait perdu son fils.
Quant au rapport jordanien, il ne mentionne pas une seule fois nommément l’Hôpital Shifa, ce qui est extrêmement inhabituel dans un cas de transfert aussi pointu.
Faute ou une inattention ?
Fait : le rapport médical jordanien a été publié par le Centre gouvernemental de réadaptation de l’Hôpital Al Hussein.
Le général Hakim Alkadi, directeur de ce centre, en est l’un des signataires.
Certes, les deux autres signataires collaborent au service des os, où Jamal A-Dura aurait été soigné. Mais, en principe, c’est l’unité où un patient a été traité qui émet les rapports médicaux en temps réel. Non un centre de réhabilitation.
L’étrange rapport du professeur Walden

Afin de protéger la vie privée du prof. Raphaël Walden, nous avons pris la liberté d’effacer son adresse et ses coordonnées téléphoniques, ce qui n’affecte en rien notre enquête :
Je nourris une très sincère admiration pour l’être exceptionnel qu’est Rafi Walden. Et il ne s’agit pas ici d’un compliment forcé, destiné à équilibrer les remarques sévères que je m’apprête à écrire sur son rapport. Ceux qui doutent de ma franchise peuvent s’en convaincre en prenant connaissance de l’article Par le mensonge et la manipulation que je lui avais consacré en mai dernier.
Je ne vais pas non plus discuter le bien-fondé médical du contenu du rapport Walden. D’abord, parce que je ne suis pas médecin et que je craindrais de me ridiculiser, ensuite, parce que les experts contactés par la Ména sont déjà à pied d’œuvre, et que nous consacrerons prochainement une analyse circonstanciée à ce sujet.
Au reste, je suis bien trop occupé avec tous les commentaires tombant dans mon domaine d’analyste que ce rapport commande, pour me mêler de ce que je ne connais pas.
Fait : le professeur Walden a rédigé, en date du 9 septembre 2008, soit presque huit ans jour pour jour après les faits, un rapport médical sur le rapport médical des médecins de l’Hôpital Al-Hussein, daté du 30 octobre 2000.
Ce n’est pas uniquement une initiative fort tardive, totalement inaccoutumée, c’est également un procédé médical qui appelle des explications. Le rapport initial était-il incomplet ? Ses rédacteurs jordaniens si incompétents qu’il faille les reprendre, de Tel-Aviv, huit ans plus tard ? Manquait-il, dans le rapport jordanien, des éléments médicaux indispensables qu’il convenait d’ajouter ? Contenait-il des arguments erronés qu’il fallait modifier ? Des données qu’il convenait d’ostraciser ?
Et quelle étrangeté, un spécialiste du sang qui corrige l’œuvre d’experts des os dans une affaire de réduction de fractures. Rafi Walden, à force d’avoir reçu des compliments mérités, s’est-il soudain pris pour le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ?
Et dans tous ces cas, qu’elle mouche a donc piqué le professeur ? Par qui a-t-il été mandaté, l’Hôpital Al-Hussein, Hippocrate en personne, ou, beaucoup moins glorieusement, Charles Enderlin et France2, méchamment ballotés dans les cordes, en manque d’argumentation présentable pour défendre leur thèse corrompue ?
Une chose est claire, si le rapport jordanien avait fait l’affaire d’Enderlin, on l’utiliserait tel quel, on ne lui aurait pas commandé un palliatif.
Fait : le rapport jordanien n’est pas originellement rédigé « en bon anglais », comme Walden en atteste par écrit. Il n’est que de remonter de quelques pages dans cette analyse pour s’apercevoir qu’il est en arabe.
Toutefois, si Rafi Walden, qui est un homme respectable, je le répète, a cru que le texte anglais qu’on lui présentait était le rapport original d’Al-Hussein, c’est que quelqu’un le lui a fait croire, c’est que ce quelqu’un lui a dissimulé le rapport en arabe.
Fait : le rapport Walden ne porte aucune mention du jour durant lequel Jamal « a été criblé de balles ». Si la substitution du rapport jordanien par celui du professeur israélien n’avait dû servir qu’à dissimuler que l’original situe les événements de Nétzarim le 29 septembre, la contribution de Walden se justifiait déjà pour Charles et sa bande.
Fait : La liste des blessures subies par Jamal est beaucoup plus fournie et détaillée chez Walden que sur le rapport jordanien. On compte 11 blessures répertoriées dans le rapport de l’Israélien contre 5 seulement dans l’original.
D’où proviennent ces ajouts et ces compléments de diagnostic, huit ans après les événements ? Walden a-t-il eu accès à d’autres sources, d’autres rapports ; a-t-il eu l’occasion d’ausculter Jamal A-Dura, de s’entretenir avec les médecins qui l’ont soigné à Amman ?
Non, si l’on en croit la déclaration liminaire du professeur, qui affirme que son rapport « est basé sur le rapport médical de l’hospitalisation à l’Hôpital Al-Hussein de la Cité médicale d’Amman le 1er octobre 2000″.
Non plus, si on se réfère au courrier adressé par Charles Enderlin à Actualité juive : « ce document » – que le journaliste de FR2 nomme, précipitamment à notre sens, « le dossier médical jordanien » – « a été soumis au Professeur Raphaël Walden (…). Ci-joint le rapport qu’il (Walden) nous a remis, en anglais, et que vous voudrez bien reproduire ».
Enderlin a envoyé ces documents en annexe à Actualité juive, et « le dossier médical jordanien » est celui que nous reproduisons dans cette analyse.
Tout porte donc à croire que Rafi Walden a extrapolé sur la base d’informations et/ou de documents filmiques qui lui ont été présentés par Enderlin. Le grand spécialiste de la chirurgie vasculaire aurait établi un nouveau dossier médical, sur des éléments virtuels, en remplacement du travail qui n’a pas été fourni par les médecins jordaniens, huit ans après l’admission de Jamal dans l’hôpital jordanien.
C’est non seulement un exercice périlleux, c’est, de plus, un exercice, disons-le, pas très limpide. Cela revient, pour Walden, à faire croire qu’il cite une observation effectuée sur un patient de chair et d’os en 2000, alors qu’il a revisité les faits, sans patient, sans pouvoir observer personnellement ses blessures, en 2008.
Fait troublant : d’après les sources médicales palestiniennes, Jamal A-Dura aurait été blessé par 9 balles israéliennes à haute vélocité. Une information qui pourrait être corroborée par la lecture du rapport Walden. Lors, le 18 novembre 2004, quand mademoiselle Chabot convie une partie de la presse à sa réunion d’information, précisément afin de lui administrer les « preuves » de ce que Jamal a été touché par des balles israéliennes, elle ne lui montre que des images des cicatrices de Jamal occasionnées par les coups de haches ravageurs que le Gazaoui avait reçus en 1992.
Des cicatrices correspondant, au centimètre près, aux blessures de 92 et aux soins prodigués à A-Dura par les chirurgiens David et Rachmanov, à l’Hôpital Tel Hashomer de Tel-Aviv, en 1994 ; tous les relevés et les soins figurant, comme de bien entendu, avec radios et illustrations, dans le dossier médical israélien.
Hormis une blessure dont l’origine est incertaine et qui sera discutée par les médecins que nous avons interpellés, Arlette Chabot n’a présenté aucune cicatrice pouvant avoir été causée par l’une des neuf balles des fusils israéliens, et répertoriées, au titre de blessures, dans le rapport jordanien et celui du professeur Walden.
France2 aurait-elle voulu démontrer à la communauté médicale que toutes les blessures de Jamal A-Dura ont été causées à la hache, et qu’elles ont été relevées et soignées à Tel-Aviv, qu’elle ne s’en serait pas prise autrement. Il est vrai que lorsque Talal Abou Rahma a filmé Jamal A-Dura en caleçons, en 2004, il ne pouvait pas filmer sur son corps des cicatrices qui ne s’y trouvaient pas.
Fait : En réclamant son droit de réponse à Actualité juive, Charles Enderlin tente un coup d’esbroufe, en s’étendant sur les mérites réels du professeur Walden plutôt que sur les circonstances dans lesquelles il a rédigé son rapport.
Charles dit du professeur Raphaël Walden, de l’hôpital Tel Hashomer, qu’il est spécialiste de la chirurgie vasculaire, ancien officier supérieur et médecin personnel du Président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès. C’est absolument exact, mais la liste de ses activités principales n’est pas exhaustive, et elle est, de surcroît, de nature à fausser l’information du lecteur de ce pli.
Car on ne peut pas évoquer Rafi Walden sans parler de son activité au sein de l’ « Association des médecins en faveur des droits de l’Homme ». Non que je considère, de la moindre des façons, que l’activité dans le comité de cette association ne soit pas respectable. Ce que j’observe, en revanche, c’est que l’ « Association des médecins en faveur des droits de l’Homme », du moins une bonne partie de ses membres, dont Walden, est très engagée politiquement et judiciairement en Israël. Omettre la participation militante de Rafi Walden dans l’énumération de ses activités peut contribuer à tromper le public.
Un public qui est en droit de savoir que l’association à laquelle participe le professeur Walden a participé à intenter pas moins de 213 procès ces dernières années. Qu’elle a co-assigné presque toutes les instances et personnalités civiles et militaires de ce pays, partant du ministre de la Santé, au ministre du Travail, au ministre et au ministère de l’Intérieur, passant par les généraux commandants du front Sud et du front Centre, et jusqu’au gouvernement de l’Etat hébreu dans son entièreté.
Ceux qui pratiquent l’hébreu peuvent consulter le détail de tous ces procès sur le site du ministère israélien de la Justice.
L’une des rares personnalités à n’avoir jamais été assignée par Walden et ses amis est le président Shimon Pérès. Parce que le professeur est son médecin attitré, comme le relate Enderlin, ou, peut-être, parce qu’il est son gendre ? Rafi Walden ayant épousé Tsvia Walden-Pérès, la fille du président et de son épouse Sonia. Tzvia Walden est, de plus, un docteur en psycholinguistique au talent reconnu.
Ces manches de balais qui se prennent pour des WinchesterCe qui précède correspond à l’analyse préliminaire que la Ména pouvait effectuer des rapports médicaux sortis par Enderlin de son chapeau haut-de-forme.
L’un de nos amis médecins les a commentés ainsi : « le rapport de Walden ressemble à un rapport d’admission aux soins intensifs et celui des Jordaniens, à une lettre de sortie. Impossible de considérer que ces deux rapports sont basés sur la même observation. Impossible d’accepter qu’un professeur de médecine israélien établisse un rapport d’admission, sans avoir vu le patient, ses blessures, huit ans après son admission.
De plus, il faudra que quelqu’un montre à Enderlin à quoi ressemble un dossier médical, dans un hôpital moderne, pour un patient aussi grièvement atteint et exhaustivement traité que Jamal. Prétendre de ces deux documents qu’ils représentent le dossier médical de M. A-Dura est tout sauf sérieux. A moins que ce soit le dossier qui ne soit pas sérieux ».
A ce propos, notre correspondant à Amman nous a informé que certains responsables du royaume étaient furieux à cause de ce qu’il leur avait montré et expliqué, et qu’ils attendent de voir si Enderlin produira les rapports des opérations subies par Jamal pour décider s’il y a lieu d’ouvrir une enquête judiciaire. Le soupçon : des médecins palestiniens de l’Hôpital Al-Hussein pourraient avoir roulé l’actuel monarque dans la farine et avoir exploité sa présence au chevet de Jamal pour accréditer une mise en scène politique.
A Métula, on se félicite prudemment de ces réactions, on prépare la suite, et on remercie le physicien Nahum Shahaf de nous avoir confié le compte-rendu des mouvements de sorties à l’étranger de Jamal A-Dura. C’est Shahaf qui a découvert l’incompatibilité entre le compte-rendu qui lui avait été remis en 2000 par l’armée et le rapport Walden, au sujet de la date d’arrivée de Jamal à l’hôpital d’Amman.
Question d’efficacité, nous sommes pour que les pompiers éteignent les feux, que les boulangers préparent le pain et que ce soient les astronautes qui marchent dans l’espace. Nous sommes persuadés qu’il ne suffit pas de griffonner des idées personnelles sur un site Internet, de s’approprier les enquêtes de la Ména, ou de voler ses documentaires pour devenir journaliste d’investigation.
Le professionnalisme, dans la vie, évite déjà de passer son temps à graviter entre l’euphorie exagérée et la dépression injustifiée. Aurait évité à l’UPJF d’affirmer la sottise suivante :
le « rapport du professeur (israélien) Raphaël Walden, qui établit, sans contestation possible, que les blessures de Jamal al-Dura sont authentiques et graves.
Pour l’instant, personne n’a encore osé révoquer « publiquement » en doute son témoignage ».
Je ne comprends pas le sens français de « révoquer « publiquement » en doute son témoignage », mais s’il s’agit de réfuter le rapport Walden, il semble que ce soit fait désormais. De plus, j’ai beaucoup aimé le « sans contestation possible ».
Temps pour ceux qui prétendent représenter les patrons et les professionnels juifs de France de s’occuper de ce qu’ils maîtrisent ?
Je prédis aussi qu’on va voir les Karsenty-Landes fondre à nouveau sur cette enquête de la Ména et faire comme s’ils venaient de la terminer ?
Shlomo Malka, à l’antenne de RCJ, Elisabeth Lévy, sur France-Inter, en parler en se gardant de dire que c’est nous qui l’avons menée et en priant un invité que nous ne connaissons pas de défendre ce que nous avons écrit ?
D’innombrables bloggeurs communautaires, plus besogneux que réellement corrects, se partager les honneurs pour le travail que nous avons fourni.
L’un des maux endémiques de la communauté institutionnelle et médiatique juive française, c’est que moult de ses manches de balais se prennent régulièrement pour des Winchester. Reste que les manches de balais ne peuvent pas tirer.
A la Ména, nous n’avons aucune ambition à devenir des héros, ni « les Croisés contre une grossière manipulation, distorsion, et désinformation dans l’affaire al-Dura », le titre que nous a décerné, en juin dernier, le Comité des Gouverneurs du B’nai B’rith mondial, l’une des principales organisations israélites. Nous remercions le B’nai B’rith, mais nous sentons indignes de cet honneur.
En revanche, nous entendons poursuivre notre travail d’investigateurs et d’analystes, sans être sans arrêt importunés, plagiés et pillés par des hordes de zozos paresseux, à la recherche de raccourcis sur le chemin d’une gloire aussi éphémère que totalement superfétatoire.
Dans la Controverse de Nétzarim, il y a quelques journalistes qui ont écrit d’excellents articles, et des centaines d’autres qui ont pondu des choses indignes d’être publiées. Il y a des milliers de personnes qui croient connaître l’affaire mais qui n’en maîtrisent qu’une fraction ; ce sont eux les meilleurs alliés, à leur corps défendant, des antidreyfusards.
Puis il y a deux entités professionnelles sur lesquelles tout repose : la Commission d’enquête de l’armée israélienne, et son chef Nahum Shahaf, et la Metula News Agency. Les seules instances à avoir réalisé des enquêtes sur la Controverse et à détenir toutes les preuves de l’imposture.
Gare aux avis de ceux qui parlent d’enquêtes qu’ils n’ont pas conduites. Attention à ceux qui prennent leur opinion ou leurs vœux – qu’ils soient dreyfusards ou antidreyfusards – pour la vérité, car mal nommer les choses ajoute au malheur du monde. Camus savait de quoi il en retournait.
FIN
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2 réponses à “A Dura ? Il souffle , il souffle ……”
5 oct 08 à 21:33
Bien d’accord avec vous Noe !
ils ont visiblement des agendas differents et FR2 sachant tres bien qui sont les plus dangereux pour la chaine se garde bien de trainer la Mena en « justice » se contentant d’attaquer les « suiveurs » francais moins informes et ayant des « points faibles » du fait de leur localisation francaise ( ils doivent souvent composer avec leur « realite » et penser au futur …..)
Cela dit le spectacle de ces « egratignures » est effectivement navrant et superflu ….
Au final , plus grand monde ne croit encore sincerement a la farce sinistre du trio infernal de FR2 . Il reste au final des denis de faits et les soutiens a FR2 sont surtout des gens avec un agenda politique evident : denigrer « Israel » par tous les moyens et ils se battront a mort pour ne pas etre prive de ce « plaisir » Sur le terrain ca ne change pas grand chose , des Pallywooderies , on peut en citer des centaines et ce sont meme des causes indirectes des echecs reguliers des Palestiniens ! A force de se creer des reves , on ne sait plus ou se trouve la realite et on se plante a chaque reverbere ! Ce qui explique que Tsahal et l’etat n’y voie pas une priorite a regler ( Enderlin est grille et partira bientot a la retraite et FR2 restera …….)
5 oct 08 à 13:56
Je trouve lamentable, qu’en cette affaire, d’aucuns critiquent et invectivent d’autres intervenants. Que ce soit Juffa vs.Macina, ou Karsenty vs.Juffa, ou encore Perez vs.Macina ou Juffa vs.Malka et E.Levy.
Au lieu de se donner la main et ne faire qu’un seul bloc « uni » et solidaire contre France 2, certains lancent des anathèmes contre d’autres. Cela me donne la nausée.
C’est donc cela la « guerre des Juifs ». J’ai honte pour nous tous.





