Posted on Vendredi 31 octobre 2008
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Quand on a entendu un debat, on les a tous entendus !
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Quand on a entendu un debat, on les a tous entendus !
Obama considère qu’il est de son devoir de partager l’argent des autres pour aider les plus défavorisés, et veut donc redistribuer la richesse, comme un bon socialiste. Il est donc interessant que celui qui dans ses discours utilise la phrase biblique « I am my brother’s keeper » pour justifier sa generosité avec les impots des autres, n’ait pas trouvé dans son coeur la générosité de s’occuper de sa propre famille dans le besoin. Il aura fallu un journal anglais, le Times, pour retrouver la tante d’Obama, dans une cité décrépite de Boston, cette tante dont il parle avec émotion dans son livre Dreams of my Father.
Mandats contre mandats, procès contre procès, rapports contre rapports, génocide contre génocide …
« I never thought this day would happen. I won’t have to work on puttin’ gas in my car. I won’t have to work at payin’ my mortgage. You know. If I help him [Obama], he’s gonna help me. »
Via GP
Après avoir banni cette semaine deux chaines de TV en Floride et en Pennsylvanie de toute interview avec Obama et son entourage parce que leurs journalistes avaient posé des questions trop dures à Biden, voilà que 3 grands journaux qui viennent d’endosser McCain cette semaine sont virés de l’avion de presse de la campagne Obama, sous pretexte qu’il n’y a pas assez de place pour eux… Bye, bye, le Dallas Morning News, le New York Post et le WashingtonTimes : Vous ne pensez pas comme il faut !
Alors que la planète entière, du moins dans la vision aussi tronquée qu’intéressée que nous imposent nos médias, semble se réjouir à l’avance de la victoire annoncée du messie de Chicago …
Et qu’emportée par ses parti-pris, ladite presse se félicite jour après jour de la ferveur comme de l’ampleur de rassemblements de masse censés légitimer son choix…
Petite remise des pendules à l’heure du politologue libano-américain Fouad Ajami sur cet inquiétant appel aux foules de la part de celui qui, profitant de sa biographie multiculturelle (père kenyan musulman, mère texane agnostique, passé partagé entre Hawaï, Chicago, l’Indonésie) et de sa petite expérience de travailleur social dans les quartiers défavorisés de sa ville, se révèle être en fait le maitre du brouillage de pistes.
Créature des secteurs protégés universitaires, religieux et associatifs comme de “la machine politique la plus corrompue des États-Unis” et n’ayant jamais géré la moindre institution publique ou entreprise privée ni produit la moindre thèse ou recherche hormis trois livres consacrés à la seule promotion de sa propre personne, “le sénateur le plus à gauche du Congrès” et “le plus inexpérimenté de tous les candidats à la présidence depuis cent ans” apparaît en fait comme l’instrument de la revanche d’un parti démocrate qui n’a toujours pas digéré les deux défaites successives que lui a infligé le président Bush.
Qui en outre pour ce faire coalise sur sa personne l’improbable mariage de la carpe et du lapin de la minorité noire et de la gauche blanche fortunée, pour un programme essentiellement redistributif où une culture de la compétition, du risque et de l’effort individuels serait censée subventionner des masses déjà largement victimes d’une culture d’assistanat et de revendication de droits à sens unique.
Et n’hésite pas au passage à rejeter dans le mépris et la diabolisation la large part des résidents des petites et moyennes villes censés “s’accrocher aux armes, à la religion et à l’hostilité envers ceux qui ne sont pas comme eux” alors qu’ils ne font que manifester une bien compréhensible inquiétude devant le formidable saut dans le vide que constituerait son élection.
Sans parler, la fin justifiant très symptomatiquement les moyens, de son inquiétant empressement à revenir sur son engagement à moraliser le financement électoral et à aggraver de ce fait, et dans des proportions et des conditions d’opacité tout à fait inouïes, les dépenses de campagne (l’équivalent, pour lui seul, des campagnes réunies de Bush et Kerry !) …
Partis d’un solide bastion de la francophonie en Amérique, le Québec, nous voilà dans un autre bastion, un peu plus branlant celui-là, la Louisiane… Plus grand monde ne parle français, les gens sont fiers de leur origine cajun, mais ça s’arrête là. Heureusement qu’un autochtone, caché au fond des bayous, parfaitement francophone lui, nous a reçus, et royalement encore ! Il conserve certaines tournures locales ou anciennes, mais tout ça dans une langue très pure. Et il nous a emmenés dans les coins les plus typiques, la délicieuse cuisine locale, les bals à musique cajun, les boîtes où le blues règne encore, les plantations, la pêche sur les rives du Mississipi, et bien d’autres lieux où l’on sait vivre.
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Depuis une semaine le seuil de revenus des « riches » qui vont payer plus d’impots sous le règne d’Obama/Biden baisse de jour en jour… A ce train-la, avec les revenus que Sittingbul me verse pour ma participation à ExtremeCentre, je vais être riche et taxée en tant que telle ! Donc s’il vous plait, Sit, arretez de m’envoyer tous ces sous…
Merci James pour toute cette recherche !!!

Dans le City of New Orleans, environ 19h pour aller de Chicago à la Nouvelle Orléans, vous pouvez avoir une « roomette », une cabine couchette double, plutôt exiguë, mais qui a le mérite de vous mettre à l’horizontale entre des draps, dans un train qui tangue pas mal, le chameau du Mississipi pourrait-on l’appeler… Et tout est compris, dîner, breakfast et déjeuner. Une affaire, si toutefois vous vous y prenez assez tôt pour réserver, les prix augmentent avec l’approche de la date de départ. (Lire la suite…)
Des étudiants qui démenagent provisoirement en Ohio, ( quelques jours avant le début du « early voting ») pour s’inscrire sur les listes et voter le même jour… puis repartent dans leur état. Et comme le montre cette vidéo, c’estla campagne Obama qui leur trouve leur maison pour qu’ils aient une adresse officielle (Ils habitent chez des volontaires de la campagne Obama). L’Ohio est un des etats cles…
J’avais prévu un raz-de-marée McCain, je révise à la baisse, McCain par une marge de 1%. Pour finir les américains sont plus cons que je pensais, ils ont de la peine à comprendre que si Obama passe, ça sera la voyoucratie à la Chicago.
The Rasmussen Reports daily Presidential Tracking Poll for Wednesday shows Barack Obama attracting 50% of the vote nationwide while John
McCain earns 47%. This is the first time McCain has been within three points of Obama in more than a month and the first time his support has topped 46% since September 24 (see trends). One percent (1%) of voters prefer a third-party option and 2% are undecided.
D’abord Obama attaque McCain sur ses connaissances économiques et son choix de Palin comme VP dans cette vidéo His Choice
Et la campagne McCain répond dans la même journée par sa propre version de His Choice, même format, même musique.
Obama nous promet un nouveau New Deal pour nous sortir du marasme économique dans lequel nous nous trouvons actuellement.
Michael Barone examine les résultats plus que mitigés du « vieux » New Deal dans les années 30, et anticipe les mêmes problèmes avec la version Obama de la chose.
New New Deal No Better Than the Old One
An Obama preview from history.
By Michael Barone
With victory in sight, Barack Obama’s supporters are predicting that he will give us a new New Deal. To see what that might mean, let’s look back on the original New Deal.
The purpose of New Deal legislation was not, as commonly thought, to restore economic growth but rather to freeze the economy in place at a time when it seemed locked in a downward spiral. Its central program, the National Recovery Administration (NRA), created 700 industry councils for firms and unions to set minimum prices and wages. The Agricultural Adjustment Act (AAA), the ancestor of our farm bills, limited production to hold up prices. Unionization, encouraged by NRA and the 1935 Wagner Act, was meant to keep workers in jobs that the unemployed would have taken at lower pay.
These policies did break the downward spiral. But, as Amity Shlaes points out in The Forgotten Man, they failed to restore growth. Double-digit unemployment continued throughout the 1930s; despite population growth, the economy failed to rebound to 1920s production levels. High taxes on high earners (a Herbert Hoover as well as Franklin Roosevelt policy) financed welfare payments (“spread the wealth around”) but reduced investment and growth. (Lire la suite…)