eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Ce débat

Posted on Samedi 27 septembre 2008

Je l’ai regardé jusqu’au bout, et suis bien incapable de dire qui a gagné…  Donc ça doit être 0-0, balle au centre. La première partie, sur l’économie, j’aurais préfèré que McCain rappelle quelques verités que nous avons deja discutées sur ce forum, quand Obama a attribué la responsabilité de  la crise actuelle à 100% à l’adminsitration Bush. Coté Politique étrangère, McCain manifestement possède mieux le sujet qu’Obama, mais ce dernier est resté suffisament flou et n’a pas commis de gaffe. Par contre il a peut-être perdu des points dans son aile gauche à force de répeter « je suis d’accord avec John »… Mais comme il cherche plutot à se ralier les centristes, il a peut-être eu raison.

Transcript du débat

Un bon éditorial

Un autre

lagrette @ 12:10
Filed under: Présidentielle américaine 2008
Crise financière: C’est peut-être le début de la fin de l’empire américain (But where will the world’s capital go now?)

Posted on Samedi 27 septembre 2008

Après le Mexique (1994), la Thaïlande, l’Indonésie et la Corée (1997), la Russie et le Brésil (1998), l’Argentine (2000), voici maintenant… les Etats-Unis!

A l’heure où, pourrie par des décennies d’argent facile, la prodigue Amérique est menacée par un véritable tchernobyl financier suite au refus, pour la première fois de son histoire, de ses traditionnels bailleurs de fonds de la sortir du trou …

Et où, à l’instar du pro-russe et pro-mollahs Emmanuel Todd se réjouissant de la prétendue confirmation de ses prédictions de fin d’empire un certain 11 septembre 2001, tous les anti-américains de la planète ne peuvent cacher leur joie …

Retour sur le fascinant portrait, dans le NYT du 18 septembre dernier, de l’économiste de l’université de New York qui en avait il y a deux ans annoncé l’émergence.

Avec juste une petite question que l’on regrette qu’on ne lui ait pas posée:

Mais qu’est-ce que le monde va bien pouvoir faire maintenant… avec tous ces “capitaux qui n’avaient tout simplement nulle part ailleurs où aller” ?