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Elections américaines : la Harley Davidson et le vélo par Laurent Murawiec à Washington (MENA)

Posté le Lundi 15 septembre 2008 par Sittingbull

C’est la saison des ouragans aux Etats-Unis ; venus de l’Atlantique, Gustav, Hanna, Ike dévastent les côtes. L’image a fait florès ici, un autre ouragan est en train de bouleverser le paysage politique américain, c’est Sarah Palin, gouverneur de l’Alaska, colistière choisie par John McCain. Sa nomination a pris le pays d’assaut, elle a assommé le microcosme politico-médiatique, elle a galvanisé non seulement la base du parti républicain, mais au-delà. Elle a changé la nature du « ticket » Républicain, élargi son audience et sa base, et changé de fond en comble la dynamique de la campagne des présidentielles. Pour une femme politique hier encore peu connue, le bilan de deux semaines de présence est impressionnant.

 

Que se passe-t-il pour que McCain, hier légèrement à la traîne d’Obama dans les sondages, soit passé en tête, au point de voir la victoire se dessiner à l’horizon du mois de novembre ? A cela on peut voir plusieurs raisons qui se renforcent les unes les autres.

 

Primo, la candidate elle-même. Son discours à la Convention Républicaine a été un petit chef d’œuvre, mêlant une biographie personnelle à la fois forte et émouvante, une profession de foi de l’Amérique profonde, celle qui travaille, ne prend pas la pose, chasse, pèche, fait des enfants, va à l’Eglise le dimanche, et est fière de l’Amérique.

 

C’est l’Amérique que ne montre pas Hollywood, qui n’intéresse pas les grandes chaînes de télévision. C’est l’Amérique dont Obama disait avec mépris qu’ « elle se crispe sur ses fusils et sa religion ». Incisive, drôle et sans complexe, Palin a proclamé ses valeurs avec chaleur et force, provoquant l’enthousiasme d’une foule Républicaine jusque là un peu en deçà. McCain lui-même, ravi de son coup de maître, en sort revigoré, comme si l’énergie débordante de sa colistière lui était injectée.

 

Obama a flanché : le candidat du « changement » a choisi pour colistier un cheval de retour de l’establishment washingtonien. Le bavard sénateur Joe Biden, qui avait recueilli quelques misérables milliers de voix aux premières primaires, avant de tirer bien vite sa révérence. Il est pensionnaire du Sénat depuis une trentaine d’années, ce qui détonne dans le paysage du « changement ».

 

Obama n’a pas eu cette « audace de l’espoir » dont il se gargarise : il aurait pu choisir Hillary Clinton, lestée des 18 millions de voix reçues au cours des primaires. Il n’a pas osé un ticket « noir/femme », qui aurait constitué une très grande première. Il lui en coûte aujourd’hui. Sa candidature, fondée et lancée sur le vedettariat, a perdu le devant de la scène et les projecteurs en folie. Lui qui paradait à la Convention Démocrate devant un temple grec en carton-pâte a dû céder l’avant-scène à cette novice apparente qu’est Sarah Palin, qui lui ravit la vedette.

 

 

La différence éclate avec deux clichés qui circulent ensemble sur le Net, et qui font rigoler l’Amérique. La première montre Sarah Palin, basketteuse émérite (surnommée « Sarah barracuda »), reine de beauté, provinciale fière, politicienne de choc – montée sur une Harley Davidson.

 

 

L’autre photo nous montre un Obama-bobo, gentil vélocipédiste urbain, incarnation d’une Amérique verte, politiquement correcte.

 

Sarah Palin a des positions tranchées en matière nationale : elle s’oppose vigoureusement à l’avortement, à tout prix prôné par la gauche ; elle est membre de la National Rifle Association, qui milite pour le respect du droit constitutionnel des citoyens à porter des armes ; elle s’oppose à la corruption washingtonienne qui permet aux élus de faire passer en douce, dans les lois qu’ils votent, des subventions qui vont à toutes sortes de projets dans leurs circonscriptions – il y en pour des centaines de milliards de dollars.

 

Pour reprendre une expression, qui n’avait pas vraiment eu son heure de gloire en France, elle est, sans forfanterie, « droit dans ses bottes ». C’est le pays réel des cols bleus, des fermiers et de la middle class qui se reconnaît en elle.

 

Dans son art oratoire sans apprêts ni chichis, le courant passe. Il passe si bien que les meetings et rallyes auxquels elle participe reçoivent le double ou le quadruple des foules attendues. En un mot, Palin est en prise sur le pays comme bien peu d’hommes politique l’ont été – comme un Reagan, peut-être. Palin est « féministe » sans être une de ces prétentieuses pleurnicheuses qui se posent éternellement en victimes, ni de ces idéologues abstruses et fanatiques, qui encombrent les campus. L’image de la femme pionnière de l’Ouest et du Grand Nord est bien la sienne, chasseuse de caribou, et celle de « Rosy la Riveteuse », célèbre image de la deuxième guerre mondiale, qui montrait une ouvrière soudeuse faisant le boulot d’un homme.

 

Rude concurrence pour le ticket démocrate – lequel en a perdu la tête et les pédales. L’apparition de Sarah Palin a fait l’effet d’une bombe dans le camp d’Obama, qui vient de passer deux semaines à essayer – en vain – d’en prendre la mesure. Et, tout aussi vainement, de démanteler la statue qui s’est spontanément formée dans l’esprit de l’électorat.

 

Mémoire d’analyste, je n’avais jamais été témoin d’un tel déversement de fiel, d’un tel déferlement de bile, d’un tel torrent de venin. Tout y est passé : la presse et la blogosphère de gauche n’ont rien épargné dans l’abjection ; Palin n’était pas la mère mais la grand-mère de son fils de cinq mois, qui est mongolien ; c’était le fils de sa fille, laquelle est enceinte de 5 mois ; les mensonges dégoulinaient de tous côtés, accusant le gouverneur de l’Alaska d’être une pedzouille ignare, d’avoir pour toute expérience la mairie d’un bourg de 9 000 habitants, d’être raciste et « nazie ». D’être une fondamentaliste chrétienne extrémiste. Avec son mari pèquenot, qu’allait-elle se mêler de politique avec ses cinq mouflets ?

 

J’ai vu l’hystérie de Républicains emportés par leur haine de Clinton, et l’insanité de la gauche dans sa détestation de Bush. Mais je n’ai rien vu qui approche ce raz-de-marée d’amertume et de vindicte sortant des égouts et des poubelles.

 

Pour la grande presse et les télévisions, – dont les journalistes sont Démocrates à 5 ou 6 contre un ! – « le peuple » est une abstraction que l’on invoque, mais dont la réalité est obèse, ignare et a l’esprit étroit. Ceux qui arborent le drapeau insistent pour garder leurs armes à feu, ceux qui tuent les « bons beatniks » dans Easy Rider et autres films sixties, ceux qui n’étaient pas à Woodstock, ne fument pas d’herbe et – on atteint là le summum de l’incompréhensible – vont à l’église ou au temple.

 

Dans le monde enchanté de la gauche caviar, ces pratiques et croyances sont interdites, sous peine d’ostracisme et de mépris. C’est que cette engeance vit dans sa bulle où elle ne rencontre que ses pairs et ne débat que ses propres opinions. Comme le disait la journaliste vedette de la chaîne d’info continue câblée MNSBC, Andrea Mitchell, l’une des stars du paysage médiatique : « Il n’y a que les analphabètes qui voteront pour Palin ». Le monde hors la bulle n’existe pas.

 

Et s’il prétend exister, et, pire, prendre la parole, et être candidat à la vice-présidence, la haine viscérale ne se contient plus, elle fait éruption et tire sur tout ce qui bouge.

 

L’hystérie irrépressible des media de gauche a pour effet direct de renforcer l’intérêt que porte l’électorat au ticket McCain-Palin. Le fanatisme despotique qui veut interdire tout ce qui ne lui ressemble pas révulse des millions d’électeurs, y compris les démocrates centristes, les électeurs qui ont voté pour Hillary Clinton. Obama, dont l’entourage ne s’est pas privé d’attiser les flammes, ou d’ouvrir les poubelles, vient, à cet effet, d’envoyer une équipe de trente avocats et enquêteurs en Alaska pour trouver et au besoin créer des « scandales » affectant Palin.

 

Les media sont le principal soutien d’Obama, il est leur candidat, leur chéri, leur création. Mais ses succès l’ont grisé. Tout comme Hillary Clinton se voyait jadis en candidate légitime et unique, sûre de sa nomination, Obama s’est comporté pendant l’été comme s’il était déjà président, se donnant le ridicule de se dessiner un Grand Sceau, négligeant de faire campagne là où il en a le plus besoin, multipliant les déclarations grandiloquentes et creuses, et les gaffes. Résultat : le chroniqueur vedette du très libéral New York Times, Tom Friedman, assène : Obama est passé de cool à cold, (il était cool il est devenu froid) : pas bon pour l’idole des jeunes. L’adulation lui est montée à la tête.

 

« Les Démocrates sont pleins de prémonitions lugubres et de peur de l’avenir » – doom and gloom – (malheur et tristesse), affirme John Podesta, l’un des barons du Clintonisme – on en est au point où les Républicains mènent dans les intentions de vote pour les élections aux Congrès.

 

Il y a six mois, les Démocrates avaient dix ou quinze longueurs d’avance. Les récriminations se multiplient dans le camp Démocrate ; on critique Obama et son équipe, on les accuse de n’être que des politiciens de la Côte Est, incapables de comprendre le reste du pays, sans parler de le conquérir.

 

Les Clintoniens sont encore pleins de ressentiment à l’encontre d’Obama, pour avoir détrôné la Sainte famille et snobé Hillary pour la vice-présidence. L’incapacité de la campagne Obama à définir un angle d’attaque contre Pali, qui leur file entre les doigts, est également cause de récriminations. Obama lui-même sacrifie ses prétentions d’être porteur d’une « nouvelle politique », qui soit « post-partisane » et au-dessus de la mêlée : sa campagne tire à boulets rouges sur McCain et Palin, et pas de la façon la plus ragoûtante qui soit. Les œufs pourris volent bas.

 

En un mot, formidable montée en puissance de McCain-Palin, stagnation et doute pour Obama, peur des Démocrates que les premiers ne deviennent les locomotives d’une reconquête Républicaine des chambres du Congrès.

 

Le retournement est violent. Pendant que les électeurs indépendants (non-affiliés aux deux grands partis) se tournent massivement vers McCain, les remous qui agitent la gauche se font de plus en plus sentir. Les deux présentateurs les plus enragés de la chaîne MSNBC, Chris Matthews et Ken Olberman, viennent tout juste d’être rétrogradés par la direction de l’information : non seulement traînent-ils lamentablement dans la chasse à l’audience, ce qui n’est pas nouveau, mais ils se sont discrédités par leur adoration béate d’Obama, encensé tel un dieu, et la hargne manifestée à l’égard de McCain et surtout de Palin. Ces signes des temps ne trompent pas : l’Obamacratie est sur la défensive, le tandem du vieux guerrier McCain et de la jeune combattante Palin est à l’offensive.

 

La tendance est elle destinée à durer ? C’est mon avis : ce que Sarah Palin catalyse, ce n’est pas un désir de star system, c’est une foule nombreuse qui est du même ordre que la « majorité silencieuse » qui avait élu Richard Nixon en 1968 et 1972, Reagan en 1980 et 1984, et dont Bush avait profité en 2000 et 2004. McCain-Palin font revenir cette foule aux urnes, parce qu’elle perçoit, qu’avec Palin, elle a voix au chapitre, et que McCain, quelles que soient les réserves qui existent à son égard, est un décideur. L’affaire est-elle dans leur sac ? Les aléas de la campagne sont tels qu’on doit en douter, mais la dynamique enclenchée par le coup de maître tactique d’un McCain plus matois qu’on ne le pensait me semble devoir durer.

 

 

Sittingbull @ 16:13
Catégorie(s): Généralités


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23 réponses à “Elections américaines : la Harley Davidson et le vélo par Laurent Murawiec à Washington (MENA)”

  • 23
    Letel:

    La gaffe de McCain

  • 22
    Letel:

    Kotecki on Palin and France

  • 21
    Letel:

    « The book lays out in detail how this period began in a way that should shock some of Mr Obama’s supporters: he won the Democratic nomination for his Illinois seat by getting a team of lawyers to throw all the other candidates off the ballot on various technicalities. One of those he threw off was a veteran black politician, a woman who helped him get started in politics in the first place. »

  • 20
    Letel:

    The case against Obama

  • 19
    MERCATOR:

    on Monday, September 08, 2008 – By: Silverstein, Richard
    Abe Foxman is now shillin’ for Sarah Palin. Many of you know that just a few weeks ago Sarah Palin’s church, with her in attendance, welcomed the director of Jews for Jesus into its midst. In his sermon he said, among other hurtful things, that Israelis killed in terror attacks died because of God’s judgment against them for not accepting Jesus. After listening to this hateful nonsense, the Church took up a collection for the group’s deceitful proselytizing among Jews.

    Palin’s handlers have told JTAthat while she was there when he spoke that she didn’t agree with his sentiments. I wish Ben Harris had asked the handlers whether Palin chipped in when the collection plate came around. Did she give to Jews for Jesus? Apparently, for the campaign, this denial is sufficient and they think the issue will go away. But I’d like to know why she attends a Church whose pastor believes that Jews for Jesus actually does Jews a favor by providing them an opportunity to return to the embrace of “Our Lord and Savior?”

    …We wish to extend your grace back to your [Jewish] people. And we pray and we ask that as a result of this time here, and as a result of this offering [for Jews for Jesus], there will be people among the Jews today who come to say the name ‘Jesus’ with faith.”

    And why does she belong to a Church which believes that gay people can be turned back into heterosexuals?

    Equally disturbing, was Abe Foxman’s hypocritical dismissal of the danger of such evangelical proselytizing:

    The Anti-Defamation League, which has been deeply critical of Jews for Jesus…said it had no problem with Palin’s membership in a church that supported efforts to convert Jews.

    The ADL’s national director, Abraham Foxman, told JTA that Protestant evangelizing to Jews was entirely different from Catholics praying for Jewish conversion, which the ADL has sharply criticized.

    “They did not have the Inquisition. They did not go on a Crusade. They did not kill Jews for 2,000 years,” Foxman said. “They have a belief; they’re entitled to their belief.”
    Besides, he said, there is no evidence that Palin shares Brickner’s views.

    “If you could tell me that she approves of this guy, she invited him, I’m not aware of any of that,” Foxman said. “The fact that she belongs to a church that believes in it, I don’t have a problem.”

    Somebody ought to read Abe his own organization’s press releasecriticizing Jews for Jesus as being “deceptive and offensive.” How can he criticize the group and then turn around and say that evangelical churches that host Jews for Jesus are doing nothing wrong?

    And how ignorant can one be in dividing up Christianity into good and bad? Protestants have been just as anti-Semitic historically as Catholics. The only difference is that Protestantism has existed for a shorter time and thus been able to do less damage. Martin Luther, who turned against the Jews when they didn’t convert en masse as he hoped, wrote The Jews and Their Lies. And does one need to remind Abe that plenty of German pastors endorsed Hitler’s murderous policies?

    Clearly, Abe’s covering for Palin and trying to deflect legitimiate criticism from Palin and her church. Let it not be said that the ADL is a non-partisan operation. Somehow Barack Obama’s black church was anti-Semitic and the candidate had to take personal responsibility for the hate spoken there; while Palin is treated to an entirely different standard.

    Abe must’ve been persuaded that Palin is a friend of the Jews by the state’s Chabad rabbi who called her a great friend of Israel. On what basis? She signed a bill recognizing Israel’s 60th anniversary! I kid you not:

    Gov. Palin signed a resolution in June of 2008 recognizing Israel’s 60th anniversary and the unique relationship between Alaska and the Jewish State, especially the fact that Alaska Airlines played a critical role in the rescue of 40,000 Yemenite Jews in 1948 and 1949.

    All I can say is that if this is enough to convince the good rabbi that Sarah Palin loves us, he’s a very cheap date.

    I wonder if Abe is at all concerned with Sarah Posner’s report that as governor, Palin signed a bill recognizing Alaska Christian Heritage Week. So much for separation of church and state. One wonders whether there was an Alaskan Jewish Heritage Week. Or why a state should recognize any particular religion’s heritage.

    On a slightly different note, remember all that “executive experience” Palin touted in her convention speech? Well, if you read longtime Wasilla neighbor Anne Kilkenny’s long critiqueof Palin’s career, you’ll find that she tried to fire the town librarian for refusing to ban books; for which she was nearly recalled. She also successfully fired the town’s police chief, who sued for wrongful termination. While she won the case, the price was that a town of 5,000 had to hire a professional administrator to run the town because her “executive” decision-making was so deficient.

    It can’t be any wonder after firing Wasilla’s police chief that she went after the state’s chief law enforcement officer after she became governor. All because he rightfully refused to fire her brother-in-law who was in the middle of divorcing her sister.

    What becomes clear in Kilkenny’s assessment is that Palin has no strong ideological identity. She is not wedded to any particular philosophy. She throws an idea out and if the public embraces it she takes credit. If not, it was somebody else’s idea.

    But her politics are very personal. Anyone who has ever crossed her becomes an enemy for life (I guess she hasn’t heard about Christian forgiveness). Kilkenny even muses that she will pay a price for her candor in writing her e mail. But because of her disenchantment with Palin it is a price she is willing to pay.

    In the spirit of Christian forgiveness, perhaps Sarah would now like to nominate Mary Ellen Baker, Wasailla’s librarian (yes, the one she tried to fire) for the I Love My Librarian Award.

  • 18
    Zoubor:

    Excellent! cela fait moins de con-currents pour la monter……

  • 17
    Dror:

    Palin a été bien démontée par le New York Times.
    J´aime beaucoup le New York Times.

  • 16
    Sittingbull:

    Et le gaz naturel?

  • 15
    Balagan:

    Palin claims Alaska “produces nearly 20 percent of the U.S. domestic supply of energy.” That’s not true.

    Alaska did produce 14 percent of all the oil from U.S. wells last year, but that’s a far cry from all the “energy” produced in the U.S.

    I don’t give a Kadrik.

  • 14
    Balagan:

    Il votera avec la main ?
    ….
    Même pas, notre Barak Hussein Obulshit s’est fait couper les deux mains par ses amis islamonazis.

  • 13
    James:

    Calmez vous , dans deux mois vous irez voter Obama et ca vous soulagera ……

    Il votera avec la main ?

  • 12
    Zoubor:

    @Hussein
    Le nucleaire francais m’interresse autant que la culture de champignons de Paris a Tambouctou!
    Par contre la position -instable semble t il – de Barak sur l’Irak m’interrese tout autant que celle de Sego sur le PO..

    Shabbat shalom

  • 11
    michael:

    L’auteur de l’article cité par Sittingbull ose dire:
    “Obama would like people to believe all this terrorist activity ended in 1969 when he was eight years old. In fact, it continued well into the eighties.”
    Quels étaient donc ces activités terroristes que Obama auraient faites jusqu’à ce qu’il ait 8 ans? L’auteur n’en dit rien.
    +++++++++++++
    Et pour cause ! Il s’arrache les cheveux de voir votre niveau de comprehension du texte ! C’est « l’activite terroriste  » qui a continue  » well in the 80’s  » , pas Obama ! Quelqu’un l’a accuse d’avoir pose des bombes ? Vous delirez , mon pauvre Kadrik ! Calmez vous , dans deux mois vous irez voter Obama et ca vous soulagera ……

  • 10
    Sittingbull:

    Vous Faites erreur: les tintamarres Gore et Kerry étaient tout aussi grotesques, ils se sont ramassés la pelle.

  • 9
    Marville:

    Le tintamarre médiatique pro-Obamesque est tel que Mc Cain n’aura aucune chance de gagner en novembre, même si la question raciale est un peu trop minorée dans les intentions de vote. Le moindre doute de Mc Cain sera taxé d’un début d’Alzheimer, la plus petite mimique l’évolution d’un Parkinson, bref tout sera interprété sous l’aune du lent naufrage de la vieillesse. Quand je parle avec mes amis et collègues de travail américains, cette élection me fait penser aux élections de 2002 en France, les gens masquent leurs intentions pour avoir la paix et l’assentiment du groupe. Ceci dit, les US ont besoin d’un rappel de vaccination démocrate pour vitaliser les fondamentaux miltoniens…La victoire d’Obama sera une chance pour les républicains, mais malheureusement la nullité d’Obama deviendra une telle évidence que dans 2 ans le Congrès passera à droite…

  • 8
    Letel:

    Ne rien dire contre un pasteur cinglé qui lance des trucs délirants (comme le Sida provoqué en Afrique par la CIA), sauf à la dernière minute, est énorme. J’ai l’impression qu’il risque de lui coûter l’élection, ce Jérémie là.

  • 7
    Hussein:

    @ Zoubor
    En parlant de Segolâneries, vous vous souvenez du débat autour de la quantité d’énergie nucléaire dans la consommation énergétique française?

    Palin et McCain font autant fort au sujet du pétrole d’Alaska!
    ____________________________
    Palin claims Alaska « produces nearly 20 percent of the U.S. domestic supply of energy. » That’s not true.

    Alaska did produce 14 percent of all the oil from U.S. wells last year, but that’s a far cry from all the « energy » produced in the U.S.

    Alaska’s share of domestic energy production was 3.5 percent, according to the official figures kept by the U.S. Energy Information Administration.

    And if by « supply » Palin meant all the energy consumed in the U.S., and not just produced here, then Alaska’s production accounted for only 2.4 percent.

  • 6
    Hussein:

    Guilt-by-association.

    La culpabilité par association est une attaque malhonnête. Lorsque le WU était actif, Obama avait 8 ans.

    L’auteur de l’article cité par Sittingbull ose dire:
    « Obama would like people to believe all this terrorist activity ended in 1969 when he was eight years old. In fact, it continued well into the eighties. »
    Quels étaient donc ces activités terroristes que Obama auraient faites jusqu’à ce qu’il ait 8 ans? L’auteur n’en dit rien.
    Quelles sont les activités terroristes que Obama aurait poursuivies jusque dans les années 80? Idem, nada, une affirmation sans preuve et totalement gratuite.

    Obama a n’a jamais participé ou soutenu les actions terroristes des WU. Bref, de la calomnie ordurière et rien de plus.

  • 5
    Sittingbull:

    c’était bien réel.

    Comme son association et son amitié avec des terroristes

  • 4
    Zoubor:

    Obama has made many contradictory statements with regard to Iraq.

    C’est du Segolene tout ca!

  • 3
    Letel:

    Ben les prêches de son pasteur cinglé, c’était bien réel.

  • 2
    Hussein:

    « Mémoire d’analyste, je n’avais jamais été témoin d’un tel déversement de fiel, d’un tel déferlement de bile, d’un tel torrent de venin. »

    Traiter Obama d’islamiste, de communiste, de raciste, d’antichrist, de mauvais patriote, l’accuser de délaisser sa belle-famille au Kenya, d’avoir prété serment sur le Coran et non sur la bible, l’associer avec les prêches de son pasteur ou au Weather Underground étaient du pipi de chat en comparaison…

    Merci Muriawec pour nous prouver une fois de plus la profondeur de votre « mémoire d’analyste ».

  • 1
    Sebaneau:

    http://www.nypost.com/seven/09152008/postopinion/opedcolumnists/obama_tried_to_stall_gis_iraq_withdrawal_129150.htm?page=0
    OBAMA TRIED TO STALL GIS’ IRAQ WITHDRAWAL
    By AMIR TAHERI, New York Post, September 15, 2008

    WHILE campaigning in public for a speedy withdrawal of US troops from Iraq, Sen. Barack Obama has tried in private to persuade Iraqi leaders to delay an agreement on a draw-down of the American military presence.

    According to Iraqi Foreign Minister Hoshyar Zebari, Obama made his demand for delay a key theme of his discussions with Iraqi leaders in Baghdad in July.

    « He asked why we were not prepared to delay an agreement until after the US elections and the formation of a new administration in Washington, »

    Zebari said in an interview.

    Obama insisted that Congress should be involved in negotiations on the status of US troops – and that it was in the interests of both sides not to have an agreement negotiated by the Bush administration in its « state of weakness and political confusion. »

    « However, as an Iraqi, I prefer to have a security agreement that regulates the activities of foreign troops, rather than keeping the matter open. »

    Zebari says.

    Though Obama claims the US presence is « illegal, » he suddenly remembered that Americans troops were in Iraq within the legal framework of a UN mandate. His advice was that, rather than reach an accord with the « weakened Bush administration, » Iraq should seek an extension of the UN mandate.

    While in Iraq, Obama also tried to persuade the US commanders, including Gen. David Petraeus, to suggest a « realistic withdrawal date. » They declined.

    Obama has made many contradictory statements with regard to Iraq. His latest position is that US combat troops should be out by 2010. Yet his effort to delay an agreement would make that withdrawal deadline impossible to meet.

    Supposing he wins, Obama’s administration wouldn’t be fully operational before February – and naming a new ambassador to Baghdad and forming a new negotiation team might take longer still.

    By then, Iraq will be in the throes of its own campaign season. Judging by the past two elections, forming a new coalition government may then take three months. So the Iraqi negotiating team might not be in place until next June.

    Then, judging by how long the current talks have taken, restarting the process from scratch would leave the two sides needing at least six months to come up with a draft accord. That puts us at May 2010 for when the draft might be submitted to the Iraqi parliament – which might well need another six months to pass it into law.

    Thus, the 2010 deadline fixed by Obama is a meaningless concept, thrown in as a sop to his anti-war base.

    Prime Minister Nouri al-Maliki and the Bush administration have a more flexible timetable in mind.

    According to Zebari, the envisaged time span is two or three years – departure in 2011 or 2012. That would let Iraq hold its next general election, the third since liberation, and resolve a number of domestic political issues.

    Even then, the dates mentioned are only « notional, » making the timing and the cadence of withdrawal conditional on realities on the ground as appreciated by both sides.

    Iraqi leaders are divided over the US election. Iraqi President Jalal Talabani (whose party is a member of the Socialist International) sees Obama as « a man of the Left » – who, once elected, might change his opposition to Iraq’s liberation. Indeed, say Talabani’s advisers, a President Obama might be tempted to appropriate the victory that America has already won in Iraq by claiming that his intervention transformed failure into success.

    Maliki’s advisers have persuaded him that Obama will win – but the prime minister worries about the senator’s « political debt to the anti-war lobby » – which is determined to transform Iraq into a disaster to prove that toppling Saddam Hussein was « the biggest strategic blunder in US history. »

    Other prominent Iraqi leaders, such as Vice President Adel Abdul-Mahdi and Kurdish regional President Massoud Barzani, believe that Sen. John McCain would show « a more realistic approach to Iraqi issues. »

    Obama has given Iraqis the impression that he doesn’t want Iraq to appear anything like a success, let alone a victory, for America. The reason? He fears that the perception of US victory there might revive the Bush Doctrine of « pre-emptive » war – that is, removing a threat before it strikes at America.

    Despite some usual equivocations on the subject, Obama rejects pre-emption as a legitimate form of self -defense. To be credible, his foreign-policy philosophy requires Iraq to be seen as a failure, a disaster, a quagmire, a pig with lipstick or any of the other apocalyptic adjectives used by the American defeat industry in the past five years.

    Yet Iraq is doing much better than its friends hoped and its enemies feared. The UN mandate will be extended in December, and we may yet get an agreement on the status of forces before President Bush leaves the White House in January.