Posté le Mercredi 3 septembre 2008 par michael
Tout se paye dans la vie meme l’imbecilite chronique ! Nul doute que les minables des differentes “Propaganda Staffeln” arabes s’imaginent oeuvrer pour la gloire de l’Islam arabe ….
A part les drapeaux a bruler dans leurs “manifestations spontanees ” et ce genre de superproductions , on se demande ce que monde est capable de produire . Ils s’enfoncent dans la decheance et le declin le plus abject avec le sourire beat des cons ……
Le monde musulman entre à nouveau dans la période du Ramadan. Les croyants s’abstiennent de consommer toute nourriture durant les heures de jour et se restaurent sitôt la nuit venue. Mais le Ramadan est aussi l’occasion dans l’année où le public peut assister à de nouveau films et de nouveaux feuilletons télévisés. La plupart d’entre eux s’évertuent à porter aux nues les valeurs de l’islam, les sentiments patriotiques et nationalistes, mais également la haine des Dhimmis, de la culture européenne et, bien entendu, d’Israël.
La qualité technique de ces production est, le plus souvent, de bonne facture. Les acteurs qui y participent sont les plus populaires du monde arabe, mais la trame, l’argument, sont infantiles, médiocres, débiles.
On y impute à Israël tous les maux de la planète, ce qui évite, évidemment, de se pencher sur les problèmes endémiques : le vol par les régimes autocrates des ressources publiques, l’absence de démocratie, la stagnation intellectuelle et économique et, surtout, la corruption omniprésente.
Les Israéliens qui apparaissent sur ces films sont totalement dénués de sentiments humains, sauf la lâcheté, la cruauté et la dégénérescence morale. Ils sont présentés comme les suppôts de Satan, si ce n’est pas comme des Diables tout court.
En Syrie, on raconte l’histoire d’une jeune fille qui tente de retrouver son père, un officier tenu au secret et soumis aux pires brimades dans une prison de l’Etat hébreu. C’est une copie à l’envers de l’affaire des soldats israéliens enlevés (et massacrés. Ndlr.) par le Hezbollah au Liban et des efforts de leurs familles pour obtenir leur libération. Sauf qu’ici, les Juifs sont cent fois plus cruels que les terroristes du Hezbollah et à la différence qu’il s’agit d’une fiction fielleuse, sans fondement factuel, à des fins propagandistes manifestes. Afin que le seuil de haine raciale ne diminue pas d’un iota.
L’audimat pour cette production défonce le plafond des records, comme pour ce film égyptien, où de braves patriotes tentent de dissuader des officiers de réserve d’effectuer un voyage en Israël. Cette “oeuvre” est parsemée de come-back montrant des batailles dont le déroulement a été entièrement revu par un martien, d’exactions de l’armée ennemie et d’actes de bravoure de la part des militaires égyptiens, qui sont le fruit de l’imagination galopante des metteurs en scène.
Dans ce pays qui est pourtant en paix avec l’Etat hébreu, les dizaines de millions de téléspectateurs sont invités à rejeter toute idée de normalisation avec l’ancien adversaire et à considérer qu’ils se trouvent au faîte d’une guerre de mille ans.
Bien sûr, le régime de Moubarak laisse faire, comme pour donner un exutoire à la misère noire et à ses corollaires de révoltes sous-jacentes, qui sourdent dans la société du Nil.
Une autre de ces réalisations édifiantes retrace le parcours et la jeunesse de Gamal Abdel Nasser, s’appesantissant longuement sur un épisode de la vie du raïs, où les téléspectateurs assistent à la mort de la meilleure amie du jeune Nasser, renversée par un camion de l’armée britannique.
Incident historique, pure invention destinée à attiser la détestation de l’Occident, qu’importerait-il en réalité, puisque, même dans le feuilleton, il se serait agi d’un accident involontaire ? Mais ces “détails” ne comptent pas pour les réalisateurs, qui racontent que c’est cet évènement qui aurait conditionné la carrière politique du grand homme et fixé son désamour et sa défiance notoires à l’égard des Européens.
Un langage pour la populace et un autre pour les gouvernants. Hier, à la veille de recevoir à Damas Nicolas Sarkozy, le président Assad a déclaré que “la voie de la paix avec Israël était désormais ouverte”. Cette déclaration fait peut-être écho aux rumeurs persistantes selon lesquelles le chef du Hamas aurait été transféré de Damas, où il avait établi son quartier général, à Khartoum, au Soudan.
Si cela est vrai, cela répondrait aux requêtes des représentants de Jérusalem lors des négociations indirectes en Turquie, qui n’ont cessé de réclamer au régime baasiste damascène des évidences tangibles montrant qu’il était prêt, contre la restitution du Golan, à cesser son soutien aux organisations terroristes palestiniennes et libanaises.
Maintenant, Béchar Al Assad dira au président français qu’il réclame l’ouverture de négociations directes et la réalisation des promesses israéliennes.
Même séparation des genres au Caire, où l’on pousse le peuple à haïr Israël, alors que le gouvernement atteint, ces jours-ci, un niveau de coopération sécuritaire avec Jérusalem jamais encore égalé entre les deux pays.
Manifestation de cette synchronisation, la saisie de centaines de mortiers et de roquettes destinés au Hamas dans la péninsule du Sinaï. Une prise d’une ampleur inaccoutumée, de nature à contrecarrer les projets d’armement d’Ismaïl Hanya.
Le dédain de l’administration Moubarak à l’encontre des dirigeants du califat de Gaza n’est pas une nouveauté, tandis que la télévision égyptienne fait sans cesse l’apologie des “frères résistants et martyrs palestiniens”. En vérité, le climat qui prévaut est celui d’une exécration mutuelle sans limites avec le leadership du Hamas.
Le Caire n’en peut plus des exigences démesurées de la Résistance Islamique pour la restitution du caporal Shalit, de la contrebande que le Hamas exerce sur son territoire et sous sa frontière, et des tentatives incessantes de la part des islamistes palestiniens d’importer leur “révolution” dans les rues égyptiennes.
La propagande made in Cairo est une institution, mais Moubarak ne la tolère que lorsqu’elle est confectionnée par ses exécutants, et qu’elle n’entraîne aucune conséquence politique pour son régime. Israël et les Palestiniens n’y sont que des figurants statiques, dont les réalisateurs égyptiens disposent selon des codes très strictement établis.
Autre manifestation de l’aversion de Pharaon pour le Hamas, le refus égyptien de laisser la belle-sœur de l’ancien 1er ministre britannique, Tony Blair, traverser la frontière de Rafah afin de quitter la bande de Gaza.
Lauren Booth, qui est la sœur de Cherie Blair, était arrivée à Gaza en compagnie de 43 autres activistes pro-Hamas, à bord de deux bateaux qu’ils avaient affrétés. Vendredi, les bateaux sont repartis au large, mais sans Booth ni neuf autres militants.
Depuis, ceux-ci ont essayé, mais en vain, de regagner l’Europe en passant par Israël, puis par l’Egypte. De mauvaises langues prétendaient, ce week-end à Ramallah, que c’est Tony Blair, dont les frasques de sa belle-sœur empoisonnent l’existence, qui aurait demandé à Jérusalem et au Caire de permettre à Lauren de goûter un certain temps au paradis islamique de Gaza.
En réalité, l’Ouest, l’Egypte et Israël n’ont guère envie que les voyages de sympathie d’Occidentaux pro-Hamas se multiplient et ils envoient ainsi un signal clair aux autres candidats. Ils ont assez de mal à contenir la contrebande d’armes par voie terrestre pour lui laisser l’espoir de se développer par la mer.
A Jérusalem, les négociations entre les représentants de l’Autorité Palestinienne et ceux du gouvernement israélien se poursuivent. Aux dires de mes amis qui y participent, on aurait accompli des progrès très sérieux, et la conclusion d’un accord ne serait plus impossible à envisager.
C’est pour cela, parce qu’on est entré dans la discussion des points de détail, pour porter la pression sur les Israéliens et pour juguler l’enthousiasme des Palestiniens, “tant que rien n’est fait”, que Mahmoud Abbas dresse publiquement quelques obstacles aux pourparlers. C’est ainsi qu’il a récemment déclaré qu’il n’y aurait pas d’accord tant que tous les prisonniers palestiniens, détenus dans les geôles israéliennes, ne seraient pas libérés ; ou que la paix n’est pas envisageable sans la restitution complète de Jérusalem-est au futur Etat de Palestine.
Derrière ces manœuvres tactiques, on décèle toutefois une amitié sincère entre Abbas et Olmert, qui se rencontrent fréquemment. Abbas a confié à l’un de ses proches, qu’ “au plan personnel, Ehoud Olmert était le dirigeant avec lequel il avait le plus d’affinités”.
C’est croyable, mais c’est une amitié entre deux faibles. Même si les négociations sont studieuses et sincères, on ne voit pas comment on pourrait aboutir à la signature prochaine d’un accord, alors qu’Olmert campe sur ses valises, et surtout, que Gaza échappe au contrôle d’Abbas, qui n’entreprend rien pour la récupérer.
La pire des choses, me confie mon ami négociateur, consisterait à signer un traité inapplicable ou théorique. Il marquerait le début d’une chienlit indescriptible. “Ce dont nous et eux avons grandement besoin, ce sont des actes, non des paroles, du papier et des cérémonies”, m’a expliqué l’ami en question.
Lors d’une récente visite à Beyrouth, Abbas a rencontré, à sa demande, le fracasseur de crânes de petites filles Samir Kuntar. Connaissant assez bien Abou Mazen, je suis certain que cela l’a foncièrement dégoûté de serrer la main de ce sinistre individu, et qu’il l’a fait suivant des calculs stratégiques. Mais lesquels ?
Pour gagner la confiance des nombreux admirateurs palestiniens de Kuntar et du Hezbollah ? Pour leur montrer qu’il n’était pas un “préfet” nommé par les Israéliens et qu’il faisait ce que bon lui semble ? C’est, en tous cas, l’explication oiseuse – mais probable – qu’on m’a fournie à la Moukata.
Cette rencontre avec Kuntar n’a pas manqué d’irriter les Israéliens et de “décevoir” l’ami Olmert. Reste que ce double langage fait partie du “folklore” politique arabe et palestinien. Avant d’espérer vivre en paix, il faudrait sûrement que nous définissions ce que nous voulons. Comment, en effet, espérer en la réconciliation entre les peuples, alors que l’on abreuve nos gens d’appels au génocide, à la télévision, durant le mois le plus saint de l’islam ? A moins que les girouettes qui nous dirigent s’imaginent pouvoir établir la paix des Etats sans conclure celle des peuples.
Ces tergiversations immatures, ces films pour demeurés mentaux me donnent à croire que nous, les Arabes, manquons cruellement d’intelligence.
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Une réponse à “Des emules pour Sine ?”
3 sept 08 à 13:47
je ne suis pas sur que Abbas a eudu mal a serrer la pince a kuntar: entre crapeaux ils sont bienplacer pour s’entendre! Les chiens ont du se renifler le cul l’un de l’autre puis faire bande ensemble!





