Posté le Mardi 2 septembre 2008 par jc durbant
A l’heure où, avec l’ouragan Gustav (Dieu merci rétrogradé en tempête), la machine médiatique se préparait à faire subir au candidat républicain le honteux et injuste traitement qui avait été imposé au président Bush pour Katrina il y a trois ans (les torts avaient, on le sait, été largement partagés, y compris parmi les quelque 1800 victimes nombre de résidents qui avaient refusé de quitter leurs maisons) …
Retour, via un intéressant papier du chroniqueur du NYT David Brooks, sur les côtés non-conformistes et mouche du coche du candidat républicain et la manière dont il a finalement été obligé de se couler dans le système médiatique pour pouvoir être entendu.
Et, surprise et début de panique de la nomenklatura médiatique qui l’avait déjà enterré en faveur du joueur de pipeau que les Démocrates lui ont imprudemment choisi comme adversaire, l’incroyable mais logique remontée qu’il est en train de faire …
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2 réponses à “Election américaine: Et s’il battait Barack Obama? (McCain: Trying to preserve some sense of self-respect in a sea of pandering pomposity)”
3 sept 08 à 00:16
Quelle meilleure description d’Obambi que celle de Kraut?
« Barack Obama est un homme immensément doué dont les talents ont été en grande partie consacrés à la confection et à la chronique de sa propre vie. Pas de choses. Pas d’idées. Pas d’institutions. Mais de sa seule et unique personne.
(…)
La singularité de cette convention est que sa figure centrale est le self-made man par excellence, un éblouissant et mystérieux Gatsby. L’appréhension palpable est que l’élu est un étranger – un étranger profondément attachant, élégant et brillant avec qui les Démocrates ont eu une liaison torride. Puis s’étant lentement réveillés le lendemain matin, ils découvrent l’alliance à leur doigt et se demandent qui exactement ils ont épousé hier soir. »
Charles Krauthammer
2 sept 08 à 16:03
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