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Refroidissement climatique

Posté le Lundi 1 septembre 2008 par lagrette

Pour la première fois depuis 100 ans, un mois entier s’est terminé sans une seule apparition de « sun spot » sur le soleil.
En 2005, deux astronomes du National Solar Observatory (NSO) à Tucson ont essayé de publier une étude dans le journal Science.  Ils avaient examiné de minuscules changements spectroscopiques et magnétiques dans le soleil, et en extrapolant étaient arrivés à la conclusion que d’ici 10 ans, les sunspots disparaitraient complètement. A l’époque l’activité solaire était très importante et la plupart de leurs collègues s’étaient moqués de ces resultats qui ne « reposaient sur rien ». Le journal avait refuse de publier les resultats de l’etude car il la trouvait trop controversee.
L’année 2008 montre pourtant une nette regression dans  le nombre de sunspots , avec 3 seulement en moyenne par mois sur les 7 premiers mois.
Depuis un millénaire la terre a subi 3 periodes avec une disparition totale des sunspots : les Dalton, Maunder, et Spörer Minimums,  périodes qui se sont caracterisées par un  refroidissment rapide du climat,  l’une d’entre elle ayant meme ete classifiée comme mini ère glaciaire.
Contrairement à ce qu’on nous affirme régulièrement les conséquences d’un refroidissement sont beaucoup plus graves pour l’homme que celles d’un réchauffement surtout au niveau de l’agriculture et donc de la nourriture.

Source Daily Tech : Sun Makes History: First Spotless Month in a Century

lagrette @ 14:13
Catégorie(s): Réchauffement et science


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10 réponses à “Refroidissement climatique”

  • 10
    Letel:

    Ce n’est pas un article, mais un commentaire, sur le Figaro, sur l’article à propos de Claude Allègre. Pourtant si vous allez voir, si vous cliquez sur le nom du gars, on trouve tous ses commentaires. Et s’il dit des choses sensées sur l’écologie – et intéressantes -, il n’est pas net, il dit des tas de conneries par ailleurs, sur les talibans notamment, comme quoi c’est des hommes comme les autres, des boucs-émissaires pour l’Occident, etc.

  • 9
    Sphax:

    Ubn très bon article que vous avez trouvé là, letel, ça aurai même mérité un billet sur eXc je pense, plutôt qu’un commentaire.

  • 8
    Letel:

    Un point de vue décapant :

    « L’hystérie écologique
    08/09/2009 à 09:59
    Les savants autrefois étaient unanimes : la terre était plate, puis c’était le soleil qui lui tournait autour, ensuite (au dix-neuvième siècle, ce qui ne fait pas si longtemps) ces infaillibles érudits prétendaient que les souris naissaient spontanément dans les granges, les greniers, voire à partir de touffes de foin mélangées de bouts de chiffons.

    Ces illustres « barbes d’argent » fort doctement émettaient d’immortelles âneries que le reste de l’humanité -encore plus sotte et ignare que ces gourous parlant le latin- gobait sans broncher.

    En médecine on a vu également des cohortes de pondeurs de sornettes.

    Nos scientifiques contaminés par la pensée écologiste traînent eux aussi les hérésies de leur époque. Ils seront à leur tour raillés par leurs descendants qui les traiteront de naïfs.

    Nous ne constatons les effets de la pollution que dans les médias, pas dans le concret. Quant au réchauffement climatique, il est naturel selon moi.

    Jusqu’à maintenant je n’ai pas été une seule fois victime d’empoisonnement, d’asphyxie ou de je ne sais quels désagréments d’origine alimentaire, même quand je me rends dans des grande villes. Je ne connais aucun cas de maladie, de décès, d’infirmité dus à des ingestions de légumes cultivés sur nos terres prétendument empoisonnées, viciées, dénaturées.

    En revanche comme tout le monde je connais bien des cas d’empoisonnements par baies sauvages, champignons vénéneux ou plantes médicinales mal dosées : la nature ne fait pas de cadeau aux citadins pétris de sensiblerie écologique !

    A entendre les écologistes exaltés, la fin du monde est proche, les éléments vont se déchaîner pour détruire toutes les villes, les eaux recouvrir les continents, le feu tomber du ciel…

    Cessons d’alimenter la psychose mondiale ! En l’an 1000 l’on s’attendait à la fin des temps, certains voyaient des signes terribles dans les nues. Aujourd’hui on tremble devant le cataclysme écologique qui, jurent les adeptes de la « cause verte », est pour demain !

    La planète, considérée comme un seul homme, est aussi capable de délirer environ une fois tous les millénaires…

    Jeter un papier par terre ou dans une poubelle ne fait que déplacer le problème. Qui n’en est pas un d’ailleurs.

    Brûler à petit feu le pétrole pour faire durer les réserves encore mille ans ou tout dépenser en quelques années sans aucune modération, à l’échelle géologique le résultat sera le même : zéro.

    Une éruption volcanique moyenne rejette en une seule journée dans l’atmosphère l’équivalent de plusieurs années de « pollution » industrielle mondiale. Or les éruptions volcaniques sont constantes depuis l’origine de la Terre. Des milliards de tonnes de « déchets » naturels ont ainsi été rejetés dans notre atmosphère pour enrichir la planète ou bien faire fluctuer avec fruit sa température générale.

    C’est surtout dans les têtes que l’économie d’énergie -donc la réduction de pollution- a des effets.

    De même pourquoi s’alarmer de la disparition d’espèces ? Il est normal que des espèces disparaissent pour que d’autres apparaissent. C’est la loi de la vie depuis toujours. Et lorsque c’est l’homme en action (un pléonasme en fait : une des caractéristiques de l’homme n’est-elle pas d’agir sur son environnement ?) qui génère des disparitions d’espèces nuisibles ou dangereuses (l’ours des Pyrénées, le loup) ou qui combat ces espèces sans parvenir à les faire disparaître en dépit de son génie (les virus, les rats vecteurs de maladies, le ver solitaire, etc.), lorsque c’est l’homme disais-je qui est à l’origine de ces disparitions d’espèces, ne faut-il pas s’en réjouir au lieu de s’en chagriner ?

    Certes des espèces d’huîtres ou de végétaux utiles disparaissent, ce qui est regrettable pour la nature et aussi pour l’homme qui ne maîtrise pas toujours les effets de son activité. Mais en règle générale l’homme dans bien des domaines fait beaucoup mieux que simplement imiter la nature et ses lentes, laborieuses sélections dites « naturelles » : il la dépasse.

    Il fait bien mieux que la nature en opérant, par exemple, des croisements de fruits pour faire naître de nouvelles espèces que la nature seule aurait été incapable de produire.

    La nature fait souvent les choses en petit, amer, immangeable et « avec plein d’épines ». L’homme fait opulent, juteux, sucré et en « peau de pêche ».

    L’homme opère lui aussi des sélections non pas bêtement NATURELLES mais génialement HUMAINES.

    C’est à dire dix millions de fois plus vite que ne le fait la nature. Et dix fois mieux.

    Pour que la nature seule nous débarrassât des loups, il aurait fallu patienter passivement pendant des millénaires. Donc attendre que des centaines de milliers de troupeaux ovins de nos descendants se fassent dévorer « naturellement » (autant dire : avec l’assentiment des écologistes).

    Laisser faire de la sorte la nature, c’est aussi une manière d’agir sur elle artificiellement. Ne pas agir sur les éléments quand on peut agir, c’est une façon d’agir par nature interposée. Laisser la nature s’approprier l’espace vital de l’homme, c’est faire comme si l’homme n’était pas présent sur la planète. Or il est présent.

    Un jardinier qui décide de laisser la nature s’occuper de son potager n’agit pas naturellement puisque lui le jardinier fait aussi partie de la nature au même titre que l’insecte sur ses pommes ou l’abeille dans ses fleurs. Dés lors que l’homme foule le sol de sa planète, il y a automatiquement pollution, si on entend par le terme « pollution » toute activité humaine qui se répercute de manière durable sur les éléments.

    L’hippopotame a aussi une action durable, définitive, irréversible sur son environnement, de même que l’autruche ou le ver de terre.

    Alors pourquoi l’homme, ce roi des créatures, n’aurait-il pas le droit lui aussi de marquer le sol de son empreinte, le ciel de ses rêves, la lune du feu de ses astronefs ? »

    Raphaël Zacharie de IZARRA

  • 7
    Liber:

    Enfin, qqn qui connait Marcel Leroux, génial, plein d’humour, mis au ban de la société bien-pensante à la mode, vomi par la multitude qui profite des fantasmes sur le réchauffement climatique global, ignoré par la quasi-totalité des masses populaires aux cerveaux blanchis quotidiennement par la propagande climato-people, accusé d’être un révisionniste sur le modèle nazi (sic), peut-être assassiné par des intégristes écolos fanatiques.

    http://www.dailymotion.com/video/x33184_marcel-leroux-climatologue-non-peop_tech

  • 6
    Alexandra Viatteau:

    Silence médiatique…et même d’Extrême Centre sur le décès de Marcel Leroux, brillant climatologue qui a gardé toute sa raison, son intelligence, son indépendance d’esprit dans le déluge d’inepties qt à la responsabilité de l’homme dans certains réchauffements climatiques.

    Voir notamment son interview ci-après, aussi nbreux articles via google.:

    http://www.objectifliberte.fr/2008/08/dcs-de-marcel-l.html

  • 5
    Invité:

    ici aussi on parle de refroidissement climatique ;-)
    http://www.laterredufutur.com/html/

  • 4
    Sil:

    J’achète !

  • 3
    Letel:

    Un bouquin

  • 2
    doucefrance:

    nouvelle tentative sans l’url

    Je m’y connais un peu en astro solaire.
    Il est vrai que le nouveau cycle solaire à entre 6 et 12 mois de retard sur ce qui était prévu et le buzz monte sur le net sur un nouveau minimum de Maunder qui s’était traduit par le petit age glaciaire au 17ème siècle (70 ans sans taches solaires).
    Cependant 6 à 12 mois de retard n’est pas exceptionnel et le prochain cycle sera peut-être parfaitement normal.
    What’s Wrong with the Sun? (Nothing)
    science.nasa.gov/headlines/y2008/11jul_solarcycleupdate.htm

    Par contre, 6 mois de plus sans reprise de l’activité solaire signifiera que le prochain cycle sera moins intense (un peu ou beaucoup, on ne sait pas).

    A noter que les 7 derniers mois ont été les plus froids depuis 15 ans au niveau mondial (mais plus chauds que la moyenne 1950-1990), les spécialistes incriminant plus la Ninà que l’activité solaire.

  • 1
    doucefrance:

    Je m’y connais un peu en astro solaire.
    Il est vrai que le nouveau cycle solaire à entre 6 et 12 mois de retard sur ce qui était prévu et le buzz monte sur le net sur un nouveau minimum de Maunder qui s’était traduit par le petit age glaciaire au 17ème siècle (70 ans sans taches solaires).
    Cependant 6 à 12 mois de retard n’est pas exceptionnel et le prochain cycle sera peut-être parfaitement normal.
    What’s Wrong with the Sun? (Nothing)
    http://science.nasa.gov/headlines/y2008/11jul_solarcycleupdate.htm

    Par contre, 6 mois de plus sans reprise de l’activité solaire signifiera que le prochain cycle sera moins intense (un peu ou beaucoup, on ne sait pas).

    A noter que les 7 derniers mois ont été les plus froids depuis 15 ans au niveau mondial (mais plus chauds que la moyenne 1950-1990), les spécialistes incriminant plus la Ninà que l’activité solaire.