Posté le Dimanche 31 août 2008 par michael
Pauvres petites choses ! Ils viennent de perdre un « poteux » de longue date , vire par ses collegues selon le principe churchillien : »Il etait un journaliste tellement nul que meme ses collegues ont fini par s’en apercevoir .
Pour en rajouter . la racaille de Euro Palestine vient de se chopper une plainte pour « incitation a la haine » de la part d’une association des familles de militaires tombes au combat pour l’article ou ces locdus se rejouissaient de l’embuscade reussie et en souhaitaient beaucoup d’autres ( sic …)
Un processus de de-orwellisation de la presse francaise s’est engage
Le journaliste Richard Labévière, bien connu des lecteurs de la Ména pour ses éditoriaux violemment anti-israéliens, a été licencié, ce mois, par la radio d’Etat française RFI (Radio France Internationale).
Le prétexte de cette mise à pied peut sembler futile, s’agissant d’une interview du dictateur syrien Béchar Al Assad, pour laquelle Labévière n’aurait pas informé sa direction avec un préavis suffisamment long. Autre reproche fait au tribun de l’ »Axe du Mal » sur les ondes du service public, ladite entrevue a été diffusée sur TV5 deux jours avant FRI, volant ainsi la primeur au media dont Labévière était salarié et qui avait financé son voyage à Damas.
L’occurrence du licenciement est certes discutable, mais ses raisons profondes le sont beaucoup moins. Elles s’inscrivent dans le processus de déchiraquisation du service public, entrepris par Nicolas Sarkozy, que nous avions annoncé à nos lecteurs avant même l’élection du nouveau président.
Durant la période gaullienne et post-gaullienne, les régimes français successifs avaient ouvertement favorisé l’engagement de confrères d’extrême gauche – ou issus de l’extrême gauche -, dans les media nationaux, aux postes couvrant la politique étrangère de la France. Cette alliance de circonstance servait parfaitement ce que l’on avait coutume d’appeler « l’Exception française ».
Sans avoir à exercer la moindre pression sur ces journalistes, les présidents successifs étaient ainsi assurés d’un soutien médiatique automatique de leur politique anti-atlantiste et anti-israélienne. Habilement synchronisée avec la « politique arabe de la France », mise en forme par « la Rue arabe » du Quai d’Orsay, le boulevard le plus actif aux Affaires Etrangères, les Giscard, Mitterrand, Chirac etc., pouvaient compter sur un conditionnement favorables à leurs intérêts dans les media de leur pays.
Un soutien qui leur a permis de prendre, sans critiques de l’intérieur, des initiatives particulièrement incongrues, telle la vente d’un réacteur nucléaire dangereux au tyran Saddam Hussein et l’opposition quasi fanatique à son renversement.
Mais l’anti-israélisme de mise durant cette longue période a surtout permis aux présidents successifs de se lancer dans des collaborations juteuses pour leurs intérêts personnels. L’exemple le plus flagrant de l’assujettissement des intérêts nationaux à ceux, particuliers, du pensionnaire de l’Elysée reste la relation d’affaires qui a longuement uni Jacques Chirac au 1er ministre libanais feu Rafic Hariri. Une relation qui avait amené à entériner l’occupation du pays aux cèdres par la barbouzerie de Damas, ce, aussi longtemps que ce pillage en règle du Liban enrichissait le meilleur ami de la dynastie Al Assad et partenaire privilégié du bon Jacques.
Les démocrates français se rappellent encore avec amertume l’organisation du sommet de la francophonie à Beyrouth sous la gueule des canons des Al Assad, à coups de millions payés par les contribuables tricolores.
La collaboration avec les mêmes journalistes a également permis de passer sous silence le scandale des pots-de-vin versés par Saddam à nombre de politiciens de l’Hexagone, y compris à l’ambassadeur français aux Nations Unies. C’est ainsi, en toute harmonie, que des dictateurs arabes se sont payés les faveurs politiques de Paris, tandis que les confrères – ou presque tous – regardaient pudiquement dans la direction opposée. A ce jour, aucun des récipiendaires principaux de ces largesses n’a été inquiété par la justice républicaine, ce, sans qu’on ait pu noter ne serait-ce qu’une très molle protestation parmi nos collègues français.
Cette communauté d’intérêt avec le président avait aussi rendu possible l’intervention de l’armée bleu-blanc-rouge aux côtés des génocidaires des Tutsis au Rwanda. Un engagement dû aux lubies délirantes d’un François Mitterrand et aux réseaux nauséabonds de la Franceafrique.
La règle non écrite voulait qu’on ne jugeât pas les décisions de l’Elysée dans la sphère internationale. Une règle qui survit encore et dont on a pu jauger la puissance rémanente, lorsqu’il s’est agi, dans la presse, de conspuer, sans fausses notes, les conclusions de la commission rwandaise ayant examiné le rôle de Paris dans l’ethnocide. Sans envoyer de correspondants à Kigali écouter les comptes-rendus des témoins de cette terrible compromission et sans même attendre d’avoir lu le contenu des Conclusions.
J’aimerais pouvoir citer le nom d’un confrère s’exprimant dans un media majeur de l’Hexagone qui se serait paré d’une réserve de bon aloi dans son commentaire, mais la réalité ne m’en donne pas l’occasion.
Et c’est précisément avec cette unanimité de moutons dressés que Sarkozy veut en finir. On pourrait longuement épiloguer sur les raisons de ce choix mais ce n’est pas nécessaire, une seul constat suffisant en la matière : la politique menée par le nouveau président se situe en porte-à-faux avec celle de son prédécesseur. Or les media sont demeurés soumis aux habitudes prises sous l’ancien régime et ils s’opposent, avec une violence inouïe, à toutes les initiatives entreprises par le nouveau président. Et si Sarko n’y change rien, il ne pourra pas dérouler la politique de rupture pour laquelle il a été élu. Pis encore pour lui, face à ces moutons qui le détestent, il ne pourrait même pas imaginer briguer un second mandat.
Je sais qu’à l’Elysée, les conseillers de Sarko ont constaté avec effarement la pétition de soutien à Charles Enderlin, véhiculée par le Nouvel Observateur. Comment aurait-il pu en être autrement, voyant une profession faire bloc autour d’un pyromane de guerres et d’un faussaire, non pas tant pour le protéger des sanctions qu’il mérite, mais pour démontrer la force de la congrégation et, surtout, pour tenter d’imposer le quatrième pouvoir à la réalité factuelle, au-dessus de la justice de leur pays, dont ils se sont déclarés « inquiets », et même, au-dessus des réactions du public.
L’action de l’Obs consistant à discriminer la publication des commentaires de ses propres lecteurs, puis à censurer toutes les réactions, y compris celles déjà publiées, a étalé au grand jour l’arrogance de la profession et l’ivresse de pouvoir qui s’est emparée d’elle.

Sarkozy : se réapproprier le système de communication de l’Etat
Ne restait au président élu que le choix de briser cette unanimité systématique et néfaste à son action ; de la même manière que, dans l’histoire de la cinquième république, chaque nouveau président a placé des hommes à lui dans les media que l’Etat contrôle.
La France n’est pas l’Amérique, si chère à notre ami Millière, où l’orientation business de tous les media assure la pluralité et l’indépendance de l’information. Le paysage médiatique tricolore reste régi par des affiliations pseudo dogmatiques rigides, dans lequel les media financés par l’Etat occupent un volume conséquent.
N’est-ce pas, explicitement, pour que l’Etat ait son mot à dire, et qu’il soit « positivement » véhiculé dans l’opinion, que les devanciers de Sarko ont fondé des sortes de régies d’information – France Télévisions pour la TV, France 24 et TV5, pour transporter le message politique de la France à l’étranger, FI, RFI, le groupe France-Inter, les stations FM coloriées pour la radio, et l’agence unique, AFP – pour nourrir tous les journalistes fonctionnaires, et ceux du privé, des « bonnes » informations sur l’action du chef de l’Etat ?
Maintenant on voudrait que le Président, parce qu’il promeut de nouvelles orientations qui ne plaisent pas aux villepénistes et aux ex-marxistes, se prive de l’usage de ce formidable instrument de communication ? Ce n’est pas sérieux, voyons, il n’a pas de raison de l’abandonner à ses adversaires. D’ailleurs, il ne le fera pas.
Premier effet de la Reconquista de l’appareil d’information d’Etat : l’éloignement de PPDA. Non qu’il se soit agi d’un dangereux pilier de l’ancien pouvoir, mais parce qu’il avait fait preuve d’insolence contagieuse à l’endroit du nouveau président et qu’il symbolisait l’inébranlabilité de certains ténors du carré lumineux. Ce fut donc pour l’exemple, montrer que personne n’est irremplaçable.
Le troupeau est devenu globalement anti-israélien, à force de temps et de corruptions, toujours à la limite de l’antijuivisme, parfois très au-delà. Il ne prend même plus la peine de se positionner contre tel ou tel acte, leader, option, propos, c’est Israël, sa nation et son droit à la vie que le troupeau met désormais systématiquement en question.
Il ne discerne même plus que son exigence du « droit de critiquer Israël » est apocryphe et philologiquement aberrante : on peut (on devrait !) critiquer Poutine, Medvedev, les officiers russes, l’invasion de la Géorgie, mais réclamer publiquement et par voie de pétitions le droit de fustiger la Russie ne fait pas partie de la sphère journalistique, mais de celle de la haine. Or, la stigmatisation d’Israël et des USA procède absolument de ce principe de généralisation, d’instrumentalisation, de caricature et de théorisation de la péripétie, si chère aux moutons et si concomitante du racisme intellectuel.
Il faut arrêter la boule de neige de l’inconséquence ambiante qui empeste l’antisémitisme. Nous ne cessons de l’écrire depuis que la Ména existe. Et Richard Labévière cristallisait cette inconséquence, multipliant les prises de position, au micro, en faveur des organisations terroristes islamistes du Hamas et du Hezbollah, se montrait compréhensif pour Ahmadinejad, nonobstant ses appels répétés à rayer Israël de la carte.
Des digressions anti-israéliennes de ce genre étaient bien notées sous Chirac, dans le cadre de la « politique arabe de la France ». En fait, déjà à l’époque, elles n’avaient objectivement rien à faire sur les ondes d’une radio conçue pour exprimer la vision proche-orientale d’un grand pays européen.
Désormais, on passe au stade du rééquilibrage sous Sarkozy, et Labévière et ses excès sont devenus indésirables. Il passe à la trappe, en bouc émissaire, une forme d’avertissement contre ceux qui, dans les media publics, se refusent à faire la distinction entre militantisme et information, entre expression d’une opinion et instrumentalisation d’événements non avérés, voir fabriqués, pour servir de support à un mensonge.
Labévière s’en est allé, mardi dernier, à Beyrouth, pour y tenir une conférence de presse sur l’injustice dont il serait l’objet. Huit personnes, dans la salle, étaient venues l’écouter, dont Thierry Meyssan, au premier rang, souriant aux propos tenus par son confrère.
Ce dernier a expliqué « que l’épouse du ministre des Affaires Etrangères, Christine Ockrent, s’emploie à imposer une pensée unique favorable à Israël, et qui travestit la réalité ».
Selon le Labévière, « les responsables médiatiques français imposent aux agences de presses et aux médias l’utilisation d’un vocabulaire favorable à Israël, avec lequel l’Etat hébreu devient un pays de paix, et qui tend à défendre son armée qui respecte les valeurs humaines et qui ne tue jamais les femmes, les enfants et les vieillards palestiniens ».
Pour Ockrent et Pouzilhac, « le mur de séparation raciste devient une clôture de sécurité », a encore déploré Labévière.
Ses propos ont été repris et agrandis par les supports médiatiques libanais et arabes de l’axe syro-irano-chiite, comme le journal Assafir et les organes d’information de Hezb., Al-Akhbar et Al-Manar, qui se sont hâtés d’en faire un martyr et de railler le manque de liberté patent de la presse française.
C’est fort en chocolat, commente notre envoyé permanent à Beyrouth, Michaël Béhé, qui rappelle que les amis et hôtes de Labévière sont ceux qui avaient mis à sac et incendié la Télévision du Futur, la chaîne des musulmans sunnites, le 9 mai dernier, durant leur invasion de la capitale libanaise. Tu parles d’une liberté d’expression !
Difficile pour Labévière d’affirmer à Beyrouth, sans se ridiculiser, qu’il est victime, en France, de « la pensée unique imposée aux médias français par les néoconservateurs », tandis que, comme le souligne l’organe libanais Médiarabe, « les ministres de l’opposition libanaise (prosyrienne, chiite et aouniste. Ndlr.), qui ont désormais le droit de veto au gouvernement, s’activent depuis plusieurs jours pour restreindre la liberté de la presse au Liban, prétextant l’indispensable réorganisation du paysage médiatique (médias audio-visuel et presse écrite). Cette action vise à museler la presse et à la soumettre, pour achever le démembrement de l’Etat libanais au profit du Hezbollah à huis clos, sans le témoignage de la presse ». Tu parles d’une liberté d’expression, bis !
Médiarabe, qui rappelle l’alignement pas très ontologique de l’intéressé contre l’indépendance du Liban en ces termes : « Richard Labévière, un autre écrivain et journaliste de RFI, devenu une « référence » pour l’axe syro-iranien grâce à ses nombreux livres sur les relations entre Jacques Chirac et Rafic Hariri (entre autres), a critiqué « les leaders libanais qui s’allient avec l’étranger contre les intérêts du Liban ». Il a nommément cité Samir Geagea accusé de comploter avec Washington. Mais fidèle à ses maîtres (ses maîtres à penser au moins), Labévière a « trahi » l’impartialité qu’il prétendait défendre. Il a fait l’éloge du « Grand leader maronite Sleiman Frangieh, intègre et patriote… », oubliant au passage les déclarations de ce même Frangieh qui n’a jamais caché son alliance avec Damas ».
Dans une interview diffusée sur le Net, l’ami du Hezbollah et de la dictature assadienne, dénonce rien de moins qu’une « orwellisation de la presse française qui veut imposer une pensée unique, farouchement pro-israélienne et proaméricaine« .
Labévière y prétend, en vrac, être la victime d’un « harcèlement professionnel depuis quatre ans », avoir été déchu de sa fonction de chef du service de politique étrangère de Rfi à la demande de l’ambassadeur israélien de l’époque Nissim Zvili. Il affirme que le mouvement de l’extrême droite israélite en France, Bétar, disposerait de « complicités » au sein même de Radio France Internationale, et que les Bétaristes l’auraient menacé de mort.
Depuis, Rfi chercherait à imposer une vision pro-israélienne de l’actualité. Sur sa vidéo, Labévière accuse le couple Kouchner-Ockrent de chercher à imposer « une doxa israélo-américaine », une mise au pas des media français, aussi bien publics que privés.
Il garantit « que toute lecture pro-palestinienne ou pro-arabe est considérée comme une déviation, sinon un crime, justifiant toutes les mises à mort professionnelles« . A l’en croire – ce qui nous est très pénible à envisager -, toute déviance, de la part d’un journaliste, de la doxa pro-israélienne et proaméricaine serait jugée tel un délit d’opinion et un crime professionnel. Les réfractaires à la nouvelle pensée unique seraient « criminalisés et considérés comme (…) de dangereux terroristes ».
A propos de déviance, parmi les nombreux exemples d’analyses de Labévière sur Rfi, que nous avions considérées partisanes, au-delà des limites de la raison, nous nous souvenons qu’en février 2005 notre confrère avait considéré que l’auteur le plus plausible de l’assassinat de Rafic Hariri n’était pas le régime de Damas mais « les services israéliens passés maître dans l’exécution de ce type d’opération sophistiquée ». Pour la victime de l’ »orwellisation » sarkozienne, « il était parfaitement clair qu’une nouvelle déstabilisation du Liban », des suites de l’assassinat d’Hariri par le Mossad, « rendrait inapplicable (…) le retrait annoncé de Gaza.
Aux dépens de la crédibilité du martyr des nouvelles doxas, nous sommes presque tenus d’avertir nos lecteurs que la famille Hariri, ainsi que la quasi-totalité des Libanais, considèrent la Syrie responsable de l’assassinat de leur ancien 1er ministre, qu’une commission ad hoc de l’ONU a conclu, après une enquête approfondie, qu’il fallait déférer les tueurs de Damas devant un tribunal international, et que, quelques mois après les prophéties de Labévière, Israël quittait Gaza jusqu’au dernier centimètre carré.
Un autre dada du collègue sur la sellette – on ne peut raisonnablement nommer cet égarement un cheval de bataille –, qui fait fureur dans les rangs des apprentis génocidaires musulmans, consiste à affirmer – il en a même fait un livre – que ce sont les Etats-Unis qui ont créé Al-Quaïda de toutes pièces et qui l’ont financée avec l’Arabie Saoudite. Le but recherché aurait été de fabriquer un ennemi pour justifier la guerre des civilisations.
Ce dada aide à comprendre pourquoi Meyssan a fait le voyage de Beyrouth afin d’assister à la causerie de son camarade, car cette théorie surpasse en déraison celle qui veut que les attentats du 11 septembre n’ont pas eu lieu, et cette autre, qui clame que c’est le Mossad et/ou la CIA qui les aurait perpétrés.
On devrait peut-être aborder deux questions professionnelles sérieuses en marge de ce licenciement : 1) Est-il imaginable de maintenir en place un journaliste se livrant systématiquement à ce genre de délires partisans au micro d’une radio publique censée diffuser à l’étranger la voix de la France ?, et 2) qu’elle raison supplémentaire devrait-il être nécessaire d’invoquer pour procéder à une mise à pied ?
Il est vrai que les motifs allégués par la direction de Rfi sont beaucoup plus discutables, et qu’ils visaient sans doute à ne pas politiser sa décision.
A ces réflexions politiques et proto médicales, il me faut en ajouter une autre afin d’expliquer le licenciement de Labévière. Elle nous vient de l’un de ses anciens confrères, qui travailla avec lui à la TSR, la Télévision Suisse Romande. Selon celui-ci, – je vous livre sa réaction telle quelle – le congédiement n’aurait strictement rien de politique et n’aurait encore moins à voir avec les positions de l’intéressé sur le Proche-Orient.
Pour cet ami suisse, l’éviction « est tout simplement l’aboutissement de plusieurs années de »tirage au cul » d’un collaborateur qui, comme lorsqu’il travaillait à la TSR à l’époque, en temps que salarié, a investi beaucoup plus de temps et d’énergie à son seul profit (rédaction de bouquins, conférences, débats, rendez-vous avec des « experts » etc.) qu’au service de son employeur ».
Le même Helvète, dont le témoignage ajoute un angle méconnu à l’analyse, met également en lumière les relations détestables que Labévière entretient avec une partie non négligeable des salariés et membres de la direction de Rfi. Il est vrai que l’un des syndicats de la station de radio s’oppose frontalement à l’admirateur de Béchar Al Assad depuis plusieurs années, et que la Ména avait été avisée de ce malaise, directement par certains salariés, depuis longtemps.
Orwellisation – Désorwellisation, that is the question !
Nous suivons avec suffisamment d’attention les pérégrinations des media de l’Hexagone pour assurer que l’affirmation selon laquelle ils seraient désormais soumis à une pensée unique et répressive pro-israélienne et proaméricaine est délirante.
Tant que Le Monde, Libé, L’Obs, le Fig etc., ne se seront pas séparés librement de leurs rédacteurs antisémites et anti-israéliens jusqu’aux entrailles, tant qu’Arlette Chabot et Enderlin n’auront pas passé la main et payé pour leurs délits sur FR2, tant que Schattner et sa clique, à l’AFP, en seront à confondre les miliciens et les militants, et à rapporter, sans la moindre vérification, les propos de leurs fixeurs islamistes et de « sources médicales » qu’ils savent d’expérience totalement frelatées, les media tricolores souffriront du mal antipodique à celui dénoncé par Labévière à Beyrouth.
Tant qu’aucun support national français ne se soit senti suffisamment sûr de ses libertés pour exposer les conclusions de l’enquête de la Ména au sujet de la Controverse de Nétzarim, ou celles de la « Commission rwandaise chargée de rassembler les preuves montrant l’implication de l’Etat français dans le génocide », c’est l’orwellisation gaullienne et post-gaullienne qui continuera à contrôler l’information.
La désorwellisation en est à ses préliminaires et il est même trop tôt pour dire si l’éviction, justifiée, de Richard Labévière en est un signe avant-coureur ou simplement un événement circonscrit.
Ce que l’on constate en l’état, c’est, qu’avec l’avènement de Nicolas Sarkozy, la propagande anti-israélienne et antiaméricaine n’est plus encouragée par la présidence sur les media publics. A ce titre, vous me permettrez de penser que le reportage sur la fausse mort de Mohamed A-Dura aurait de la peine à passer en août 2008, et que, s’il passait tout de même, ses confectionneurs se verraient sanctionnés.
On observe également que les JT de Tf1, qui n’a pas changé de patron depuis Chirac, sont presque regardables, à quelques « colonies » erronées près, en lieu et place d’ »implantations ». Même si la qualité des programmes de TV réalité nous paraît affligeante, y compris son influence « divertissante » sur la tranche-nouvelles, comme sur les autres chaîne et même un peu plus, notre observation se borne à relever un « équilibre tolérable » entre les points de vue et les intérêts des uns et des autres.
C’est peut-être la proximité perso entre Bouygues et Sarko qui donne des résultats et sûrement la nomination, à la tête de l’info, de journalistes chevronnés, peu politisés et réfléchis. Comme disait Confucius : « qu’importe qu’un chat soit noir ou blanc du moment qu’il attrape les souris ».
Ce qui est également visible, après l’écartement de Labévière, c’est l’effet-trouille qu’il répand, et pas uniquement dans le petit monde des media. Dans lesdits media, on rampe depuis si longtemps devant l’Elysée, qu’on s’est confectionné une bonne couche de corne protectrice sur l’abdomen. L’autocensure et la soumission avilissent et affaiblissent ; aussi, si la Reconquista sarkozienne se précise, la plupart des confrères écrivant « colonies » aujourd’hui, notera « implantations » demain, sans se faire prier et en trouvant cela absolument naturel.
Mais l’effet-trouille frappe aussi de plein fouet la « Rue arabe » du Quai, où tout le monde se lorgne désormais d’un air suspicieux. Parmi les meneurs de la résistance aux réformes de Kouchner, visant à la dégaullisation définitive de l’appareil, et, partant, à l’intégration de « l’Exception française » avec tout ce qu’elle a de grotesque, au network européen, Anne Gazeau-Secret-Labévière.
Anne Gazeau-Secret, ex-consul à Genève, ex-porte-parole du Quai, ex-ambassadrice à La Haye, ex-directrice de cabinet de… Bernard Kouchner, a fini par épouser Labévière (lire urgemment Geneva connexion paru en 2002 si ce n’est pas encore fait !). Elle occupe dorénavant la position enviée de directrice générale de la Coopération Internationale, avec 7 300 fonctionnaires sous ses ordres. Et des raisons de craindre pour son plan de carrière, ne serait-ce que si une infime partie des divagations de son compagnon s’avérait fondée.
Dans l’armée, où l’on rencontre, parmi les officiers supérieurs, un courant gaullien à proprement parler, dont l’opposition à l’intégration à l’OTAN trouve souvent son expression dans la Revue des hautes études de la Défense Nationale, dont le rédacteur en chef est, je vous le donne en mille… ah, vous aviez trouvé : Richard Labévière. Or un vent de panique souffle sur ce clan, après que l’ancien chef de la DGSE, Jean-Claude Cousseran, ait été placé en hibernation terminale dans le placard d’un congélateur antarctique. Et où d’autres très hauts gradés ont été remerciés.
Hors le monde arabe, le renvoi de Labévière n’a pas donné lieu au tollé auquel certains s’attendaient. On en a surtout parlé dans des publications altermondialistes et sur des supports très engagés dans le pro-arabisme. J’ai noté des articles dans Politis, Télérama, Le Post, MediArabe, Liban, (favorable au licenciement), Mondialisation Canada, titrant « RL licencié de RFI : nettoyage ethnique à France Monde », l’Association France Palestine Solidarité, Altermonde sans frontières, Marianne (article équilibré) et dans l’Humanité.
La République des Lettres, dans sa couverture de l’événement, a multiplié les inepties hystériques, fleurant tout de même un peu beaucoup la prose que l’on lisait en France dans la première moitié des années 40. Cela illustre assez fidèlement les arguments de tous ceux qui se déclarent dégoûtés par l’écartement de Labévière, en Hexagonie et ailleurs.
On se retrouve sans préavis en plein remake de l’hypothèse selon laquelle la Juiverie nationale commanderait les grands media – de droite comme de gauche ! – et ferait peser la terreur sur ceux qui oseraient la critiquer.
On trouve dans l’article « Radio France Internationale licencie son journaliste pro-arabe Richard Labévière« , non signé, de La République des Lettres des imputations faisant froid dans le dos de ceux qui possèdent quelques rudiments d’histoire. Comme :
« Cela lui vaut d’être dans la ligne de mire des militants sionistes qui, depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, disposent désormais d’un vaste réseau d’influence dans les grands médias français, qu’ils soient publics ou privés, de droite comme de gauche.
Richard Labévière n’a donc pas échappé à l’actuelle chasse aux sorcières visant à écarter de la profession, le plus souvent sous de très nauséabonds procès en antisémitisme, tout journaliste ne diffusant pas la propagande pro-israélienne officielle ».
Pour Labévière, c’est de l’Orwellisme, pour la RdL, c’est carrément le Maccarthisme pro-israélien qui s’est emparé du Vaterland et qui menace d’assassiner les contempteurs d’Israël, sous l’œil en l’occurrence fermé de la magistrature :
« Après le licenciement du caricaturiste Siné par Charlie Hebdo, l’affaire Richard Labévière illustre le climat de « Maccarthisme » pro-israélien qui règne désormais au sein des rédactions. Nombreux sont en effet les journalistes menacés de voir(e) [1] leur carrière brisée s’ils abordent les questions du Proche-Orient de façon trop indépendante. Certains d’entre eux ont même été menacés de mort par les ligues juives extr(ê)mistes [1] qui flirtent maintenant ouvertement avec la droite raciste la plus réactionnaire et la plus violente tout en bénéficiant d’une étonnante tolérance du Ministère de l’Intérieur. Et la terreur (sic !) fonctionne puisque l’inquisition, la diffamation, la censure et la désinformation la plus éhontée sont désormais de mise sur les questions israélo-arabes dans l’ensemble de la presse française dite « de référence »".
Peut-on encore sortir dans la rue à Paris sans une escorte armée ? Attention, ces cons vont faire fuir les touristes !
On y apprend…
« la placardisation des journalistes récalcitrants, de nombreux intellectuels — de Pascal Boniface à Edgar Morin en passant par Alain Badiou, Alfred Grosser, Pierre Péan, Philippe Cohen, Jacques Bouveresse, José Bové, Sami Naïr, Daniel Mermet, Charles Enderlin, Noam Chomsky, Pierre Bourdieu, Danièle Sallenave, Rony Brauman, Michel Wieviorka, etc… – (qui) sont aussi régulièrement traînés au banc d’infamie simplement pour avoir osé critiquer la désastreuse politique d’Israël ».
Et on termine sur un regret de La République des Lettres, doublé d’une déception bien compréhensible à l’endroit des intellectuels juifs, cette fois :
« Le temps où les intellectuels juifs menaient des combats éclairés, contestant l’idée même d’un « Etat juif » et défendant ardemment la liberté d’expression et d’opinion, est bel et bien révolu ».
J’étais prêt à verser une larme, lorsque je me suis soudain aperçu qu’au moins six des seize condamnés « au banc d’infamie » – et pas tous par la Ména -, sont des intellectuels d’origine israélite. Et le nazillon de service à la RdL a oublié une foule d’autres Juifs retournés, dont je ne sais pas s’ils sont éclairés, mais dont je constate qu’ils détestent assurément Israël. Ils s’appellent Dominique Vidal, Alain Gresh, Sylvain Cypel, Sara Daniel, Ilan Papé-le-courageux, etc. etc. etc., hélas !
En fait, sur le plan national français, le nombre d’intellos juifs pro-israéliens est très nettement moindre que celui des antisionistes.
Mais c’est roupie de sansonnet que tout cela ! La clé de l’article de la République des Lettres, de la démarche et de l’éviction de Richard Labévière, et de celle de tous les amis le soutenant, qui vont du Hezbollah au palais du dictateur à Damas, s’étale en plein, dans le dernier paragraphe cité : l’exigence de la contestation « de l’idée même d’un « Etat juif »".
En clair, et cela fait un certain temps que cela dure, ces gens écrivent et oeuvrent pour l’éradication physique de l’Etat d’Israël et de ses habitants. C’est leur objectif ultime en commun, et pour lui, ils n’hésitent pas à critiquer le manque de libertés, en France, depuis le cœur même du Hezbollahland, ni à dénoncer l’orwellisation de la presse tricolore, tandis qu’elle pense exactement comme eux. Du moins, pour un certain temps encore. Pour l’instant ils sont à confondre, glacés par la peur, le risque d’une désorwellisation avec le cas Labévière. C’est vrai qu’ils ont beaucoup à perdre.
Note :
[1] Les lettres se rebellent ? Le vocabulaire est-il investi par les agents du Mossad ?
FIN
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45 réponses à “Sale temps pour les Trolls et Associes ….”
6 sept 08 à 16:12
Les trolls en question sont de plus en plus amusants. D’après leurs talkbacks sur les blogs et les journaux, ils veulent quitter l’Afghanistan en prétendant que la guerre ne sert à rien.
Pour ne pas apparaître comme des lopettes, ils prétendent vouloir aller en Irak car c’est là où serait la vraie guerre. En fait, c’est surtout là que les Yanks ont butté les islamistes donc ils y seront plus en sécurité.
Quelles lopettes ces merdadrors.
6 sept 08 à 09:24
Manque de bol pour le marin echoue ( dans tous les sens du terme ) a l’ame de concierge cafteuse ! Les bureaux de la Gestapo et ceux de la rue Lauriston sont vacants depuis 64 ans 1 et pour votre « recompense » vous vous etes fait entuber ! Manque a gagner ? Faites le compte , Mercator , le juif etait facture 1000 F , le resistant 3000 F le combine 5000 F . Votre retraite est niquee grave ( y avait un pourcentage sur les biens saisis ) Porca miseria ! Mercator l’a dans l’os jusqu’a la moelle ….
6 sept 08 à 07:08
Mmm, je crois que les listes, les dénonciations, c’est plutôt de ton côté ploc-ploc, les collabos, les traîtres, prêts à renier toutes leurs valeurs et à s’allier aux dictatures, c’est ton rayon.
6 sept 08 à 07:01
Monsieur le directeur de la Police de la Pensée,
J’ai l’honneur de vous communiquer une liste nominative, malheureusement non exhaustive, et je l’espère provisoire, d’individus qui s’apprêtent à publier une revue illégale contenant des idées subversives, hautement répréhensibles, en particulier sur les « évènements » du Moyen-Orient, vous remarquerez au passage que certains sont d’origine juive, ce qui ajoute bien évidemment, des circonstances aggravantes, en ma qualité de citoyen modèle, j’ai pris l’initiative de cette démarche spontanée et vous prie d’agréer monsieur le directeur l’assurance de ma très haute considération et de mon profond respect
Un citoyen anonyme retraité de l’enseignement supérieur . .
Diego Aranega, Aurel, Berth, Carali, Etienne Delessert, Desclozeaux, Faujour, Gab, Philippe Geluck, Jiho, Kafka, Lasserpe, Jean-Christophe Lie, Lindingre, Loup Remi Malingrëy, Martin, Miss Tic, Mix & Remix, Poussin, Rémi, Ronald Searle, Tardi et Vuillemin : Roland Agret, Christophe Alévêque, Isabelle Alonso, Arthur, Normand Baillargeon, Guy Bedos, Bernard Gasco, Jackie Berroyer, Frederic Bonnaud, Jean Pierre Bouyxou, Jean-Marie Brohm – Sylvie Caster , Benoît Delépine, Dror, G-Y. Federman, Gérard Filoche, Bruno Gaccio, Noël Godin dit L’entarteur , Gudule, Bernard Joubert, André Langaney, Stephane Maggi , Gus Massiah, Michel Onfray, J-C. Piquet-Boisson, Didier Porte, Serge Quadruppani, Maurice Rajfus, Denis Robert , Delfeil De Ton, Raoul Vaneigem et Michel Warschawski
6 sept 08 à 06:53
Je veux dire, dès qu’ils dérapent, on peut être sûr que la gauche avec une colonne vertébrale va pas les rater. Au début, ils vont se surveiller, se tenir à carreau, trop conscients de cela. Mais à la longue, chassez le naturel, il reviendra au galop.
6 sept 08 à 06:51
se planter ? Peu de chances, succès assuré en France. Mais on les attend au tournant.
6 sept 08 à 06:33
Sur ses opinions politiques actuelles , difficile de dire vu qu’il a plus de 88 ans , est retire depuis au moins 5 ans en Hte Provence . Vu le niveau moral de Sine et quelques autres sur sa liste , je renifle qu’ils ont rajoute des noms a « l’insu de leur plein gre » ca ne m’etonnerait pas ! Pour Guy Bedos , pas de polemique possible ! Des que ce type ouvre la bouche dans un sketch , on a envie de vomir ( ca doit etre contagieux …) Ces types sont tout simplement negatifs , impuissants , pleins de rancoeur haineuse . On leur souhaite de se planter avec leur torchon de vomissures ….
6 sept 08 à 00:07
Pour participer à ce torchon puant, qui rassemble tous les tenants de l’extrême gauche la plus stupide en France (ex. Bedos), il doit bien être un de ces gauchistes déjantés dont l’Angleterre a le secret, très minoritaires, mais aussi très bruyants, genre Ken Loach ou Harold Pinter.
5 sept 08 à 11:17
Searle semble bien participer activement au canard de Siné.
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Ils le traitent de « figure de proue » , c’est pas clair mais on verra au premier numero s’il se fend d’une eloge dithyrambique ou d’un dessin ad hoc .
Il restera qu’il a du talent et Sine ….non !
5 sept 08 à 11:01
Searle semble bien participer activement au canard de Siné.
5 sept 08 à 10:58
Absolument d’accord. En plus c’est un type charmant, m’a-t-on rapporté.
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Un saut sur le Foirum de l’imMonde nous apprend que l’araignee baveuse vient visiter eXc . Elle ressemble de plus en plus a un Neron fumelle ( dans le sens de Jarry ) qui gratouille sa lyre bling bling sur fond d’incendies qu’elle n’a meme pas foutue d’allumer . Une snobinarde empruntee et confite dans la mignardise et les blas blas specieux .Elle serait la risee d’une reunion commemorative de femmes partisans polonaises ….
2 sept 08 à 21:46
Procede connu pour gonfler sa propre importance ! Pour autant que je sache Searle est a la retraite en Hte Provence et son style est a des annees lumieres de celui de ce bouffon alcoolique de Sine .
On verra bien si ses dessins sont publies sans copyrigth ou bien si Searle lui ecrit un pean a sa gloire !
Les racailles du genre Sine sont parfaitement capables de gonfler ses listes de soutien avec des noms glanes al’ »insu de leur plein gre » …..
2 sept 08 à 16:34
Tiens le bolchévique est devenu capitaliste. Il va exploiter les gentils travailleurs humoristes pas drôles.
Exigeons des droits pour ces camarades victimes de l’exploitation du grand capital. Il faut leur donner les 22h payés 67 et 18 semaines de vacances.
2 sept 08 à 16:14
Oh putaing. Zavez bien fait de mettre un point d’exclamation. Quelle nouvelle, sapristi, quelle nouvelle.
2 sept 08 à 15:30
Ronald Searle est sûrement un type aussi charmant que talentueux : il fait partie de l’équipe de Siné-Hebdo !
2 sept 08 à 07:15
Absolument d’accord. En plus c’est un type charmant, m’a-t-on rapporté.
2 sept 08 à 07:10
Lui meme ! Pour illustrer qu’on peut etre caricaturiste et avoir du talent !
Je fus au Imperial War Museum mais ca fait des lustres ( si ca se trouve avant WWI ? )
2 sept 08 à 07:01
Michael
« Il n’arrive pas avec son trace infantile a la cheville de Searle …. »
Vous parlez de Ronald Searle, qui a souvent été publié dans l’IHT et Le Monde. Vous avez vu ses dessins de guerre, qui sont à l’Imperial War Museum ?
2 sept 08 à 05:51
Siné n’a jamais été net.
2 sept 08 à 05:40
Siné Hebdo”, sous-titré “le journal mal élevé”, comprendra 16 pages sans publicité et sera vendu au prix de 2 euros.
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Mais c’est tres bien ! Au moins les choses seront claires , il vivra de la generosite de son fan-club et comme tous les cons , il ne doit pas etre empeche de dire ses conneries , ce qui permet de savoir a qui l’on a affaire et au cheri d’assumer ses conneries .Vive valeque , Sine -ganache ( vu son age , il aura intetret a mettre les bouchees doubles de ses conneries )
P.S Je me souviens que tout gosse je trouvais ses dessins et ceux de Dubout ….sales ! Il n’arrive pas avec son trace infantile a la cheville de Searle ….
2 sept 08 à 05:09
Beurk
2 sept 08 à 04:59
« »Geluck et Tardi, le philosophe Michel Onfray, et l’humoriste Guy Bedos font partie de la soixantaine de collaborateurs du futur hebdomadaire satirique du dessinateur Siné, a indiqué Siné Hebdo mardi dans un communiqué.
« Siné Hebdo », dont le premier numéro paraîtra en kiosques le 10 septembre, réunira entre autres des contributions de dessinateurs (Philippe Geluck, Tardi, Vuillemin, Miss Tic…), d’humoristes (Christophe Alévêque, Guy Bedos, Benoît Délépine, Bruno Gaccio…), de journalistes (Denis Robert, Frédéric Bonnaud…), de philosophes et écrivains (Michel Onfray, Raoul Vaneigem…).
« Politique, société, international, écologie, droit, sciences, philosophie, media, culture, sport, gastronomie… seront traités au gré de l’actualité et/ou de l’humeur de chacun. Sans oublier un polar +à suivre+ et même des mots croisés! », indique le communiqué.
« Siné Hebdo », sous-titré « le journal mal élevé », comprendra 16 pages sans publicité et sera vendu au prix de 2 euros.
Le dessinateur Siné a été licencié de Charlie Hebdo cet été, après une chronique publiée le 2 juillet dans laquelle il ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy, fils du président de la République, avant son mariage annoncé par la presse avec la fille du fondateur des magasins Darty.
L’information selon laquelle le « philosophe »BHLapporterait une contribution à cet hebdomadaire est catégoriquement démentie par la « philosophe » arielle dombasle, »Bernard est trop occupé par son apprentissage du géorgien » .
1 sept 08 à 11:58
Je ne sais pas si fantasio se rend compte de ce qu’il dit, mais une “raclée générale” signifierait l’apocalypse nucléaire
Vous savez lire ? C’est exactement ce que j’ai dit, espérons que ça n’aura pas lieu. On peut aussi envisager une guerre non nucléaire, avec des escarmouches localisées, sachant des deux côtés ce qu’une guerre nucléaire signifierait, dans ce cas, il y aura toujours de la place pour les slavophiles comme vous. Vous pourrez transmettre des renseignements, comme Merca Hari.
1 sept 08 à 11:45
Espérons qu’après la catastrophe du bolchevisme, il ne leur faudra pas une raclée générale, comme l’ont reçue les Allemands et les Japonais pour enfin se tenir tranquilles,
Je ne sais pas si fantasio se rend compte de ce qu’il dit, mais une « raclée générale » signifierait l’apocalypse nucléaire et, à tout le moins, la vitrification d’israel, je suis toujours dubitatif du choix israélien du tout us, une politique plus équilibrée aurait présenté de multiples avantages, mais bah ce n’est pas mon problème direct, par contre il est de mon droit le plus strict de préférer une alliance, pour mon pays avec les russes malgré leurs défauts qu »avec les ricains en dépit de leurs qualités .
1 sept 08 à 11:09
Les avatars de Blake et Mortimer sont assez réussis
Ah non, on oscille entre le médiocre et le lamentable. Bon, je suis peut-être vieux jeu.
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Vieux jeu ? Moi non plus je n’aime pas le « rechauffe » Les grands classiques et basta ! Les « sequels » du genre Rocky 124 …..
1 sept 08 à 11:08
Je confirme qu’un russe moderement nationaliste est tout simplement imbuvable , meme arrose de vodka ! Alors lees gens du Pamyat ou du renouveau cosaque ……La aussi ils avaient la specialite de parler tres fort souvent avec rien dans les mains ce qui se traduisait par des castagnes retentissantes …..Leur arrogance actuelle se base sur des atouts de « confrontation » ( Ca passe ou ca casse mais ils auront du mal a contrecarrer les « piqures d’epingle » comme celle de l’Australie qui vient de geler une livraison d’uranium a la Russie estimant que son manque de respect des conventions internationales laissait planer un doute tres serieux sur celui de « end user » …..Avec des dizaines de « vacheries « de ce genre le fait d’avoir une main sur les robinets est peu efficace car c’est une arme de « gros calibre » a utiliser avec prudence …..
1 sept 08 à 09:49
Les avatars de Blake et Mortimer sont assez réussis
Ah non, on oscille entre le médiocre et le lamentable. Bon, je suis peut-être vieux jeu.
1 sept 08 à 09:28
Les Russes sont en pleine parano, ils sont un peu comme les Allemands dans les années 1930, il suffit d’y aller pour voir l’hystérie nationaliste, l’hostilité, la recherche permanente de boucs émissaires occidentaux. Espérons qu’après la catastrophe du bolchevisme, il ne leur faudra pas une raclée générale, comme l’ont reçue les Allemands et les Japonais pour enfin se tenir tranquilles, devenir une démocratie viable, vivable et respectueuse des autres. Espérons, car sinon ça coûtera bonbon à tout le monde.
1 sept 08 à 09:23
Mutatis mutandis, à cette époque, pas d’internet, mais dans le courrier des lecteurs, dans les débats, on avait plein d’équivalents de dror ou mercator qui défendaient les Japonais, comme ils le font aujourd’hui pour Poutine en Géorgie.
1 sept 08 à 09:21
Naturellement, il fallait lire le contraire, 1937, le Japon qui envahit la Chine, en Mandchourie.
1 sept 08 à 09:18
Les avatars de Blake et Mortimer sont assez réussis, pourquoi pas Tintin, surtout qu’il aurait eu droit aux meilleurs.
1 sept 08 à 09:15
Oui, oui, mais parfois, ça peut être pas mal.
1 sept 08 à 08:51
Pas d’accord, la suite des Spirou est nulle, comparez avec les chefs d’oeuvre de Franquin, QRN, Panade….
1 sept 08 à 08:43
C’aurait été sympa de faire des Tintin qui suivent les événements mondiaux, comme Hergé faisait dans les années trente et après, la Chine qui envahit la Japon, la guerre froide, etc. On aurait pu avoir, Tintin et Müller à Berlin en 1989, Tintin et la Castafiore aux Malouines, Tintin, les Dupondt et le onze septembre, Tintin et Haddock en Irak, Tintin en Géorgie, ah non y’a déjà BHL, j’oubliais.
1 sept 08 à 07:54
Moi aussi, mais je préfère Spirou évidemment, notamment celui-là, où il est expliqué comment il m’a rencontré. Notez sur la couverture, le graphisme à gauche et à droite, les croix gammées et les faucilles et marteaux, on est en 1938, le groom légendaire est pris entre les deux.
C’est quand même bien d’avoir autorisé les imitations, maintenant on n’a plus de nouveau Tintin à se mettre sous la dent, c’est malin.
1 sept 08 à 07:22
Michael, URGENT – Envois moi un perso
Merci
1 sept 08 à 07:14
Oui, notre Dror a retiré son poste où il disait qu’il avait beaucoup lu Tintin
1 sept 08 à 01:45
On peut rêver…
31 août 08 à 23:41
J’ai pas tout suivi, il manque des trucs ?
31 août 08 à 21:29
Dror=Troll
Troll=Dror
#5
31 août 08 à 19:23
Oui j’adore la scène dans Au pays de l’Or noir où les Dupondt bottent le cul de deux Drors en prière
31 août 08 à 19:02
les braves soldats français en Afghanistan LOL
Tiens, par erreur, inattention ou étourderie sans doute, vous venez de vous définir comme un porc immonde. Émule de Michael Moore?
31 août 08 à 14:34
1. rappelons qu´il s´agissait d´une embuscade réussie en Aghanistan contre des occupants.
..
Encore une fois, tu procèdes par affirmations gratuites. L’Afghanistan est occupé par les terroristes et si le lobby chirakaille de l’armée ne veut pas de la guerre d’Afghanistan, ce n’est pas à cause de considérations humanistes mais parce qu’ils sont incompétents et lâches et qu’ils ne veulent pas que ça se voit.
2. c´est le genre d´événements qui, répété, permettra à l´opinion de basculer encore plus franchement du bon côté : celui de la liberté des afghans en Afghanistan.
…
Il ne s’agit pas de liberté des afghans puisque les talibans veulent instaurer une dictature religieuse. Les caniches pétainoïdes comptent sur l’opinion pour avoir un prétexte pour se défiler. Plus facile d’aller tuer des noirs sans armes en Afrique n’est-ce pas.
3. quant à “incitation à la haine”… bof. Je doute que les patriotes afghans aient besoin de lire les papiers d´une assoc française inconnue pour se motiver contre les envahisseurs de leur terre natale.
…
Il s’agit d’appels à la haine car ces déchets veulent que les braves soldats français soient tués.
31 août 08 à 13:06
Il sont marrans les « europalestiniens », ils essaient de faire croire que ce qui ce passe chez les musulmans se passe en réalité ailleurs :
31 août 08 à 12:59
« Pour en rajouter . la racaille de Euro Palestine vient de se chopper une plainte pour “incitation a la haine” de la part d’une association des familles de militaires tombes au combat pour l’article ou ces locdus se rejouissaient de l’embuscade reussie et en souhaitaient beaucoup d’autres ( sic …) »
Petit a petit le vernis se fissure et les masques tombent, mais la route est encore longue et rien n’est gagné.
Pour preuve, il y a encire plein de gens qui croient que toute la crasse anti française, genre « europalestine ou « indigènes de la république », sont en réalité des organisations anti racistes a des années lumières des talibans, et que si on ose faire ne serais ce que le moindre rapprochement, dans le meilleurs des cas on a droit a un « vous faites un dangereux amalgames », « ils sont pas tous comme ça »…
Bon courage.





