Posté le Jeudi 28 août 2008 par jc durbant
Alors qu’avec le rattrapage, en pleine convention, du lièvre démocrate par la tortue républicaine, on ne compte plus les commentateurs et journalistes qui l’avaient si vite vu élu et qui, bien embarrassés, sont bien obligés de constater le prétendu “mystère Obama” …
Et, les Clinton en tête et en ce 45e jour-anniversaire du célébrissime discours de Martin Luther King, les pontes démocrates de réaliser la bévue de s’être aussi légèrement privés de leur seule candidate crédible …
Il faut lire les récentes chroniques de Victor Davis Hanson sur la tragédie continuée du choix démocrate du joueur de pipeau dont personne ne savait rien et la catastrophe que risque d’être à nouveau pour ledit parti cette génération de la gauche caviar américaine à la John Kerry ou John Edwards …
Extraits :
Il y a quelque chose qui a complètement mal tourné avec les espoirs et les rêves démocrates. Obama, dix points derrière Hillary l’automne dernier, était juste candidat pour l’expérience, de façon à ce que huit ans après les troisième et quatrième mandats des Clinton un sénateur avec trois mandats, l’expérience de la campagne, un bilan long mais pas trop à gauche ainsi que la cinquantaine bien sonnée ait une présidence remarquable. Je ne pense pas qu’il ait imaginé que qui que ce soit allait vraiment croire ses vacuités télépromptées d’espérance et de changement et ne ferait pas attention au tireur de ficelle derrière le rideau. Maintenant il est l’ultime fantasme de Mr. Chance.
(…)
Même les plus adroits directeurs de com ne peuvent fabriquer l’élitisme; celui-ci n’est pas nécessairement lié à la richesse. Le très riche Bush a sans aucun doute été élevé dans une plus grande splendeur que Kerry ; mais que cela soit juste ou pas, il était plus à l’aise à la course NASCAR et au Texas que sur une planche à voile. Et les gens ont senti cela même sans les messages de Karl Rove. Un John McCain en combinaison de plongée est tout simplement inimaginable.
Dans le cas d’Obama, ce n’est pas une question de comparer sa banale résidence aux nombreuses maisons de McCain, mais de s’assurer qu’il ne geigne plus au sujet du prix de l’arugula ou qu’il se sente plus à l’aise avec des journalistes, des universitaires et des écrivains plutôt qu’avec les ouvriers. À cet égard, comparez encore son ‘ désastreux ; sermon sur les blancs accrochés à leur religion- son contenu, sa tonalité, et son public. Encore une fois, à tort ou à raison, McCain ressemble à un vieux pilote complètement déglingué qui ne s’inquiète pas beaucoup de ce qu’il mange et Obama descend délicatement d’avion comme s’il était dans une pub pour Ralph Lauren.”
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2 réponses à “Election américaine: La tragédie continue (Time to pay the piper for the Democrats?)”
29 août 08 à 06:08
Quel discours extraordinaire a fait Obama hier….!
Le vieil homme aux cheveux blancs et joues de hamster va devoir ramer.
28 août 08 à 16:38
Quelle meilleure présentation, et en plus de son propre camp, du nouveau joueur de pipeau d’Hamelin?
“Je sais que le sénateur McCain apportera beaucoup d’expérience à la Maison-Blanche. Le sénateur Obama, lui, a donné un discours en 2002.”
Hillary Clinton





