Posté le Jeudi 21 août 2008 par Sittingbull
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9 réponses à “Plus à gauche, tu meurs”
24 août 08 à 15:22
Je viens de voir JMC à la télé qui la joue lui aussi fair-play, un fair play limite goguenard comme je les aime » le senateur Biden est un trés bon choix en effet; nous sommes des amis de longue date et sa presence sera trés enrichissante dans cette campagne« …
c’était limite » ce qui serait bien d’ailleurs, ce serait que le petit Obayby prenne des notes ou aille jouer aux billes pendant que j’affronterai le sénateur Biden lors de nos duels télévisés… comment ça, ce n’est pas avec Biden que je devrais débattre mais avec Obayby… vous êtes sûr? dois-je ramener des caramels mous? »
23 août 08 à 18:07
Senateur Biden a quelques problemes avec l’honnetete intellectuelle ( il a ete a au moins deux reprises pris en flagrant delit de piagiat) et la modestie.
Petite illustration trouvee sur le Corner :
Messiah & Genius, Perfect Together [Andy McCarthy]
From Scott Johnson’s excellent post at Powerline this morning on Senator Biden:
San Diego Union-Tribune blogger Chris Reed recalls Biden’s 1988 response in Claremont, New Hampshire to a question about his law school record from a man identified only as »Frank. » Biden looked at his questioner and said: »I think I have a much higher I.Q. than you do. »
Biden of course couldn’t leave it at that. He is not known for his concision or care with the facts. He added that he »went to law school on a full academic scholarship — the only one in my class to have a full academic scholarship. » He also said that he »ended up in the top half » of his class and won a prize in an international moot court competition. Biden still wasn’t done. In college, Biden said, he was »the outstanding student in the political science department » and »graduated with three degrees from college. »
Reed then turns to Biden’s subsequent statement on this exchange. At Syracuse College of Law, Biden graduated 76th in a class of 85. He acknowledged: »I did not graduate in the top half of my class at law school and my recollection of this was inacurate. » Just a slip of memory.
As for receiving three degrees, Biden conceded: »I graduated from the University of Delaware with a double major in history and political science. My reference to degrees at the Claremont event was intended to refer to these majors — I said ‘three’ and should have said ‘two. »’ His arithmetic was off.
As for his undergraduate preeminence in the political science department — well, that was somebody else. But one of his professors thought he fit the bill. »With regard to my being the outstanding student in the political science department, » the statement went on. »My name was put up for that award by David Ingersoll, who is still at the University of Delaware. » Professor Ingersoll had it right!
As for his claim that he went to school on full academic scholarship: »My recollection is — and I’d have to confirm this — but I don’t recall paying any money to go to law school. » Reed cites a Newsweek report that Biden had gone to Syracuse »on half scholarship based on financial need. »
23 août 08 à 17:54
Apparement meme Obama n’est pas sur qu’il soit lui meme l’elu !
The Next President [Kathleen Parker]
I think Obama still can’t quite believe that he is the candidate. Earlier he almost referred to Biden as the next president. Just now, he did it. He introduced the next president, er, next VICE-president of the United States, Joe Biden.
Believe in yourself, Barack. You are The One. Joe’s the other one.
23 août 08 à 16:50
Bon choix tactique en effet.
23 août 08 à 16:02
WAHOUU MASTER, MERCI, z’est zelui-là que ze veux! De preference en version collector, dédicacé de la main de John McCain…
Bon serieux, que pensez-vous de la carte Biden? Il semble avoir bien joué sur ce coup-là…
Cela dit, je vois deja les vannes qui ne vont pas tarder à fuser du genre » c’est dommage qu’Obama ne puisse prendre qu’un seul vice-president, tant ses lacunes ne se réduisent pas qu’à la politique etrangère« …
« Franchement, vous n’avez pas l’impression qu’en guise de vice-president, Obama s’est choisi une super-nany; Obama decidement bcp trop bébé pour le job, on voit bien qu’il sort à peine du stade oral... »
23 août 08 à 07:36
23 août 08 à 07:30
Tiems, un journaliste français bien informé.
$159 ?
22 août 08 à 13:41
Visiblement en France (au Figaro du moins, c’est deja ça) on se demande egalement si Barack ne serait pas un gros Fake.
J’apprends par ailleurs dans cet editorial de Pierre Rousselin que les strateges de McCain suivraient les bons conseils du Sil, du coup j’attends mon poids en or et ma photo dans toute la presse americaine avec pour legende « Sil, le français qui a fait gagné McCain »
Bon serieux, je me contenterai du faucon millenium dont master Sitt m’a offert la photo en cadeau
Barack Obama à la peine 21/08/2008 L’éditorial de Pierre Rousselin
À la veille de la désignation de son colistier et de la convention démocrate qui s’ouvre lundi à Denver, Barack Obama est sur la défensive. Les sondages montrent que le républicain John McCain a comblé son retard et aborde la phase décisive de la course à la Maison-Blanche avec parfois même un léger avantage sur son adversaire.
La crise internationale en Géorgie a rappelé aux Américains qu’ils devraient peut-être se choisir un président d’expérience, capable de réagir avec fermeté et détermination dans un univers où les intérêts des États-Unis sont de plus en plus souvent remis en cause. La tournée triomphale que Barack Obama avait accomplie en juillet a décuplé sa popularité à l’étranger, mais elle n’a eu aucun effet là où cela compte, c’est-à-dire auprès des électeurs américains. Au contraire, le côté rock star de sa virée en Europe a creusé la différence avec McCain. Au démocrate les déclarations creuses et pleines de bonnes intentions au service de sa propre image ; au républicain les prises de position courageuses au service de l’intérêt national.
C’est du moins ainsi que les stratèges de McCain ont réussi à définir le choix entre les deux hommes. La campagne républicaine a en effet accompli des progrès spectaculaires ces dernières semaines en entrant dans une phase ultraoffensive. Le spot télévisé comparant Barack Obama à Britney Spears et à Paris Hilton était un modèle du genre et a placé le candidat démocrate dans la catégorie des célébrités qui méritent le plus grand respect mais auxquelles on ne confierait pas forcément la Maison-Blanche.
Après avoir longtemps hésité, John McCain et ses conseillers ont compris qu’ils n’empêcheraient pas cette élection de prendre la tournure d’un référendum sur la personnalité d’Obama et qu’ils avaient, finalement, tout intérêt à jouer cette carte-là, à condition de la jouer à fond.
La convention de Denver sera donc plus déterminante encore que ne le sont généralement ces grandes célébrations d’autosatisfaction partisane. Le succès ou l’échec dépendra de trois questions : Obama parviendra-t-il à transformer son personnage pour le rendre plus présidentiel ? Donnera-t-il enfin de la substance à son slogan du «changement» ? Réussira-t-il, surtout, à imposer les termes du débat pour le reste de la campagne et les trois duels télévisés avec McCain ?
Auparavant, le candidat démocrate à la vice-présidence aura été choisi. En attendant de connaître la décision d’Obama, on peut se demander pourquoi il a attendu la dernière minute, laissant le champ libre à son rival avant les conventions. Peut-être nous prépare-t-il une surprise de nature à électrifier Denver ?
Les derniers sondages montrent que l’élection est loin d’être décidée.
Malgré la couverture favorable dont il a bénéficié, Barack Obama n’a pas creusé l’écart. Une fois de plus, les analystes auront été détrompés. Malgré l’extrême impopularité de George W. Bush et le mauvais état de l’économie, John McCain, qui fête la semaine prochaine ses 72 ans, sera un candidat républicain très difficile à battre.
http://www.lefigaro.fr/debats/2008/08/22/01005-20080822ARTFIG00004-barack-obama-a-la-peine-.php
22 août 08 à 01:28
Sur les weathermen qui ressortent des années après, devenus souvent des notables, comme les 68ards, lire le passionnant roman de Douglas Kennedy, Le charme discret de la vie conjugale, en anglais State of the union.
« America in the Sixties was an era of radical upheaval – of civil rights protests and anti-war marches; of sexual liberation and hallucinogenic drugs. More tellingly, it was a time when you weren’t supposed to trust anyone over the age of thirty; when, if you were young, you rebelled against your parents and their conservative values. But not Hannah Buchan. Hannah is a great disappointment to her famous radical father and painter mother. Because instead of mounting the barricades and embracing this age of profound social change, she wants nothing more than to marry her doctor boyfriend, and raise a family in a small town. Hannah gets her wish. But once installed as the doctor’s wife in a nowhere corner of Maine, boredom sets in …until an unforeseen moment of personal rebellion changes everything. Especially as Hannah is forced into breaking the law. For decades, this one transgression in an otherwise faultless life remains buried. But then, in the charged atmosphere of America after ‘9/11′, her secret comes out and her life goes into free fall. »





