eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

LA TRAITE ORIENTALE OU LES ESCLAVES DE L’ISLAM

Posté le Samedi 28 juin 2008 par sil

genocide-voile.jpg
Il paraîtrait qu’en matière d’esclavage « rien n’est comparable à la Traite atlantique ». Peut-être que rien n’est comparable parce que par condescendance beaucoup trop d’Occidentaux s’estiment supérieurs y compris par le crime comme par leur capacité à la repentance.

Or s’ils se donnaient la peine d’ouvrir les yeux, ils verraient que nos frères sapiens-noirs sont loin d’être blancs-blancs dans cette histoire et que nos frères sapiens-arabes ont su faire bien mieux encore question horreur négrière.

14 siècles d’esclavage, dix-sept millions d’Africains déportés, le tout accompagné de massacres de masses, d’une prédilection pour le rapt des enfants « aisément acculturables » et de la castration systématique des captifs, avec la bénédiction d’Allah et de son prophète. Faits qui ont sans doute inspiré à l’anthropologue Tidiane N’diaye le titre de son indispensable ouvrage « le génocide voilé ».

Indispensable comme le visionnage de ce documentaire d’Arte sur la Traite orientale, disponible ici, chez Alain Jean-Mairet.

SILence « or I kill you »

sil @ 13:14
Catégorie(s): Islamisme et RATP/ROP et Mémé Bookine et Vidéos


Laisser un commentaire


Une réponse à “LA TRAITE ORIENTALE OU LES ESCLAVES DE L’ISLAM”

  • 1
    jc durbant:

    Oui, la traite musulmane enfin vue à la télé française, c’est pas tous les jours que ça arrive!

    Surtout sur Arte, qui y a à peine deux ans s’extasiait devant le tarab de Zanzibar:

    « La traite négrière ne fut pas l’apanage des Européens en Amérique ; les navigateurs arabes ont aussi contribué à l’effrayant commerce, laissant dans leur sillage de somptueux métissages musicaux, tarab de Zanzibar, chants nubiens d’Egypte ou fakirs errants indiens. »