eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Antisémitisme: Attention, un Farouk peut en cacher un autre! (If they contradict Allah’s Book, we do not need them)

Posté le Lundi 23 juin 2008 par jc durbant

Après le récent boycott du Salon du Livre de Paris et la menace de sécher le très prochain sommet de Paris pour l’UPM par certains pays arabes pour cause d’invitation non-conforme (comprenez: Israël) …

Et au lendemain du passage à tabac d’un jeune juif orthodoxe par une bande de jeunes Arabes et Africains dans le XIXe arrondissement de Paris où de nombreuses familles juives étaient venues fuir l’hostilité des banlieues …

Comme de l’arrivée en Israël pour une visite de deux jours du président français pour qui “la sécurité d’Israël ne sera vraiment assurée qu’avec la naissance du deuxième État, l’État palestinien ” et “la colonisation” constitue “le principal obstacle à la paix”.…

Brûler tous les livres israéliens, inviter des négationnistes à venir mettre en doute la Shoah à la télé, bloquer l’ouverture d’un musée juif …

Voilà quelques unes des compétences qu’exige apparemment la position de directeur général de l’Unesco (acronyme anglais de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), basée à Paris et dont la mission est de promouvoir le dialogue interculturel pour établir “la paix dans l’esprit des hommes”, via notamment ses répertoires du patrimoine mondial architectural ou documentaire.

Du moins si l’on en croit le candidat et ministre de la Culture égyptien soutenu par Paris Farouk Hosni, déjà attaqué pour ses propos contre le voile et ses visites aux parades du péché homosexuelles en France.

Et ce, dans le pays même de la célèbre bibliothèque d’Alexandrie où, comme le rappelle Libération, Ptolémée “rêvait de réunir les livres du monde entier” et “dont l’histoire tient l’incendie, au IVe siècle avant notre ère, pour une des grandes catastrophes de l’humanité”.

Oubliant au passage, outre les destructions d’églises et le vitriolage des jeunes chrétiennes non-voilées (coptes), un autre autodafé moins connu et plus controversé (pour alimenter les chaudières des bains de la ville?) de ladite bibliothèque en 642 par le bâtisseur de la mosquée du Dôme du Rocher sur l’esplanade du Temple de Jérusalem, un certain calife Omar dont la légendaire équité lui avait valu le surnom de… Al-Fârûq!

Extraits :

S’ils disent la même chose que le Coran, ils sont inutiles; s’ils le contredisent, ils sont nuisibles; dans les deux cas, il faut les détruire. Calife Omar Al-Farouk (642)

J’ai dit : “Je brûlerai tous les livres israéliens moi-même, si jamais j’en trouvais un seul” ; c’était une hyperbole, une manière un peu populaire de dire qu’il n’y en a pas. Je suis sémite, comment serais-je antisémite? Farouk Hosni (ministre de la Culture égyptien)



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