Posté le Vendredi 16 mai 2008 par jc durbant
A l’heure où la République tchèque publie “la bible des néonazis” et il reste nombre de criminels nazis non encore jugés …
A l’heure des téléthons pour la solution finale et des conférences de la honte …
A l’heure des dénonciations de “l’industrie de la Shoah” mais aussi de la nazification d’Israël lui-même …
A l’heure du compréhensible besoin d’oubli des nouvelles générations de Polonais et d’Allemands …
A l’heure des questions déplacées ou refus de nos lycéens comme des inévitables ambivalences d’un “tourisme de la mémoire” …
Comment habiter une ville qui s’appelle Auschwitz?
Telle est l’intéressante question posée par le film du jeune rélaisteur allemand Robert Thalheim (”Et puis, les touristes”), sorti en France (coïncidence du calendrier) en ce 60e jour-anniversaire de la (re)création d’une nation plus de trois fois millénaire.
Mais surtout comment maintenir vivante l’indispensable mémoire de la barbarie?





