Posted on Mercredi 30 avril 2008
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte…

Que sont nos amis (maoïstes) devenus ? (Lire la suite…)
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte…

Que sont nos amis (maoïstes) devenus ? (Lire la suite…)

Le cauchemar Vychinsky, du nom du célèbre compagnon de Staline, procureur général du régime lors des « procès de Moscou », continue dans notre pays. Cette fois-ci c’est au tour du médiéviste Sylvain Gouguenheim de comparaître devant le tribunal du Politburo islamogauchiste. Il n’est pas le premier. Il ne sera pas le dernier. (Lire la suite…)
En ce lendemain de la mort d’un des plus célèbres pères de la théorie du chaos, le météorologue américain Edward Lorenz, qui avait scientifiquement confirmé le vieux dicton “petites causes, grands effets” (le fameux “effet papillon”) …
Et où, dans l’indifférence générale, se prépare un Livre blanc sur l’avenir de nos forces armées …
Retour sur un intéressant entretien, par le commandant du Centre de doctrine d’emploi des forces du ministère de la défense Vincent Desportes dans Le Monde il y a une semaine, à propos du décalage toujours plus grand entre la perception des Français et la réalité du terrain de ce que doit être une force armée aujourd’hui (merci Letel).
Notamment et tout particulièrement en ces temps de caisses vides et de retard accumulé à rattraper sur le reste du monde, sur le lien fort, qu’ont nécessairement mieux compris (11/9 oblige) les Américains si décriés, entre nos “batailles de l’avant” et notre sécurité intérieure, autrement dit que si nous n’allons pas à la montagne (l’Afghanistan), la montagne viendra à nous (dans nos propres rues).
Mais aussi le fait que la possession d’un siège à l’ONU ou du feu nucléaire n’est plus suffisant comme mesure du poids politique sans la capacité de déploiement rapide de troupes (et non de simples “compteurs de cadavres”!) sur le terrain, avec le risque, effet de seuil oblige, de se retrouver avec une armée de deuxième rang.
Sans parler de l’incohérence, au moment où la France se prépare à la présidence de l’Europe pour les prochains six mois, d’appeler à une défense européenne renforcée alors qu’on réduirait soi-même ses propres forces.
D’où, néanmoins, l’étrangeté de la prévention de Desportes pour le terme de “guerre juste” dont il rappelle lui-même la définition augustinienne et l’utilisation naturelle chez nos alliés américains, à savoir “le droit d’intervenir si on est à peu près persuadé, en son âme et conscience, que le bien à venir est supérieur au mal passager que l’on va créer”.
Et son tout étrange mais complémentaire refus de l’évidente “dissymétrie morale” entre les sociétés ouvertes et leurs adversaires à la Al Qaeda, autrement dit de la question, toujours plus prégnante comme on vient de le voir avec la récente affaire de piraterie au large des côtes somalienne, de la nécessité d’un retour à un néo-impérialisme ou néo-colonialisme humanitaires enfin assumés …
Extrait :
« Il appartient aux politiques et aux stratèges de marteler qu’il existe un lien fort entre ce que j’appellerai nos “batailles de l’avant” et notre sécurité intérieure. Hier, c’était assez facile, puisque l’adversaire était juste de l’autre côté des frontières. Aujourd’hui, les théâtres où nous devons intervenir sont loin du territoire national. Les Français doivent comprendre qu’il est bien plus aisé d’éradiquer les sources de violence à l’étranger que d’essayer de combattre celle-ci dans nos rues, nos quartiers et nos villes, si nous la laissons parvenir jusqu’à nous. »
Vincent Desportes

Auteur anonyme, journal commencé quinze jours avant le 8 mai 1945, au moment de l’entrée des Soviétiques à Berlin, et terminé un mois et demi après. Un livre terrible, on revit une période majeure de l’histoire du XXe siècle. La différence avec les romans sur la guerre, comme par exemple Les Bienveillantes de J. Littel, c’est qu’ici tout est vécu. Littel par exemple est né vingt ans après la guerre, il imagine, il invente, on peut toujours se dire qu’en fait ça ne s’est pas du tout passé comme ça, dans la tête des gens, dans les dialogues, dans les situations. Là au contraire, tout est vrai, au moins peut-on le penser, l’auteur n’avait aucune raison d’inventer. Fascinant. (Lire la suite…)
On ne remet pas impunément en question 40 ans de vulgate politiquement correcte, de surcroit sur l’islam. Et dans le doute, il suffit d’évoquer l’extrême-droite!
Il ne m’a jamais été bien sympathique ce Tarek Aziz. Sauf maintenant que j’ai appris qu’il avait fait condemmner à mort des gens pour… mercantilisme !
Voilà une attitude bien extremo-centriste !
Vous imaginez si on appliquait la peine de mort aux mercantilistes en France ?!
Ca ferait de la place !
Libérez Tarek Aziz !
Juste un rappel des enjeux sur le terrain Enfin il y a pas tout , il manque le dementi des agences Onusiennes aux beuglements du Hamas sur un blocus totalement imaginaire : le terminal de Sufa est ouvert ( jusqu’au prochain attentat meurtrier pour le faire fermer declenchant immediatement une marche des enfants affames devant des cameras serviles …
La blague , la derniere propositin pour Shalit : Le Hamas parle ( tres bas ) ..de ..17 types au lieu des 1400 du debut « non negotiables et que ca saute , Ine Al Abuk ! » Reponse d’Israel : » zzzzzz ! Signes de vie ? non ? »
A mediter pour ces cloportes menteurs du Foirum de l’imMonde ……. Ah ces fils de putes morales bouffis de mauvaise foi crasse vont nous la sortir:
« Nye nye nye ! Mitulla extreme sioniste droite Le Pen bla bla » , » Rien que ISM et Euro Papoulastine » … Leur chialoterie habituelle quand les faits les foutent dans le caca …et Samy Al Soudy et Khaidar Abd Al Shafi ? un des meilleurs journaliste palestinien ? ca aussi sioniste ?
Un matin, en avril, comme aujourd’hui, et la montagne.

Saorge, vu du train
La ligne de Tende, ou train des Merveilles, parce qu’il passe non loin de la vallée du même nom, vous emmène de Nice à Cuneo, de l’autre côté des Alpes. Au retour, à Breil sur Roya, on peut bifurquer vers une autre vallée jusqu’à Vintimille, puis la côte, Menton, Monte Carlo, Beaulieu, Villefranche, soit une boucle à la fin. (Lire la suite…)

Elle se trouve dans les Alpes au dessus de Nice, là où il y a environ 4000 ans les hommes du néolithique à l’âge du bronze
(Lire la suite…)
Allez , dans le cadre de notre serie « le connisier du Foirum » on arrive a ce petit morceau ecrit par la denommee Evereb ( qu’on suppose de genre feminin mais etant donne l’anonymat , aucune importance particuliere ). Si une bonne ame ayant des liens avec le Foirum peut la prevenir par charite ..On attend pas de reponse de toute facons …et on l’attend de pied ferme sur les FAITS , Son antisionisme compulsif ( elle va nous la jouer que c;est POUR les palestiniens qu’elle vomit ses conneries depuis si longtemps ! Elle et ses collegues les meprisent les ignorent les instrumentalisent et avant tout les deresponsabilisent enb toutes occasions et avec qui on fait la paix abrutie avec des gamins irresponsables incapables de signer un accord , et de le respecter ensuite ?
Avec tout mon mepris amuse …
À se demander si son pasteur veut faire échouer Obama à tout prix… bizarre…
We’ve heard Wright compare the Roman Legions who punished Jesus to the U.S. Marines, we’ve heard him argue that the U.S. and al-Qaeda are doing the same acts under different flags, etc.
Now we hear Wright analyzing the differences between white and black brains (!) and that the criticism of him for his comments was « an attack on the black church. » He didn’t retract his assertion that the U.S. government created the AIDS virus. He didn’t retract his accusation that the United States had committed terrorism. He raved about Louis Farrakhan.
De fait, le KKK tient exactement le même discours sur les différences raciales.
Le site internet des poupées Barbie est ainsi interdit d’accès aux internautes.
Dans la rubrique « Connerie musulmane du jour pour rendre l’Islam encore plus impopulaire dans le monde ».
AYAAN HIRSI ALI and Irshad Manji are two of the most prominent and outspoken critics of what they and others see as “mainstream Islam.” Brilliant, dynamic women — the overused word “charismatic” is not inappropriate for either one — they have each rebelled against a Muslim upbringing to become public figures with large and devoted followings. Both are successful authors: Ms. Hirsi Ali’s autobiography, “Infidel,” was a New York Times best seller; Ms. Manji’s combination memoir-polemic, “The Trouble With Islam Today,” has been published in almost 30 countries. They are firm and unyielding in their support for the West, feminism, reason, freedom — and they have paid a price: both have been targets of death threats and have required protection; in Ms. Hirsi Ali’s case, around-the-clock protection.
Par Laurent Murawiec à Washington © Metula News Agency
Je vous l’avais annoncé il y a quelques mois : la campagne des présidentielles américaines est rude. Vedette aujourd’hui, les gémonies vous attendent demain. Hier intouchable, Barack Obama est aujourd’hui assailli de doutes. La hargne d’Hillary Clinton, frustrée de son rôle de candidate Démocrate « légitimiste », y est pour quelque chose. Mais plus encore, ce sont les nombreuses casseroles que traîne « Monsieur Propre », « Monsieur Espoir » et « Monsieur Audace » Obama, qui ont commencé à lui retomber sur la tête. Comme l’écrit le magistral économiste et intellectuel noir Thomas Sowell : « Madame Clinton est une menteuse, Obama est un mensonge ». C’est cette attrape qui s’effiloche aujourd’hui. Les affaires collent à la peau de l’ex-favori.
2008 Tax Misery & Reform Index
The misery score is the sum of the taxes shown in the colored bars, at the highest marginal percentage in each locale. It is our best proxy for evaluating whether policy attracts or repels capital and talent. The countries at the top of the chart impose the harshest taxes while those at the bottom are the most tax friendly. The Reform column reflects a reduction in misery (a negative number highlighted in red) or an increase in misery since we began tracking. In most of the world local governments are usually funded from property taxes, which aren’t part of the Misery Index.
Taux d’imposition et dépenses de l’État: