
Je ne sais pas pour vous mais il se trouve que j’ai une tante, du coté de Noisy-le-Sec, qui s’évertue deux fois l’an à réunir tous les cousins de la famille dans le cadre d’un gueuleton typiquement médieval-portugais. On s’y retrouve tous. Les pièces rapportées étant également très lourdement invitées à s’y rendre. Comme le Portugaulois se mélange facilement, nous voilà donc les Tugues avec nos moitiés gauloises, ritales, kabyles, antillaises, arméniennes, taiwanaises (si, si), j’en passe et des meilleurs. United colors of Batakweks. Tout cela est donc fort sympathique à ceci prés que ça finit souvent de la même façon.
Au bout de deux heures de bavardages politiques, le repas part en vrille avec trois camps qui se forment. Le camp de ceux qui n’y pipent que dalle mais se taisent. Un deuxième constitué des Tugues intégrés, voir assimilés, sachant lire, ayant fait des études et un troisième.
L’équipe des crétins aux cervelles ramollies par le mélange cannabis-caipirinha et leurs rares activités cérébrales. TF1, baby-foot, Costa do Sol, techno-rap et Tunning. Ceux qui ici parlent portugais toute l’année puis français au Portugal tout l’été et qui prétendent connaître sur le bout de leurs doigts rarement noircis par l’encre, le Portugal, la France et le Monde.
Pourquoi je vous raconte tout ça ? (Lire la suite…)