Posté le Dimanche 16 mars 2008 par michael
Question de budgets …
On commence par le plus mauvais de la bande et on finira par le moins « nocif » , le Kassam …
Bon , le High Tech fait son boulot , il Hightechise , ca rassure …
Pour l’instant a Gaza , « business as usual » Du Kassam par ci , du Kassam par la , a dose homeopatique – pas sur Sderot trop mediatisee – tirs revendiques ( comme prevu) par des organisations aux noms pittoresques : on se rapproche de Pourim ( Carnaval ) et les Palestiniens adoooooorent ces deguisements puerils . Donc la deratisation discrete des apprentis Von Braun Azaouis se poursuit egalement dans la discretion de bon aloi . Le Hamas est tres tres chagrin de voir qu’Israel a la ferme intention de le traiter comme un proche atteint de maladie terminale et qui merite une longue agonie doukloureuse , histoire de servir d’exemple aux generations futures .
De toutes facons dans ces cas les « euthanasies assistees » du type « Zbang et Gamarnou » ( Un grand coup sur la tronche et l’affaire est reglee » motto un peu depasse ne sont pas realistes a moins d’utiliser les methodes de ce grand humaniste de Poutine qui a reussi a faire decerner a Grozny le titre envie de site « patrimoine de l’humanite » pour l’amelioration de son architecture et le rajeunissement de sa population …
Un Trophée pour le Merkava (info # 011603/8) [Analyse]
Par Jean Tsadik © Metula News Agency
Durant la Seconde Guerre du Liban, en juillet et en août 2006, les Israéliens avaient été surpris par la qualité et le nombre d’armes modernes qu’avait utilisé le Hezbollah. En fait, et nous en avons abondamment parlé dans ces colonnes, les stratèges israéliens et leurs collègues occidentaux pensaient que l’ère des guerres classiques et des conflits asymétriques (contre des mouvements de guérilla) globaux, après la Guerre d’Irak, étaient en voie de disparition. Le plus gros des budgets de recherche et d’entraînement était dirigé pour parer aux menaces existentielles représentées par les armes de destruction massive et les Etats terroristes qui les développent.
Aujourd’hui encore, certains experts avancent qu’Israël s’est surpris lui-même, en prenant la décision d’user de son droit de légitime défense contre le Hezbollah pour déclancher une guerre généralisée ; guerre pour laquelle il ne s’était pas préparé. Les mêmes spécialistes arguent que le Parti de Dieu fut lui aussi surpris par l’étendue de la riposte de Tsahal et qu’il n’aurait jamais entrepris un conflit d’une telle envergure de sa propre initiative.
Cette analyse est correcte mais celle de la fin de l’ère des conflits classiques ne l’est pas. La faute à la Russie de Vladimir Poutine, qui s’est remise à exporter en masse des missiles d’une nouvelle génération, qui redonnent espoir aux pays dont la technologie militaire est dépassée de pouvoir se mesurer à plus forts qu’eux. C’est le cas de la Syrie [relire Au Nord, du nouveau et Syria parat bellum], qui, faute de rivaliser avec l’Etat hébreu dans les airs, avec son artillerie et ses blindés, se dote de ces nouveaux missiles en quantités astronomiques. Des missiles, qui vont du SAM-15, contre avions, à l’Iskander, arme de précision sol-sol, en passant par une large palette d’engins antichars.
Or ces armes antichars, les RPG-29, AT-5, AT-13, et le pire d’entre tous, l’AT-14 Kornet, présentent un danger très sérieux pour tous les blindés et les transports d’hommes en service dans les armées occidentales. A ce titre, on mentionnera qu’un RPG-29 a transpercé, en Irak, le blindage frontal d’un char britannique Challenger, l’endroit où le tank est le mieux protégé.
Inutile de faire dans le détail, les missiles antitanks russes à double charge, dits tandem, pour cette raison, constituent un péril insupportable pour tous les blindés occidentaux en opération. Ils ont, de plus, l’avantage d’être facilement transportables, d’un prix abordable et d’un usage très simple, en plein dans la tradition de l’armement soviétique.
Durant la campagne de 2006, les miliciens du Hezbollah ont littéralement tirés des milliers de ces missiles, qui leur avaient été confiés par la Syrie. Ils parvinrent ainsi à toucher 50 chars de Tsahal et à perforer 22 d’entre eux. 16 des chars endommagés étaient des Merkava type IV, le plus avancé des blindés israéliens et l’un des plus efficaces en service sur la planète. Huit des Merkava atteints continuèrent de fonctionner, et, sur tous les blindés touchés par les missiles made in Russie, seuls trois étaient en si mauvais état qu’ils ne purent être réparés et remis en service.
Face aux milliers de projectiles qu’ils essuyèrent, dans un théâtre d’opération saturé, sans préparation d’artillerie ciblée sur les zones de confrontation urbaines, à cause de la présence de civils libanais, victimes de choix tactiques douteux, on peut en conclure que le Merkava Mark IV a parfaitement rempli sa mission. Reste que 23 tankistes israéliens sont morts durant ce conflit et qu’il aurait été insensé de continuer à ne compter que sur la protection passive des chars au vu des dangers à venir.
Pour calmer les ardeurs bellicistes de Béchar Al-Assad, qui a formé des commandos dotés de dizaines de milliers de Kornet, il fallait développer rapidement et équiper les Merkava, mais également les blindés plus légers, d’un Système fiable de Protection Active (APS). Un tel système se trouvait, en 2006, en phase de développement avancé chez Raphaël « Réchoute Lépitouakh Emtzahé Lékhima » (l’Autorité de développement des moyens de combat), avec la participation de l’IAI (le consortium de l’Industrie Aéronautique Israélienne) et la société ELTA ; il s’agit du projet Trophy (Trophée), « Méïl rouakh », en hébreu (manteau coupe-vent).
Le Trophy aurait pu être opérationnel en 2006, mais, pour des raisons de priorités budgétaires et de conception stratégique, aucun Merkava n’en était équipé lors de la campagne libanaise. Pour bien saisir l’état d’esprit des stratèges à cette époque, il me faut impérativement signaler que, peu avant le début du conflit, la décision préliminaire avait été prise en Israël d’interrompre la production du Merkava. On pensait alors qu’avec les quelque 4 000 chars inactifs dans les entrepôts de l’armée, on était paré pour le risque improbable d’un conflit classique, et que la situation n’exigeait pas que l’on continuât à transformer de l’acier en de nouveaux chars d’assaut.
Bien entendu, l’une des premières conclusions de la guerre contre le Hezbollah fut de conserver la ligne de production des Merkava Mark IV, quitte à se séparer des chars plus anciens et à remplacer les modèles de Merkava précédents. Des améliorations constantes sont, depuis, apportées au type IV, si bien que l’on parle aujourd’hui du « Merkava Siman Arba ha-khadash », du nouveau Merkava type-mark IV.
Au milieu de l’an dernier, le gouvernement décida, après des centaines d’essais en Israël et aux USA, d’équiper les nouveaux Merkava IV, ainsi que ceux déjà en service, du système Trophy. Durant ces tests, le Coupe-vent démontra sa capacité à neutraliser les roquettes antichars et les missiles guidés de tous types, avec, selon les responsables du programme, des « perforations résiduelles de blindage et des dégâts collatéraux négligeables ».

Un Merkava Mark IV doté du système Trophy
Photo : Raphaël
Le Trophy est constitué d’un radar disposant de quatre plages de réception, lui permettant une visibilité de 360 degrés. Lorsqu’un projectile est tiré contre le véhicule protégé par le système, un ordinateur analyse le signal émis par l’objet de l’agression et calcule les vecteurs du point de contact de l’engin. Ensuite l’ordinateur calcule le moment et l’angle optimaux pour lancer ses neutralisateurs.
Les neutralisateurs ainsi nommés sont des petites pépites de métal faisant penser à de la chevrotine, dispensés par deux lanceurs mobiles installés sur les côtés du véhicule à protéger. Au contact de ce contre-feu, qui ressemble visuellement à un rayon de science-fiction, entre 10 et 30 mètres du Merkava, la roquette ou le missile explose invariablement, bien avant qu’il ne puisse infliger de dégâts conséquents au char et à son équipage.

Détail sur un panneau radar du Trophy et un lanceur orientable
Photo : Raphaël
Le système se recharge automatiquement afin de pouvoir s’opposer à des attaques multiples et répétées. Il est par ailleurs capable de traiter simultanément des assaillants provenant de directions diverses. Il peut être installé aussi bien sur des véhicules que sur des plateformes stationnaires, est efficace à la fois contre des engins tirés depuis de longues que des courtes distances, en terrain ouvert ou urbain, et par toutes les conditions atmosphériques.
L’un des problèmes soulevés par l’emploi du Trophy en terrain bâti est le danger que son contre-feu fait peser sur les troupes d’accompagnement et les véhicules amis. C’est la raison pour laquelle le computeur gère la formation, la direction et l’énergie du rayon de « chevrotine », afin de tuer l’intrus tout en ne générant qu’un minimum d’effets collatéraux. C’est aussi pour cela que la zone protégée est hémisphérique, de façon à ne pas contrarier les activités se déroulant du côté non attaqué du véhicule défendu.
Bien entendu, le Trophy n’a pas été développé uniquement pour le Merkava et sa version transport de troupes, le Namer (Tigre). De fait, le système israélien étant le seul APS opérationnel, son acquisition est pratiquement un passage obligé pour toutes les armées qui combattent. La nécessité de doter les blindés légers, moins bien défendus statiquement que les Abrams, Leopard, Leclerc, Challenger etc. est naturellement encore plus pressante. A cet effet, les concepteurs israéliens ont présenté, l’an dernier, une version lite du Trophy, utilisant exactement les mêmes principes de fonctionnement que son grand frère, mais pesant moitié moins lourd. De plus, le Trophy lite coûte moins cher que l’autre version et il possède l’avantage désirable de pouvoir être adapté sur les véhicules existants, moyennant uniquement des études de placement du radar et des munitions.
Le théâtre d’opérations où la nouvelle arme de protection israélienne est le plus attendue est sans conteste l’Irak, et le véhicule allié le plus urgent à protéger, le Stryker. [voir notre article Super-Stryker, le pionnier d’une révolution conceptuelle grave] . C’est pour ces raisons que Raphaël s’est alliée contractuellement à General Dynamics et que les deux sociétés ont déjà présenté un prototype du blindé léger américain doté du système israélien.
L’establishment US de la défense s’était initialement montré réticent face à l’opportunité d’acquérir le Trophy. Les industriels états-uniens de l’armement craignent que si l’army achète le projet de Raphaël, la copie-collée américaine, le Quick kill (le « Tue vite »), dont l’étude a été confiée à un autre géant de l’industrie US, Raytheon, ne verra jamais le jour.

Le Sheriff : la plateforme du Stryker, équipée du Trophy par General Dynamics
On connaît le protectionnisme des USA en matière d’armement – il s’illustre actuellement par de fortes réticences au choix d’un Airbus comme futur ravitailleur en vol de l’USAF – mais, à préférer une arme américaine qui sera peut-être fonctionnelle en 2011 (Raytheon a déjà annoncé qu’elle ne pourrait pas tenir ce délai), à un système totalement opérationnel, les décideurs font prendre des risques inutiles aux soldats de l’Oncle Sam. Ce qui explique qu’en mai 2007, le Bureau du Secrétaire de la Défense US avait commis l’IDA, l’Institut pour l’Analyse de la Défense afin d’effectuer une nouvelle évaluation du Trophy. Celle-ci a conclu que le dispositif israélien se trouvait « à un stade avancé de développement », lui octroyant l’excellente note d’efficacité de 7-8, contre 3 au Quick kill, toujours à l’état d’ébauche.
Clair, le Trophy a un bel avenir commercial devant lui, mais sa fonction première consistait à rétablir l’effet de dissuasion de Tsahal sur ses voisins tentés par une aventure militaire. A ce jeu-là, d’après nos sources habituellement bien informées, le Trophy a dès maintenant remporté la coupe, car Al Assad n’a pas du tout envie de se retrouver sans arme efficace contre une armada de Merkava à la porte de Damas. Tout comme il s’est retrouvé, en septembre dernier, sans protection efficace contre le He’l Avir (l’armée de l’air israélienne), malgré les promesses d’invincibilité du fournisseur russe.
En Israël, on tente maintenant d’intégrer le Trophy dans le projet du Dôme de Fer, le bouclier sensé protéger l’état hébreu contre tous les projectiles que ses ennemis pourraient lui lancer. Mais de cette intégration, il est encore trop tôt pour que nous en discutions ensemble…
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10 réponses à “Sale temps pour le Kornet ?”
22 mar 09 à 10:51
Oh kim jong ilien, ça te dirait pas de changer de nom, parait qu’il va y avoir du nouveau dans ton pays, enfin « du nouveau » façon de parler bien sur^^
Et dis moi, c’est quand que Kim ramène la lune à Pyongyang ?
Si c’est pas une belle preuve d’amour ça, décrocher la lune.
22 mar 09 à 10:49
Un nombre écrasant d’Egyptiens a cité Hassan Nasrallah, le président iranien Mahmud Ahmadinejad arrivant immédiatement après…
++++++++++++++
Aucun interet ! En 77 tous les jumeaux egyptiens furent baptises Begin et Sadate . Connaissez que dalle aux habitudes locales ..A la circonsision on reprend le bon vieux prenom et on a change trois fois d’avis sur les « heros’ du jour …
22 mar 09 à 10:46
Typique des sites post communistes et violement nationalistes qui fleurissent sur le Web ! On en avait deja eu des exemples au moment du Kosovo ! De longs laius bourres de trucs faux ou d’enormites pour un connaisseur ! Ca fait de l’effet (? ) sur les beotiens et basta ! Moi ou un autre on va pas perdre nbotre temps a demonter point par point ce tissu de conneries . Limite ce genre de pean c’est fait pour glorifier le matos militaire russe ( meme le plus obsolete comme le Sagger )
On peut passer a l’ombre . Que qui le veuille le croie sur parole : Le Hezbollah a ecrase 14 brigades de Tsahal et Hamas itou ……..Vous etes tous des heros et bises a Bebe ..
22 mar 09 à 02:54
http://www.invisiblesurfing.com/surf.php?q=aHR0cDovL3Zoby5vcmcvYWFhcmdoL2ZyYW4vbGl2cmVzLy4uL2xpdnJlczcvdmljdG9pcmVoZXpiLnBkZg%3D%3D Comment le Hezbollah a-t-il vaincu Israël ? Dès le début du conflit et jusqu’à ses dernières opérations, les commandants du Hezbollah ont réussi à pénétrer le cycle de prise de décision stratégique et tactique d’Israël, grâce à un ensemble d’opérations de renseignement, d’opérations militaire et d’opérations politiques, avec pour résultat le fait que le Hezbollah a enregistré une victoire décisive et complète dans sa guerre contre Israël.Le creusement des dépôts d’armes, au cours des années précédentes, s’était accompagné d’un programme d’installation de leurres, certains bunkers étant construits à l’air libre, à la vue des observations des drones israéliens et au vu et au su de civils libanais fortement liés aux Israéliens. A de rares exceptions près, ces bunkers étaient des leurres. La construction des véritables bunkers se poursuivait,sur ces entrefaites, dans des zones interdites à la population libanaise. Les bunkers de commandement et d’entreposage d’armes les plus importants étaient creusés à l’intérieur des collines rocheuses du Liban, à un profondeur atteignant jusqu’à quarante mètres. Près de 600 bunkers d’entreposage d’armes et de munitions furent ainsi creusés en des positions stratégiques au Sud de la rivière Litani. « Israël a perdu la guerre durant les trois premiers jours », a dit un expert militaire états-unien. « Si vous êtes confronté à ce type de surprise et que vous disposez de ce niveau de puissance de feu, vous avez intérêt à gagner ! Sinon, vous êtes cuits, et durablement. » De nombreux hommes de la Brigade Nasr avaient passé des jours interminables à attendre l’assaut israélien et, grâce à l’aptitude du Hezbollah à intercepter les communications militaires israéliennes, les soldats israéliens se sont cassé les dents contre des unités hezbollahies puissamment retranchées. La tactique du Hezbollah n’était pas sans rappeler celle de l’armée nordvietnamienne durant les premiers jours du conflit vietnamien – époque où les commandants de l’armée nord-vietnamienne dirent à leurs hommes qu’ils devaient « éviter les bombes », puis se battre contre les Américains au cours d’engagements menés par de petites unités. « Vous devez les attraper par la boucle de leur ceinture », avait dit un commandant vietnamien afin de faire comprendre en quoi consistait cette tactique. De surcroît, et de manière encore plus significative, les combattants du Hezbollah ont apporté la démonstration qu’ils étaient dévoués et disciplinés. En utilisant leurs atouts en matière de renseignement pour clouer sur place les incursions de l’infanterie israélienne, ils ont prouvé qu’ils étaient les égaux des combattants des meilleurs unités israéliennes. Dans certains cas, des unités israéliennes ont été vaincues sur le champ de bataille, et contraintes à des retraits soudains ou contraints à recourir à une couverture aérienne pour sauver certains de leurs éléments d’un débordement inéluctable. La robuste défense du Hezbollah infligeait également un lourd tribu aux blindés israéliens. Israël ayant finalement accepté un cessez-le-feu et commencé à se retirer de la zone frontalière, il abandonna derrière lui sur le terrain quarante véhicules blindés, presque tous détruits par des missiles anti-tanks AT-3 « Sagger », utilisés avec une grande expertise – il s’agit du nom utilisé par l’Otan pour désigner un missile de fabrication russe, lancé depuis un véhicule ou portable, guidé par fil, le 9M14 Malyutka de deuxième génération (Malyutka signifiant « Petit Bébé »…) Atteignant des cibles se situant jusqu’à une distance de trois kilomètres, le Sagger (le Malyutka) s’est avéré extrêmement efficace dans l’élimination des tanks israéliens, et cela n’a sans doute pas manqué de donner des sueurs froides aux commandants des blindés israéliens, dans une grande mesure parce que le missile Sagger mis en oeuvre par le Hezbollah est une version ancienne (mise au point et diffusée en 1973) d’une version plus moderne, encore plus aisée à dissimuler et à déployer, et porteur d’une tête explosive plus importante. Si l’armée israélienne n’a pas été capable de protéger ses blindés contre la version de « deuxième génération » 1973, ses commandants doivent aujourd’hui se demander comment ils pourront se protéger contre une version plus moderne, encore plus sophistiquée et létale… Au lendemain du conflit entre Israël et le Hezbollah, un sondage d’opinion a été effectué en Egypte : on a demandé à un échantillon représentatif de la population égyptienne de citer les deux dirigeants politiques les plus admirés. Un nombre écrasant d’Egyptiens a cité Hassan Nasrallah, le président iranien Mahmud Ahmadinejad arrivant immédiatement après…
18 mar 08 à 09:28
de plus et c’est frappant en irak la majorité des véhicules blindés y compris les plus lourds a été détruite par des IEDs.
Pas pendant la guerre- que certains appellent « l’invasion’ !
La guerre fut conventionelle
Ce que veut dire Michael, c’est que la Syrie, si elle a crue un instant qu’elle pouvait en deboutir avec Israel grace a ses systemes anti chars bases sur des missiles, a la place de chars qui lui manquent – elle aura un probleme!
QUelques remarques sur le sujet: L’Egypte et la Syrie avaient pris de court Israël en 1973 avec les missiles anti char russes alors qu’Israel mettaient toutes ses forces dans les blindés en oubliants le role de l’infanterie- ISrael réussi tout de meme a arrive à 110 km du Caire et moins de 40 de Damas; après un changement tactiques et des offensives concertées de forces blindées -chars et infanterie blindée- commandos et artillerie et aviation bien sur!
Qlqs mois avant la guerre de 73 – Guerre de Kippour- la Syrie avait provoqué un accrochage avec Tzahal ds lequel une dizaine de chars syriens ont ete detruits: l’infanterie syrienne dotée des missiles n’etait pas intervenue pour ne pas devoiler leur nouvelle arme qui fut destructive durant les premier jours de la guerre:
Cette fois ci il semble que Tzahal a les infos a temps pour empecher une remake de l’Histoire!
Autre remarque: suite a la raclée prise par la Syrie et l’Egypte en 1973 – l’Egypte a beau feter sa victoire de la guerre de 73, il ne lui restait que 10 tanks pour preserver une arrivée de Tzahal aux portes du Caire, et si l’Egypte n’a pas perdu la face c’est grace aux USA ! – l’URSS masse plusieurs milliers de tanks en Syrie – tous prets a etre mis en marche par des equipes…. russes envoyée par train aérien à Damas!
Grace à la chutte du bloc communiste et à la politique économique de Hafez el Assad, ces milliers de tanks, qui devaient former une base d’intervention rapide sovietique au M-O, devient un monceau de ferraille qu’il serait plus utile à Assad fils de vendre aux Chinois pour construire des stades et des voies ferres au Tibet – mais comme d’hab, Assad fils a loupé le coche::::::
La guerre du Liban version 2006 a prouvé aux militaires israéliens que la raison d’etre d’une armée moderne pour la guerre conventinnelle n’est pas désuhète comme ils l’ont crue au bout de 7ans d’Intifada:::::
LE systeme a chevrotine n’est pas sans failles, induit certaines limitations dans la cooperation infanterie-blindés, mais tout cela sera pris en condsideration ds son magnimant
18 mar 08 à 08:04
Le trophy n’est pas la protection absolue,
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Z;avez raison , mon brave ! Le mieux est l’ennemi du bien et le meilleur systeme est encore de ficeler sur les tourelles du Mercatorien ou assimile .
C’est garanti efficace ( pour la tourelle , le Mercatorien , faut en changer regulierement mais il semble pas avoir de problemes d;approvisionnement )
Comme on dit du Mercator -Lambda ( revise AIPAC ) « Ah quelle belle chose ! Quel dommage que nous n’en ayons pas quelques centaines comme lui ! Le probeme etant justement que nous en avons ..des millions !
18 mar 08 à 06:53
Le trophy n’est pas la protection absolue, son système de rechargement est limité en nombres d’intervention, et il est, de ce fait, totalement inefficace en cas de tirs par salves, alternées dans le temps et l’espace, sa « munition » analogue à la chevrotine est très dangereuse pour les grenadiers voltigeurs d’accompagnement, en cas d’emploi en zone urbaine confinée,il ne réagit pas aux tirs des projectiles a haute énergie cinétique ( canons anti-chars,fusil-anti- chars), de plus et c’est frappant en irak la majorité des véhicules blindés y compris les plus lourds a été détruite par des IEDs.
18 mar 08 à 05:34
Et en attendant qu’Olmert daigne faire quelque chose, les terroristes se renforcent.
18 mar 08 à 02:55
Bien sûr, à raison d’une dizaine par semaine, il faudrait, si je ne me trompe, 1923 années pour tuer un million de personnes… Mais d’où vient cette dizaine par semaine? Il y a eu, dans les bonnes semaines, une centaine de morts à Gaza (tous des civils, bien sûr, puisqu’aucun d’entre eux ne portait d’uniforme). Mais en semaine « normale », c’est rarement plus de deux ou trois. Ah c’est vrai, j’oubliais, il s’agit d’un génocide, alors forcément… Mais alors faut aller au bout de cette logique, et parler plutôt d’un millier de morts par semaine, ce qui réduirait le temps nécessaire à 19,23 années (sans compter le facteur de natalité). Allons, parlons donc d’un millier par jour pour accélérer le processus, c’est tellement beau de rêver…
17 mar 08 à 18:41
Les militaires israéliens disent tous que la politique d’Olmert vis à vis de Gaza n’a aucune chance de marcher efficacement. En tuer une dizaine par semaine n’est pas suffisant pour les affaiblir et mettre un terme aux tirs de missiles.





