eXc: Nous aimons la liberté, l'état de droit, l'héritage des Lumières, la séparation de l'église et de l'état, l'humour. Nous n'aimons pas le fascisme, le communisme, l'antiaméricanisme, l'antisémitisme, le racisme, la bureaucratie, les totalitarismes. Nous estimons que le plus grave danger que courent les démocraties libérales est de céder à l'islamofascisme. Lire plus

Juste une question de vocabulaire !

Posted on Mardi 12 février 2008

Des catholiques hollandais ont rebaptisé le Carême  « le Ramadan Chrétien ». La raison de ce changement ? Il parait que parmi les jeunes, la notion de Ramadan est beaucoup plus connue que la notion de Careme, alors il faut redorer l’image du Careme en le liant a l’Islam !!!

Je me permets de mettre cette nouvelle dans la categorie «la connerie humaine sans limite»

Dutch Catholics have re-branded the Lent fast as the « Christian Ramadan » in an attempt to appeal to young people who are more likely to know about Islam than Christianity.

 
Ash Wednesday ceremony
Four million Dutch describe themselves
as Roman Catholics

The Catholic charity Vastenaktie, which collects for the Third World across the Netherlands during the Lent period, is concerned that the Christian festival has become less important for the Dutch over the last generation.

« The image of the Catholic Lent must be polished. The fact that we use a Muslim term is related to the fact that Ramadan is a better-known concept among young people than Lent, » said Vastenaktie Director, Martin Van der Kuil.

Three decades ago the Catholic Church was as strict as many Muslims are about Ramadan with a total ban on meat and alcohol during the 40-day Lenten period between Ash Wednesday and Easter.

Most Dutch Catholics now focus on charitable work after the Vatican loosened fasting strictures for all but the first and last days of Lent back in 1967.

Four million Dutch describe themselves as Roman Catholics and 400,000 people attend Mass every week but only a few tens of thousands still mark Lent by fasting, said Mr Van der Kuil

Vastenaktie organisers hope that by linking the festival to Ramadan they can remind Christians who may be less observant than Muslims of the « spirituality and sobriety » of Lent.

« The agreements are more striking than the differences. Both for Muslims and Catholic faithful the values of frugality and spirituality play a central role in this tradition, » said Mr Van der Kuil.

 



L’ESPACE SEUL AVENIR DE L’ESPÈCE

Posted on Mardi 12 février 2008

spock.jpg
« Quand le sage montre la Lune, l’imbécile regarde le doigt » nous enseigne un vieux proverbe chinois. Même si notre président n’est pas vraiment un modèle de sagesse, on pourra toutefois dire la même chose du doigt qui montre la planète Mars. Si je vous dis ça c’est parce qu’au moment où le Président de la République parle depuis Kourou de la nécessaire conquête spatiale et des nécessaires alliances pour la mettre en oeuvre, sujets on ne peut plus importants pour les siècles à venir, la grande majorité des journaux et des commentateurs préfèrent regarder les doigts tournés vers les nombrils, que dis-je, vers les trous du culs, du coté de Neuilly-sur- »Scène ».

Aussi je serais l’un des rares à féliciter notre Président de nous engager dans une politique de civilisation spatiale, en espérant que tout cela ne soit pas une pantalonnade supplémentaire que l’on pourra résumer par « après avoir promis la Lune lors des Présidentielles, le président Sarkozy promet la planète Mars pour les Municipales de mars ». (Lire la suite…)

Rwanda: Le Monde nous ressort ses analyses ethniques au ras des pâquerettes

Posted on Mardi 12 février 2008

“La justice espagnole poursuit 40 militaires rwandais pour génocide”, nous balance tranquillement Le Monde!

C’est en lisant le LAT qu’on découvre que l’acte d’accusation mentionne en effet 173 charniers et une liste de 104 800 houtous victimes des forces toutsies en un an, ainsi que 6 prêtres et 3 médecins espagnols (pris entre deux feux ou témoins gênants éliminés ?).

Et que l’on comprend qu’il y a eu des crimes de guerre (de représailles ou de vengeance) de la part des forces toutsies, notamment dans les camps où, avec l’aide française, s’étaient réfugiés les génocidaires houtous.

Sauf que de l’autre côté, on semble étrangement oublier qu’il y a eu … l’extermination, par les houtous et en moins de 3 mois, de quelque 80% de la population toutsie du pays!

Retour donc, à l’heure où les thèses négationnistes semblent reparties pour un tour et avec cet éclairant entretien qu’avait donné 18 mois après le génocide le spécialiste de l’Afrique Jean-Pierre Chrétien, sur cette myopie particulière de nombre de nos journalistes, notamment français …

(Lire la suite…)

jc durbant @ 15:14
Filed under: Médias andPendant ce temps-là, en France
APHREURISME CHEERLEADER

Posted on Mardi 12 février 2008

cheerleader.jpg
I wanna a O ; Gimme a B ; I need a A ; Gimme a M ; Here comes the A…
USA! USA!
GO-Bama, GO-Bama, Go ! GO-Bama, GO-Bama, Go !
Go Barack Obama Go ! Go Barack Obama Go !

SILeader

Obama et le Che….

Posted on Mardi 12 février 2008

La photo ci dessus est celle de l’interieur du bureau de la campagne d’Obama à Houston ( cliquez sur la photo pour voir la vidéo dont l’image est tirée, si vous voulez la preuve). Je suis un peu demodée, mais j’aimerais autant voir un drapeau du Texas ou des USA que le Che, personellement !

lagrette @ 09:39
Filed under: Présidentielle américaine 2008
De l’usage citoyen de la redevance

Posted on Mardi 12 février 2008

Ah oui naturellement, c’est festif, c’est chaud, chaud, hot saucisse, c’est hot dog, hot taxes, come on, taxman, dance with me…


YouTube Direkt

 J’irais pisser sur vos tombes, messieurs.

Obama, l’idole des… Blancs

Posted on Mardi 12 février 2008

 Obagirl

Shelby Steele est l’auteur d’ »Un Homme prisonnier, pourquoi nous sommes attirés par Obama et pourquoi il ne peut pas gagner », publié le mois dernier aux Etats-Unis (1). Chercheur sur les questions raciales à l’université de Stanford, en Californie, Steele est métis, comme Obama.

Recueilli par notre correspondant à Washington PHILIPPE GRANGEREAU
Libération, lundi 11 février 2008

Pourquoi dites-vous qu’Obama est un «homme prisonnier» ?

Il surfe sur cette vague d’aspiration des Blancs qui se projettent sur lui. Il parle d’espoir, de changement, d’avenir… Il se cache derrière ce discours éthéré, sans substance, pour permettre aux Blancs de projeter sur lui leurs aspirations. Il est prisonnier car à la minute où il révélera qui il est vraiment, ce en quoi il croit vraiment, son idéologie, il perdra toute sa magie et sa popularité de rock-star. Les Blancs diront : «Ah mais je ne savais pas que vous pensiez ça !» Il est prisonnier, car il ne peut pas être lui-même.

Pensez-vous toujours qu’il perdra en dépit de ses bons scores répétés dans les primaires ?

Je crois toujours, pour l’heure, qu’il ne peut pas devenir président des Etats-Unis. A moins qu’il dévoile réellement qui il est, quelle est son idéologie, mais il n’a pas encore commencé à le faire. On ignore presque tout de lui. Il ne dit pas dans quelles circonstances il déclenchera une intervention militaire. Que pense-t-il de la doctrine de la guerre préventive ? De la discrimination positive ?

N’est-il pas aussi perçu comme une sorte de rédempteur pour le passé raciste et les erreurs de la guerre d’Irak ?

En disant qu’il ne peut pas gagner, je sous-estime peut-être la profondeur de cette aspiration qui peut au final lui apporter la victoire. Mais ce sera une victoire née de ce profond désir de rédemption des Blancs qui n’effacera pas le passé raciste ni les controverses de la guerre d’Irak. Il y aura juste un Noir à la Maison Blanche et rien ne changera vraiment. Quand Carl Stokes a été le premier maire noir élu d’une grande ville [Cleveland en 1967, ndlr], tout le monde disait que ça bouleverserait toute la culture américaine. En réalité, c’était juste un maire noir et c’est tout. La race n’a pas d’importance. Ce qui importe, c’est qui vous êtes, en quoi vous croyez, pas la couleur de votre peau.

Mais Obama ne se présente pas comme un candidat noir…

Si. Et il trompe les gens sur ce point. Il dit qu’il transcende la question raciale et que c’est la raison pour laquelle il faut voter pour lui. Mais par le simple fait d’énoncer cela, il démontre que toute sa campagne est précisément axée sur la question raciale. Quand il dit «qu’il ne voit pas une Amérique noire et une Amérique blanche, mais des Américains», c’est délibérément le message inverse qu’il veut faire passer. Si Barack Obama n’était pas noir, on ne connaîtrait probablement même pas son nom… Il propose une convergence entre sa peau noire et la présidence, et ses supporteurs applaudissent car ils pensent que cette convergence sera rédemptrice pour les Etats-Unis, qu’il blanchira l’Amérique de son pire péché : le racisme. C’est ça qu’il vend aux Américains, sa peau noire, pas son programme économique.

Comment la communauté noire le considère-t-elle ?

Les Blancs sont l’électorat naturel de Barack Obama. Les Noirs ont été ambivalents à son égard dès le début. Pourtant, dès que Barack Obama a pu démontrer qu’il emportait les voix des Blancs en grand nombre, et donc qu’il était capable d’arriver au pouvoir, les Noirs se sont rangés à ses côtés. C’est ce qui s’est passé en Caroline du Sud. Et c’est ça l’ironie : Il a fallu que Barack Obama gagne les voix blanches pour emporter les voix noires. Il n’a commencé à avoir ces voix noires qu’après avoir emporté le vote blanc lors de la primaire en Iowa.

Comment jugez-vous Bill Clinton, qui, fin janvier, a présenté Obama comme un candidat noir ?

C’était un geste évidemment raciste. Il espérait que les Blancs considéreraient Obama comme un Noir, et seulement un Noir.

Les Clinton ont beaucoup de mal à arrêter Barack Obama…

Oui car il est perçu comme une sorte de messie qui sauvera l’Amérique de quatre siècles de divisions raciales. C’est le fait qu’il est Noir qui le rend si difficile à battre, ce ne sont pas ses idées. S’il l’emporte, ça n’aura rien à voir avec lui ; ce sera le résultat de la soif de rédemption qu’ont les Américains blancs de surmonter leur passé. Cette soif est très puissante. J’ai grandi dans une Amérique où la ségrégation faisait partie des bonnes manières. Mais aujourd’hui, il n’y a pas de pire insulte pour un Blanc que d’être qualifié de raciste. C’est une sorte de nouveau puritanisme. Les coupables sont bannis à jamais de la société. Aujourd’hui, les Américains ne veulent plus être stigmatisés par leur passé honteux. C’est ce désir profond des Blancs qui alimente le phénomène Obama.

Vous voulez dire que si Barack Obama est élu, il le sera par le politiquement correct ?

Exactement. Pour les mêmes raisons, les Blancs utilisent le mot Africain-américain pour parler des Noirs afin de ne pas être soupçonné de racisme. C’est le langage du sentiment de culpabilité Blanc.

(1) Free Press, New York.

Mateamargo @ 05:52
Filed under: Généralités
Un petit conseil à nos auto-proclamés comiques

Posted on Mardi 12 février 2008

« I don’t make jokes. I just watch the government and report the facts.  »
-Will Rogers

Simon Aubert @ 05:35
Filed under: Concepts andeXc soutient andGuligulis et glouglous